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Nonsuch Island Evil Triangles

La gazette holo de la première franchise bermudienne d'Ultraball

Présentation

Fondée en 2116

Président : Ibd Al-Wuhad

Entraineur : Dr Klaxon

Stade : Nonsuch Bermuda Park

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Non, la Gazette ne vous ment pas ! | 14 novembre 2008

Réponse aux accusations portée à l'encontre de notre Gazette par le Bermuda News.

 

Rappelons à l'holospectateur fidèle la course des évènements.
Mardi dernier, notre journaliste, Irina Gorinescu réalisait une entrevue choc avec le fameux maire de Hamilton, Brendan Hall, dans le cadre de son émission, de plus en plus regardée, In bed with... .

Dans le cadre de cette émission, notre journaliste usa de tous ses charmes talents pour arracher à l'habile homme de pouvoir une information exclusive. Le maire de Hamilton affirma que les N.I.E.T. lui devaient leur rencontre contre les Dragstarz, locataires de la prestigieuse Platinium League, qui offrirent au public bermudien ébahi un spectacle de très haut niveau.

La révélation eût été une amusante anecdote sans plus d'intérêt s'il n'y avait un climat de quasi-affrontement entre la franchise et l'administration de la capitale. Affrontement illustré par les procédures nombreuses devant les tribunaux bermudiens, à commencer par la plus fameuse, car elle illustre parfaitement le caractère personnel du conflit, le recours en trouble injustifié de l'ordre public, suite à la présentation de l'équipe sur la place de l'hôtel de ville. Mais également sont allés devant le tribunal de Hamilton des recours en rupture de l'égalité devant les charges publiques, recours en concurrence déloyale portée à l'appui du dossier formé par la ligue de néo-soccer, ou encore des procédures pour corruption ou atteinte à l'environnement.

La démonstration que la mairie de Hamilton pouvait collaborer avec la seule franchise à ce jour d'Ultraball dans l'archipel des Bermudes était cruciale pour l'image des deux parties. La franchise avait intérêt à se montrer comme l'équipe de tous les Bermudiens et la mairie ne pouvait politiquement s'opposer à la de plus en plus populaire équipe d'UB.

Cependant, nos confrères de Bermuda News ont cette semaine rapidement réagi à l'interview d'Irina Gorinescu. Une enquête complète diffusée à plusieurs reprise sur leur antenne holo accuse notre rédaction de diffammation. En effet, interrogé à ce sujet, le président Al-Wuhad nia fermement l'assertion du maire de Hamilton, refusant ainsi le geste accompli vers la franchise par l'édile (cette thèse-même récusée par Al-Wuhad, considérant que le maire en s'appropriant un mérite qui ne lui revenait pas, donnait encore un élément à charge contre lui).

L'enquête de Bermuda News alla plus loin encore. Ils interrogèrent les dirigeants des Dragstarz qui nièrent toute influence du maire de Poitiers sur le choix de leurs adversaires en match amical. De même la Fédération d'Ultraball également déclara que les allégations du maire de Hamilton étaient infondées. Le Dr. Klaxon précisa qu'il avait mené lui-même les négociations en vue de l'organisation dudit match. Face à une telle accumulation, il est évident que le prétendu "scoop" accordé à Irina Gorinescu ce mardi était mensonger.

Mais si l'enquête de Bermuda News est irréfutable, leurs conclusions sont pour le moins discutables. Leur affirmation que cette Gazette vous ment est absurde. En effet, la déontologie de tout journaliste commande que chaque information soit vérifiée. Mais admettez que dans le cadre d'une entrevue, où il est clairement établi que les propos de chaque interlocuteur lui appartiennent, ni la rédaction ni Irina Gorinescu n'était en moyen de vérifier le propos du maire sur le coup. Grâce aux efforts de Bermuda News, la vérité est rétablie, cependant, la Gazette ne peut en être tenue pour responsable.

Sur la seconde conclusion, consistant à dire que la Gazette inventerait de toute pièce des sujets afin de remplir la vacuité de son antenne, nous étions tentés de n'en rien répondre. Jugez par vous-mêmes... L'interview de Brendan Hall se justifiait pleinement, en cette période d'intersaison. Elle éclaire les relations qu'il entretient avec la franchise et discute de l'avenir de l'Ultraball bermudien. Nous n'avions donc pas besoin de ce "scoop" prétendu pour créer l'évènement. Et quant aux accusations qui ne manqueront pas de ressortir à la suite du présent article, considérez-vous que nous devons laisser un journal concurrent salir notre image sans lui répondre ?

En conséquence, la rédaction de la Gazette des N.I.E.T. reconnaît que l'affirmation de Brendan Hall sur son antenne était mensongère, mais ne s'estime pas en faute dans le traitement de l'information.

En tout état de cause, la Gazette continuera joyeusement de commenter l'actualité de la franchise de Nonsuch Island. Nous souhaitons, chères holospectatrices, chers holospectateurs, que vous continuerez de l'apprécier autant.

 

Edwin McErwin, au nom de la rédaction de la Gazette des N.I.E.T.

Publié par NIET à 06:52:53 dans Evénements | Commentaires (3) |

In bed with M. Bredan Hall, le maire d'Hamilton | 11 novembre 2008

 

 In bed with... l'émission vedette de la Gazette des N.I.E.T. présentée par la charmante Irina Gorinescu vient trouver régulièrement les personnalités qui comptent dans l'Ultraball, jusque dans leur lit. Sous les draps, personne ne résiste à la belle Irina qui partagera avec son public attentif les moindres confidences arrachées.

  Cette semaine, c'est Monsieur le maire de Hamilton qui a accepté de rencontrer notre charmante reporter. Homme politique de premier plan, montant dans les Bermudes, réélu systématiquement depuis une décennie à la mairie de la capitale, il semble promis aux plus hautes fonctions. Il commentera la création d'une franchise pro dans les Bermudes et des relations qu'elle entretient avec la capitale.

 

 

Irina Gorinescu : Merci, Monsieur le maire, de nous recevoir dans le City Hall de Hamilton. Hum, votre scotch est exquis. J'espère que cela ne dérange pas trop votre épouse que vous participiez à notre émission au concept plutôt inhabituel, surtout que nous savons qu'elle a déjà souffert des manifestations joyeuses sur la place de l'Hôtel de ville lors de la création de la franchise...

Brendan Hall : Vraiment, ne vous souciez pas d'elle, Ms. Gorinescu, elles est en vacances aux Seychelles pour tout le mois. Elle n'entendra même pas parler de l'article. Et, je vous en prie, appelez-moi Brendan.

IG : Oh ! Brendan ! Vous allez me faire rougir ! Dites-moi, est-ce qu'un homme de pouvoir tel que vous attire particulièrement les femmes ?

BH : Comme vous dites Brendan, avec ce petit accent d'Europe de l'est, c'est charmant ! Alors, je ne voudrais pas... déranger le contribuable... Mais, sans me vanter... Disons que j'ai bien des occasions de plaire. Toutefois, à part vous, Ms. Gorinescu, il n'y a que ma femme qui connaisse ces draps-ci... Enfin ces draps quoi. Cependant, c'est à vous, Ms. Gorinescu, de répondre à cette question : trouvez-vous les hommes de pouvoir tels que moi attirants ?

IG : Décidément, vous savez parler aux... aux journalistes... Je suis si troublée que je ne parviens pas à poser mes questions ! Bon, bon... Monsieur le maire, aimez-vous l'Ultraball ?

BH : Mais oui ! Je ne connaissais pas, je l'avoue, mais j'ai regardé sur l'holovision le match à Varsovie de Nonsuch Island et j'ai trouvé cela tout à fait... intéressant.

IG : Vous n'êtes donc pas encore allé au Nonsuch Bermuda Park ?

BH : Les stades d'Ultraball ne sont pas précisément... Par exemple, je ne le recommanderais pas à une jolie femme telle que vous ! Vous savez, c'est un jeu violent et la foule n'est pas toujours... hum sûre... Et puis on dit qu'il y a des tempêtes de sable dans les tribunes ! Si, si ! Je vous assure !

IG : Auriez-vous accordé le permis de construire pour une telle arène si on l'avait fait construire dans Hamilton ?

BH : Le cas ne s'est pas présenté, mais s'il avait fallu traiter de cette demande, nous aurions examiné le dossier soigneusement. Comprenez qu'un permis de construire est quelque chose de délicat : il faut prendre en compte le voisinage, la destination des sols, les caractéristiques architecturales du projet, leur impact sur l'environnement, leur coût social également et d'éventuelles atteintes potentielles à l'ordre public. Bref, ce n'est pas un sujet dont on peut présumer du résultat. Toutefois, je vous assure que nous n'aurions pas eu d'a priori négatif... Nous acceptons bien des stades de néo-soccer ! Ahahaha ! Bon c'est vrai que je n'aurais certainement pas vu le dossier... Mes subalternes s'en seraient chargés et n'auraient certainement pas refusé de... d'être conciliants...

IG : Les N.I.E.T. sont la première franchise bermudienne d'Ultraball. Comment expliquez-vous qu'ils aient préféré à la capitale, c'est-à-dire sous votre juridiction, une île complètement déserte ? Est-ce le fait d'un conflit entre vous et Al-Wuhad ou Otto Williamson ? Le choix de Nonsuch Island a-t-il créé cet antagonisme ?

BH : Comme vous êtes sérieuse d'un coup ! Et ce "antagonisme"... C'est un mot si grossier dans une si jolie bouche ! D'où vous viennent de si tristes idées, Ms. Gorinescu ? Non, vraiment, je suis un homme politique, vous savez. Il n'y a pas de différend entre moi et les dirigeants de la franchise, non vraiment. Juste ils ont de la chance d'avoir une telle influence devant les tribunaux ! Non, parce que franchement, vous trouvez ça normal de remplir leur stade comme ça ? Il n'y avait personne au cricket le week-end dernier ! Après, comment voulez-vous que je calme les lobbys !

IG : Ainsi que vous le suggérez, la mise à l'écart de Hamilton du centre névralgique de l'Ultraball préjudiciera-t-elle à votre cité ?

BH : Vous sous-entendez économiquement ?

IG : Sur tous les plans, Monsieur le maire. Economiquement oui, mais aussi culturellement, politiquement ou démographiquement. Vous savez bien que des fans s'installent peu à peu sur Nonsuch Island et son port de plaisance ne désemplit pas.

BH : Vous croyez, Ms. Gorinescu, que j'ai peur de Nonsuch Island ? Eh bien non ! Sachez que Hamilton bénéficie largement de l'impact médiatique de Nonsuch Island. Les supporters en visite logent sur Hamilton principalement et dépensent dans ma commune. De plus toutes les Bermudes gagnent à être connues dans le monde entier. Sans compter que l'équipe nationale ne manquera pas de jouer sur Hamilton.

IG : Vous déclarez donc que la franchise est une chance pour Hamilton. Subventionnerez-vous leurs activités ?

BH : En aucun cas ! D'abord ils n'ont pas besoin de subventions. Et ensuite, que voulez-vous que je subventionne ? Ils ont choisi de s'installer hors de notre très puissante cité, qu'ils en assument les conséquences ! Enfin, s'ils veulent des subventions, ils peuvent toujours s'adresser au Ministère des finances !

IG : A propos de ministère... Cher Brendan, on dit que vous seriez en lisse pour un porte-feuille dans le prochain gouvernement. La rumeur dit-elle vrai ? Et à quelles fonctions aspireriez-vous ?

BH : Ah ! Les rumeurs, les rumeurs... Une demoiselle de votre qualité, Ms. Gorinescu, ne doit pas accorder d'importance à de telles sources. J'ai reçu mandat pour gérer notre belle capitale et j'assumerai jusqu'au bout pleinement mes fonctions. Et si un destin plus vaste m'appelait, je n'y cèderais que parce que j'estime être de mon devoir de faire profiter de mes compétences la Nation.

IG : Allons, cher Brendan, vous m'accorderez bien un petit scoop ! Allons, dites-moi ce qu'il en est. Avez-vous été approché par les conseillers du Premier Ministre ?

BH : Vous êtes vraiment si charmante, Ms. Gorinescu. Mais je vous assure je n'ai rien... Alors, un scoop ? Vous le voulez vraiment ?

IG : Oh oui ! Je serais si honorée, Brendan, je vous en serais redevable. Et votre lit est si confortable !

BH : Vous me plaisez, Ms. Gorinescu, vous me plaisez. Alors, j'ai un scoop à vous accorder. Evidemment ça n'a rien à voir avec ces rumeurs me donnant dans le gouvernement...

IG : Dites-le-moi, Brendan !

BH : Eh bien, sachez que j'ai personnellement intercédé pour que Poitiers vienne jouer à Nonsuch Island !

IG : Al-Wuhad vous en serait redevable ?

BH : Eh oui ! Et escomptez bien que je saurai m'en prévaloir ! Oui, j'ai fait jouer mes relations avec le maire de Poitiers qui a demandé personnellement aux dirigeants des Dragstarz qu'ils nous accordent la faveur de les rencontrer. Et ceci en vertu d'une longue amitié issue des voyages réguliers du maire de Poitiers sous nos latitudes...

IG : Brendan, vous êtes si généreux ! Ainsi donc, les N.I.E.T. pourront compter sur vous pour arranger d'aussi prestigieux matchs amicaux pour les deux prochains tours !

BH : N'allons pas trop loin. Il faudrait que nous en discutions avec les instances de la franchise. Je ne vais pas user de mon influence au hasard. Donc, Docteur, si vous voulez d'autres rencontres aussi prestigieuses, prenez votre téléphone et contactez moi. Et quant à vous, chère Ms. Gorinescu, je suggère que nous continuions cette entrevue loin des flux holovisuels.

IG : Avec plaisir Brendan. C'était In bed with Brendan Hall, maire de Hamilton, présenté par Irina Gorinescu pour la Gazette des N.I.E.T. Rappelons l'information du jour : le match contre les Dragstarz était organisé par le maire de Hamilton, faisant taire les racontars mettant en scène une prétendue opposition entre Hamilton délaissée et Nonsuch Island.
Et à bientôt, avec moi, dans VOTRE lit, peut-être.

 

 

Publié par NIET à 21:34:20 dans Interviews | Commentaires (1) |

[Amical] After-Match Show : Triangles vs Dragstarz | 10 novembre 2008

 

Edwin Mac Erwin :

 Holospectatrices, Holospectateurs,
 Actionnaires, Actionnaires,

Bienvenue dans notre After-Match Show édition spéciale match amicaux. Ce soir, les N.I.E.T. jouaient les stars de Platinium League venus de Poitiers, et ils se sont fait humilier 0-23.
Nous avions invité Peter M'Chacha pour commenter sa première partie avec les N.I.E.T. mais il s'est décommandé, et j'entends déjà des voix de notre joyeuse bande railler que l'on sait pourquoi...
Enfin, Jack Porter, directeur de la communication des N.I.E.T., grand habitué à présent de l'émission. Mr. Porter, vous pourriez demandé à être payé, vous savez ? Comment allez-vous ?

Porter : Je vais bien, je vais bien. Attendez que je lise ma fiche. Ah oui, non je suis désolé que nous ayons perdu.

Popov : Vous n'avez pas perdu, vous avez été humiliés ! Quand je dis que votre équipe de bras cassés mercenaires ne sert à rien !

Cooper : En même temps, la hiérarchie a été respectée. Vous ne vous attendiez pas à ce que nos petits gars battent des stars de Plat' quand même ?

McErwin : Enfin, tout de même, cela ne nous exempt pas de commentaires... Je suis sûr qu'il y avait beaucoup d'enseignements à tirer d'une telle opposition. Il est regrettable que nous n'ayons pas ce soir le Dr. Klaxon, il nous aurait certainement éclairé sur ses choix tactiques. Qu'en pensez-vous Eric ?
J'oubliais de faire un tour de table. Comme chaque semaine, nos consultants sont en forme : Vladimir Popov, Jeff Cooper, Qun Lee et Eric Le Garec. Alors, Eric, vous qui êtes autant reconnu pour vos connaissances tactiques de ce sport que pour votre expérience hors pair de l'Ultraball français, que tirez-vous de cette rencontre ?

Le Garec : Eh bien, il est certain que Klaxon a expérimenté de nouvelles choses. Des tactiques de passe basées sur l'apport de M'Chacha. A l'offensive, tout reposait sur son sens du jeu. Et part deux fois, il a trop attendu et s'est retrouvé face à face avec le défenseur adverse. Et malgré sa résistance, il n'a pas pu passer aux attaquants. Alors, je ne sais pas si la consigne du Docteur, exigeant qu'il attende un peu trop, était inadaptée, ou si c'est du fait du maraudeur, toujours est-il que Nonsuch Island n'avait pas une chance de marquer ainsi...

McErwin : Voilà une intéressante question ! Etait-ce selon vous de la responsabilité du Docteur ou de son maraudeur que cette passe se soit par deux fois trop fait attendre ? Jack peut-être, à vous l'honneur...

Porter : Hum... Attendez, j'avais fait une fiche... Ah voilà... Les consignes données à l'entrainement par l'entraîneur sont confidentielles et il ne m'appartient en aucune façon de trahir cet engagement. Il ne peut jamais être conclu d'une défaite qu'un tel ou tel autre en soit responsable, c'est le collectif que l'on doit blâmer.

Cooper : Qui dit "collectif" dit "entraineur".

Popov : Je dis que toutes les consignes du monde ne servent à rien si sur le terrain le joueur a la frousse. Et M'Chacha quand il a vu les poitevins lui tomber dessus, il a chié dans son bermuda.

Le Garec : En même temps, les joueurs de Poitiers ont toujours été très corrects et si avoir de telles stars face à soi est impressionnant, ils disputaient un match d'Ultraball et n'importe quel professionnel comme M'Chacha est capable de faire son job. D'autant que M'Chacha était un joueur d'expérience qui a connu bien des matchs d'UB.

McErwin : Eh bien, la question reste en suspens. Je suppose qu'une interview du Docteur s'imposera, afin qu'il éclaircisse cette situation. Peut-être qu'Irina s'en chargerait... Enfin, nous n'avons pas parlé de la défense. Eric qu'en dites-vous ?

Le Garec : Deux phases de défense très différentes. L'une a consacré le désarroi le plus complet des Triangles. Il faut dire que Poitiers avait finaudé et a réussi une magnifique feinte lui ouvrant le bonus sans être inquiétée. Je rajouterais que je n'ai jamais vu une défense aussi bête de toute ma carrière. On a vu des joueurs fuir le porteur du ballon. Poitiers leur a sacrément donné le tournis.
L'autre phase défensive était tout à fait honorable. Carlsen Godwin, l'ancien capitaine de l'équipe, a réussi une superbe interception qui aurait pu payer si l'attaque des Dragstarz n'avait remporté le combat qui a suivi, et David Windram, le blitzeur britannique, a battu Shekhar sur un shoot brillant.
Pour moi, j'en tire que les N.I.E.T. ont chuté en défense face à une équipe de Platinium méritant sa domination. Une phase offensive est issue d'une supériorité individuelle et l'autre d'une supériorité collective.

McErwin : Donc, selon vous, on n'a pas à reprocher ce désastre aux Triangles ?

Le Garec : Ils ont de la marge de progression, c'est sûr, mais ils débutent. Dans quelques saisons, peut-être que le score sera plus équilibré.

Cooper : Il ne faudrait pas trop glorifier Godwin pour son interception. Il a raté deux placages cruciaux juste après, et on peut dire que la phase défensive en question a largement échoué par sa faute.

Popov : Dans quelques saisons ? JAMAIS ! Tant que cette équipe sera corrompue par l'argent, elle n'aura aucune chance de s'approcher des grandes équipes. AUCUNE ! D'ailleurs, quand vous dites "supériorité collective" qu'est-ce que ça signifie sinon supériorité absolue. Comment expliquez-vous que des joueurs ne se donnent pas au moins à fond ? Simplement ils s'en fichent ! Ils préfèrent faire du ski nautique ou du golf que de l'Ultraball !

Cooper : Comment, Vladimir Vassilievich Popov, pouvez-vous nier qu'il y ait de l'argent partout ? Vous croyez que les joueurs à l'est sont payés en médailles honorifiques ? Demandez à Qun Lee : même dans les pays les plus pauvres, on paie décemment les joueurs d'Ultraball, et souvent mieux qu'à Nonsuch Island !

McErwin : Qun ? Attention vous allez le réveiller !

Lee : M. McErwin, Confucius a dit que "le silence est un ami qui ne trahit jamais".

McErwin : Oui, mais à votre niveau quand même... Vous êtes payé pour commenter l'actualité, vous savez ?

Lee : Il a dit aussi que "c'est un tort égal de pécher par excès ou par défaut". Quand j'entends toutes ces paroles inutiles, je suis consterné.

Popov : Merci, camarade Lee, de rappeler à ces impérialistes occidentaux les réalités !

Cooper : Aha ! Popov, vous avez oublié que Qun Lee est loin d'être un "camarade" : il est taïwanais !

Popov : Il reconnaît pourtant des valeurs supérieures à l'argent : La sagesse millénaire !

Cooper : Et le confusianisme ce n'est pas un "opium du peuple" peut-être ?

McErwin : Bon, bon, et sinon Jack avez-vous aimé le match ?

Porter : Quel match ?

McErwin : Ah oui, j'avais oublié... Eric peut-être, un mot de conclusion... Comment vous l'avez trouvé ce match amical, vous ?

Le Garec : C'était un très beau match ! Toujours un très grand plaisir que de voir évoluer une équipe de Plat' ! Dommage que nos N.I.E.T. n'aient pas marqué ne serait-ce qu'un petit point !

Cooper : Et le public était de votre avis : 1336 d'intérêt. Le record des N.I.E.T.

McErwin : Merci, Eric, merci Jeff...

Cooper : Avant que vous ne concluiez, Edwin, il faut quand même parler de l'arrivée du premier rookie de l'effectif.

McErwin : Vous croyez ? Je me sens bizarrement las, ce soir... D'accord alors voilà, les N.I.E.T. ont recruté un rookie. Jack, comment expliquez-vous qu'il ait fallu attendre si longtemps ?

Porter : Mais Edwin, ça prend du temps ! Nous avions d'autres priorités : avoir une équipe pro compétitive. A présent qu'elle tourne bien...

Popov : Sa vitesse de croisière : 0-23 !

Porter : ...Nous pouvons nous consacrer à la préparation de l'avenir. Je suis TRES heureux d'avoir accueilli ce week-end Harold Raveles, venu du Surinam, au nez et à la barbe des recruteurs internationaux !

Le Garec : Un futur blitzeur de talent !

Cooper : Au nez à la barbe des recruteurs, il ne faut pas exagérer... On ne peut pas dire qu'il y avait foule de propositions...

Popov : Encore un mercenaire ! Il ne me semble pas que le Docteur parle hollandais... Déjà que Bayard, toujours capitaine cette semaine, ne parle toujours pas anglais...

McErwin : Cela dit, je comprends l'enthousiasme de Jack Porter. C'est la première pierre vers une équipe rookie et vers de futurs grands joueurs pour notre franchise bermudienne.
Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour suivre un autre match amical de votre équipe bermudienne favorie... Avec peut-être d'ici-là des mouvements sur la liste des transferts ! Pas de joueurs recrutés en fin de contrat cette semaine...

Porter : En effet, aucun...

McErwin : Eh bien que font Al-Wuhad et Klaxon ? Chères holospectatrices, chers holospectateurs, chères actionnaires, chers actionnaires, je vous souhaite une bonne semaine et... envoyez les stats !

Nonsuch Island vs Poitiers

Publié par NIET à 23:33:05 dans Matchs | Commentaires (0) |

In bed with Peter M'Chacha : | 05 novembre 2008

 

Suite à une idée suggérée par Oliesky Bayard la semaine dernière, Irina Gorinescu présentera régulièrement sur votre gazette holo préférée une émission d'entrevues avec des personnalités du monde de l'Ultraball qui accepteront de nous recevoir dans leur chambre, d'hôtel s'il faut (l'hôtel Royal d'Hamilton conviendra au besoin), et de répondre aux questions impertinentes de notre enquêtrice de charme.
Cette semaine, grâce à l'aimable accord du président Al-Wuhad, Peter M'Chacha nous reçoit dans sa chambre dans le centre d'entraînement des N.I.E.T. sur Nonsuch Island. Il évoquera avec nous sa carrière, ses espérances, ses impressions sur son nouveau club et ses relations avec Dr. Klaxon.

 

 

Irina Gorinescu : Vous êtes arrivé samedi dernier sans faire de tapage, directement de Rio de Janeiro, Joy Big Wash, mais votre chambre est encore bien vide. Heureusement que vous avez un lit ! Sans quoi cela aurait gâché notre grande première. Tout d'abord merci d'avoir accepté cette émission au "concept" si peu ordinaire. Alors, Peter, ronflez-vous ?

Peter M'Chacha : Oh non ! Vous savez, je suis marié ! On m'a dit qu'on ne poserait pas de questions intimes ! Ma femme en tout cas dit que je ne ronfle pas. Elle le dirait si c'était le cas.

IG : Et pourtant votre femme ne vous a pas accompagné. Préfère-t-elle Rio ? Etes-vous séparés ? Compte-t-elle vous rejoindre ?

PM : N'allez pas faire courir des rumeurs dès mon arrivée. Non, mesdames je ne suis pas disponible ! Ma femme avait du mal à quitter le Brésil aussi brusquement. Elle me rejoindra à l'intersaison, le temps que nous achetions une maison sur Hamilton.

IG : Regrettez-vous Rio ?

PM : Evidemment que je regrette Rio ! C'était une ville extraordinaire où l'Ultraball rimait avec fête, paillettes et neo-samba ! N'importe quel amateur d'UB qui a visité Rio sait que cette ville-là est une ville d'UB. J'y ai passé six saisons, six très bonnes saisons. Mais je ne suis pas mécontent non plus de changer d'air.

IG : Qu'est-ce qui a présidé au choix des N.I.E.T. ?

PM : Ecoutez, d'abord des choix économiques. J'ai vingt-sept ans, vous savez, c'est jeune, mais en UB je suis presque un pré-retraité. Je ne suis jamais devenu le grand joueur que je rêvais d'être. A Rio, comme à Pandemonium auparavant, j'ai surtout joué les doublures, et à présent que mes capacités s'émoussent, j'intéresse nécessairement moins de franchises. Mais je crois pouvoir briller en Open League. J'espère être titulaire, vous savez !

IG : A quel poste jouez-vous ? Que pensez-vous de la concurrence ?

PM : Je peux jouer indifféremment blitzeur ou maraudeur, j'ai occupé successivement les deux postes à Rio. La concurrence ? Je n'étais pas à Varsovie, puisque je suis arrivé samedi dans les Bermudes et que les règles de transfert m'interdissaient de jouer ce tour-là. Mais j'ai assisté au debriefing du coach dimanche soir, et j'ai pu voir à quel point les blitzeurs de Nonsuch Island avaient été efficace. Mais côté maraudeur, il y a des manques. Et puis j'ai un excellent jumpshot, vous savez, je pourrais vous montrer si vous le souhaitez, je serais également un atout en tant que blitzeur.

IG : Hum, vous n'avez marqué que trois buts en Ligue officielle... Enfin, vous avez commencé votre carrière à Pandemonium, à Monaco, suite à votre découverte par un recruteur en tournée en Afrique. Vous savez que ces temps-ci, le monde de l'Ultraball est très critique à l'égard des micro-Etats. Est-ce un choix conscient de votre part que de venir dans les Bermudes ?

PM : Je ne m'intéresse pas à ces polémiques. Oui, on m'en a beaucoup parlé, mais je me fiche complètement de ce que pense tel ou tel type de tel ou tel coin de la planète. Mais, oui, je ne vais pas le cacher, je suis venu dans les Bermudes faire fructifier les fonds gagné durant ma carrière. J'avais pas mal d'avantages en étant rookie à Monaco, côté fric. Bien sûr, je n'avais pas de tels avantages à Rio, mais je jouais en Bronze League, quand nous avons remporté l'Open League en 2113, et je vivais une carrière qui me plaisait. Donc je n'ai pas à me plaindre. Mais je veux prendre ma retraite dans les Bermudes !

IG : Oh vous rejoindriez le staff des N.I.E.T. ?

PM : Non, je ne pense pas. Enfin je n'y serais pas opposé, mais je préfèrerais m'impliquer dans des activités au Malawi, mon pays natal. Je voudrais y populariser l'Ultraball. Peut-être que je finirai par y créer une franchise pro ! Mais je conserverai mes biens dans les Bermudes qui y seront bien rénumérés. L'argent, c'est ça qui fait tourner le monde.

IG : Ng-Pingko Shekhar, le blitzeur vedette des N.I.E.T. avait déclaré à son arrivée directement d'Inde qu'il avait été attiré par la réputation du Dr. Klaxon et par la perspective des progrès qu'il ferait sous sa "direction". Vous aussi, aviez-vous vent du Docteur ? Cela a-t-il influencé votre choix ?

PM : Pas du tout. Je n'avais jamais entendu parler du Docteur. J'ai d'ailleurs été extrêmement surpris à mon premier entrainement lundi. Mais, inutile de m'interroger sur les méthodes d'entrainement ou sur Raul Infante, je ne peux pas vous en dire plus : Jack Porter m'a fait préparer, vous savez.

IG : Quel dommage ! J'aurais pensé avoir plus de succès pour la première de l'émission. Enfin, ça ne fait rien, je réinviterai Bayard. Mais cette surprise que vous avez ressenti n'ont-elles dégradé vos relations futures avec votre entraîneur ?

PM : Mais non, voyons ! Je me suis prêté à ses séances d'entraînement sans broncher et le Docteur n'a que très peu tiqué. Oui, il a tiqué, parce que mon physique n'était pas à la hauteur de ses espérances. Il a dit qu'il préparerait quelque chose pour me faire retrouver mes jambes de vingt ans, mais je lui ai dit que même à vingt ans je n'étais pas une brute sanguinaire. Je ne fais que huits placages par saison en moyenne.

IG : Et pourtant vous avez eu le temps de soigner vos moyennes : vous avez neuf ans de carrière pro dont deux années en rookie. Dites-moi, quel est votre meilleur souvenir ?

PM : Il y a tellement de choses... Je pense que ma plus grosse émotion fut quand même mon deuxième but en pro. C'était vraiment quelque chose. A Monaco, contre les Pandemonium, mon club formateur, je mets un but sur un rush d'anthologie et deux points bonus. Bluffés les copains de Pandemonium. C'était en  Mais bon... On a perdu 10-7 mais le public était en délire. Un intérêt de 1523... Dingue ! Cette ambiance je ne l'oublierai pas. C'était en 2113, l'année du titre en plus !

IG : Votre expérience sera sans doute un atout indispensable aux N.I.E.T. Vous sentez-vous prêt à assumer un leadership dans l'équipe ?

PM : J'ai entendu dire que le capitaine de l'équipe avait commencé à se faire un nom. Je n'ai pas encore eu l'occasion de discuter avec lui, mais je n'ai aucune envie de le concurrencer. Je suis là pour faire le job, c'est tout. Alors, si les jeunes veulent apprendre de mon expérience, je les aiderai, mais il faudra plutôt compter sur mon exemple que sur des trucs secrets de l'Ultraball. Je n'ai pas joué en Platinium non plus.

IG : Merci Peter, cette entrevue s'achève. Pour conclure, hum, on fait l'amour ? Non je déconne. Sérieusement, comment envisagez-vous la saison 2117 des N.I.E.T. ?

PM : Ne vous sentez pas frustrée, hein, ce n'est pas vous. C'est juste que je suis fidèle à ma femme. Vous comprenez ? Pour l'équipe, présentement je ne la connais pas bien, mais selon ce que j'ai vu de leur match de dimanche, je mise sur une saison comme celle des Joy Big Wash en 2113 : montée brillante en Bronze League. Et j'espère y contribuer !

 

C'était Irina Gorinescu, en direct du lit de Peter M'Chacha. Merci Peter, bonne chance pour votre saison, et pour les matchs amicaux, et rendez-vous pour un futur In Bed With...

Publié par NIET à 00:00:40 dans Interviews | Commentaires (1) |

N.I.E.T. : nouvelle saison, nouvelles couleurs | 04 novembre 2008

 Enfin, Nonsuch Island jouera sous ses couleurs.

 

Jusqu'alors, l'équipementier, équipementier officiel de l'Open League, avait attribué aux N.I.E.T. des couleurs choisies par lui, à des fins d'autopromotion. Les dirigeants de la franchise, à contre-coeur, acceptèrent cet état de fait, comme une condition d'entrée, somme toute comme une autre, en Open League, à la condition expresse que l'on autorise le port du bermuda réglementaire.

A présent, non seulement les joueurs porteront un seyant bermuda profilé et renforcé, mais en plus ils auront sur le dos le maillot rouge et blanc (blanc et rouge quand l'équipe jouera à l'extérieur) auquel les insignes de l'équipe invitaient.

La critique a tout de même fusé. D'abord, ces couleurs sont les couleurs nationales bermudiennes. Alors, certes, Nonsuch Island est la seule équipe d'Ultraball de l'archipel, et de plus la seule équipe professionnelle. Mais avec l'intérêt croissant des investisseurs pour les paradis fiscaux micro-Etats, traduit cette semaine par la création de deux franchises au Liechtenstein, il ne serait pas surprenant que nous voyions apparaître une autre équipe dans notre archipel. Dans ce cas, qu'en serait-il de l'autre franchise (notons qu'elle pourrait s'installer à Hamilton, la capitale) ? Serait-elle moins bermudienne que les N.I.E.T. ?

Le staff des N.I.E.T. a déclaré à ce sujet que si l'hypothèse devait advenir, il serait toujours possible d'en avertir suffisamment en avance leur franchise afin qu'ils en tirent les conséquences en termes de marketing. Mais l'analyse économique tend à nous convaincre que l'équipe nouvellement entrée préfèrera un autre paradis fiscal micro-Etat, plutôt que de prendre le risque d'être perçue comme illégitime par la population, de n'avoir, par conséquent, pas de public et donc de ne pas remplir le stade chaque semaine. La conséquence en est une perte nette de compétitivité pour les Bermudes.

Autre désagrément, au sujet de ces couleurs usurpées, c'est qu'avec le succès des N.I.E.T., en témoignent les 8500 spectateurs du Nonsuch Bermuda Park contre les Clones, sept joueurs professionnels bermudiens d'Ultraball officient dorénavant sur le circuit. Or nous pouvons faire confiance au Dr. Klaxon, des rookies locaux seront formés. Et huit joueurs suffisent à permettre la création d'une sélection nationale. Alors que se passera-t-il ? L'équipe nationale devra jouer dans les mêmes couleurs, ou presque, que la principale (ou seule encore) franchise nationale, alors même que déjà les joueurs viendraient tous de ce giron. Quel intérêt offrirait une telle sélection nationale ? Sélection qui, étant donné la jeunesse de la Fédération Bermudienne (dirigée également par le staff de la franchise), ne pourrait embaucher qu'un sélectionneur de seconde zone, bien loin de l'aura du Docteur. Nous pouvons légitimement penser que le public se désintéresserait profondément d'une équipe vidée de toute âme, que de surcroit aucun symbole ne différencierait d'une franchise d'ores et déjà puissante sur l'archipel.

Que fera l'Etat Bermudien ? Se laissera-t-il spolier par l'évidente identification de la franchise à de pures fins de promotion  commerciale ? Nous connaissons la politique de l'Etat Bermudien : favoriser les investissements internationaux dans l'archipel. De plus, Ibd Al-Wuhad bénéficie d'une grande complaisance des autorités, et, dit-on, de l'amitié du ministre de l'Intérieur, George Minor, qui lui assure en pratique de n'être jamais inquiété. La lâcheté des institutions est triste et dommageable pour la Nation.

Ensuite, nous avions annoncé l'aménagement, la semaine dernière face aux Clones, de l'arène des N.I.E.T., le Nonsuch Bermuda Park, à laquelle, d'ailleurs, la très fameuse émission "l'Actus" de la chaine holo mondiale World UB News consacra une rubrique. Or ce parc n'a pour tout lien visuel avec la franchise qu'une sculpture centrale en forme de triangles représentant le logo de l'équipe. Le manque d'ambition des dirigeants des N.I.E.T. est évident. Que faire d'un stade si impersonnel ? Il a été exprimé une grande satisfaction au sujet des 8500 spectateurs face aux Clones, mais les gradins étaient vides en de multiples points. Et que dire de l'effet sur les adversaires ? Vous les imaginez impressionnés par quelques grains de sable ? Les N.I.E.T. ont intérêt à être performant à l'extérieur, car ce stade bricolé n'apportera que peu de satisfactions à l'équipe, et aucune dépense en ce sens n'a été prévue à l'ordre du jour. A quand un stade rouge et blanc ? Sans doute jamais. Peut-être si les ventes des nouveaux maillots remporte un franc succès et que les supporters s'enthousiasment pour ce sport, alors les gradins rougeoieront...

 

A cette fin, Jack Porter, le très médiatique directeur de la communication de la franchise, avait organisé une grande cérémonie sur la Grand-Place d'Hamilton pour présenter à la population les nouveaux maillots et produits dérivés aux couleurs officielles de l'équipe, promus par les héros de Varsovie encore transportés par la victoire. Shekhar, Swan et Freeman, buteurs de ce dimanche, furent ovationnés joyeusement par la foule, mais les chiffres de la recette de l'opération ne nous ont pas été communiqués. Gageons que cela doit être une franche déception.

Pourtant, la franchise avait artillé sec. Résiliant son contrat avec l'équipementier officiel de l'Open League, qui selon le président Al-Wuhad, bénéficiait trop largement de sa position dominante sur le marché, les N.I.E.T. se sont adressés à une entreprise indonésienne qui a livré en hâte la marchandise afin que les joueurs puissent les porter convenablement pour les matchs amicaux de l'intersaison.

Néanmoins, une telle opération commerciale n'a pas dû se faire sans coûts. Nous savons que l'arsenal juridique des N.I.E.T. est important, néanmoins les frais indemnitaires liés à la résiliation du contrat ne doivent pas être bénins. Quant au nouveau contrat, il est improbable, étant donné les circonstances particulières d'urgence et le manque de diligence des dirigeants des N.I.E.T., qu'il soit très favorable à la franchise d'Ultraball.

Mais qu'importe, la populace bermudienne était heureuse cet après-midi à Hamilton. On entendait chanter "M'Chacha ! M'Chacha !" du nom de la nouvelle recrue de l'équipe, discrètement transférée ce week-end sur Nonsuch Island. Dans le coeur des supporters, tous nouveaux supporters étant donné le manque de culture ultraballistique de l'archipel, l'avenir de l'équipe est rieur.

 

Gary Bennett pour la Gazette des N.I.E.T.

Publié par NIET à 12:47:05 dans Evénements | Commentaires (2) |

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