Fondée en 2116
Président : Ibd Al-Wuhad
Entraineur : Dr Klaxon
Stade : Nonsuch Bermuda Park
Depuis le 14-10-2008 :
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Passé inapperçu durant la sixième journée du championnat, le transfert de Nicolas Vicet vers Tammela Haakapelit n'a pas fait réagir la presse. Nous rattrapons ce soir ce petit manque. Nicolas Vicet nous a reçu dans sa nouvelle demeure en Finlande, bien loin des contrées chaudes des Caraïbes de son enfance.
Gary Bennett : Merci Nicolas de nous recevoir, bien loin des Bermudes. Désormais vous êtes un ancien joueur des N.I.E.T. Alors que vous vous étiez beaucoup impliqué dans l'aventure que constituait la création d'une nouvelle franchise, votre départ n'a pas fait l'objet de la moindre déclaration de la part du staff de la franchise. Cette discrétion vous déçoit-elle ?
Nicolas Vicet : Oh mais non ! C'est normal que j'intéresse moins les supporters que la situation du club. Le championnat d'Open bat son plein. L'équipe a connu des semaines difficiles. Alors non, je trouve cela normal.
GB : Votre soutien au Docteur Klaxon est presque devenu légendaire. Pourtant vous avez "fait banquette" depuis le premier match : vous n'avez pas encore joué un seul quart-temps. Et pourtant le Docteur a été vous débaucher à Cuba, auprès de votre famille, de vos amis. Avez-vous demandé ce transfert ?
NV : Non, non, c'est le Docteur qui a pris cette décision. Il considérait qu'avec l'arrivée de nouveaux joueurs, je n'aurais plus l'occasion de rendre de services à l'équipe et il m'a proposé en toute confiance d'être transféré.
GB : Vous affirmez donc qu'il n'y a jamais eu de dissension entre vous et votre précédent entraîneur ?
NV : Jamais. Je suis d'accord que le Docteur a mauvais caractère, mais j'ai toujours admiré ses "méthodes", et j'ai beaucoup progressé auprès de lui.
GB : Mais pas assez pour entrer sur le terrain.
NV : Non, pas assez. Les autres aussi ont progressé.
GB : Tout de même, vous devez avoir des regrets. Vous étiez arrivé de Cuba avec beaucoup d'espoirs qui n'ont pas été réalisés.
NV : Oui, je suis arrivé de Cuba avec beaucoup d'espoir et d'enthousiasme, mais je n'ai pas regret. Vous disiez que j'ai été débauché, mais vu mon salaire à Cuba, il n'y a rien à regretter de ce côté-là. Je jouais à l'Ultraball en amateur et je ne m'en sortais qu'en cumulant des petits boulots. Enfin, je n'ai pas joué, mais l'expérience n'est pas encore un échec : le Docteur a lancé ma carrière et à présent je vais la continuer ailleurs.
GB : A présent que vous êtes à Tammela, vous devez voir la différence de traitement. Préférez-vous les méthodes du Docteur à celles que vous commencez à expérimenter ici ?
NV : Ah oui ! J'ai adoré les méthodes du Docteur ! Elles étaient très... stimulantes... Ici à Tammela on a des entrainements traditionnels. Cela dit, j'aime mon sport alors ça me convient.
GB : Vous aimez votre sport, aurez-vous l'occasion de jouer enfin à Tammela ? Par exemple contre Caerdydd ?
NV : Franchement ? Hum, eh bien Tammela a beaucoup recruté. Et de très grands joueurs. Vous avez vu Danilo jouer ? Incroyable ce blitzer ! Alors je sens bien que ce sera très difficile. Mais je ne me décourage pas, si mes performances à l'entrainement sont à la hauteur, j'aurai ma chance. Contre Caerdydd, c'est encore trop tôt, mais je serai dans le stade pour encourager les autres.
GB : Continuerez-vous à suivre les N.I.E.T. ?
NV : Ah oui ! J'attends d'ailleurs le match contre l'ASBA avec impatience ! Je vais l'enregistrer à l'holovision pour pouvoir regarder en rentrant du stade.
GB : Qu'en est-il de l'Ultraball cubain ? Aujourd'hui, vous êtes trois joueurs pros, et il faudrait que vous soyiez huit pour envisager un jour une équipe internationale dont vous pourriez alors faire partie. Y a-t-il derrière vous une génération montante qui va émerger et venir vous donner un soutien ? Ferez-vous vos débuts en match officiel en équipe nationale ?
NV : L'Ultraball cubain est très dynamique. Plein de jeunes jouent à ce sport dans les rues et je suis sûr que nous avons beaucoup de talents. Mais tout cela n'est qu'amateur. Pour que des joueurs pros émergent il faut investir sur nos joueurs. A ce stade, tout dépend de la volonté des franchises de recruter des cubains, et de bons joueurs il y en a partout. Il nous faudrait une franchise cubaine. Mais pour l'instant ça n'arrivera pas.
GB : Ne regrettez-vous pas au moins le soleil de votre pays ?
NV : Ah ça oui ! Je ne me ferai pas au froid... Une carrière d'Ultraball ça passe vite. J'aurai bientôt l'occasion de rentrer définivitement au pays. Et j'en serai content !
GB : Vous songez déjà à votre reconversion !?
NV : Je trouverai facilement. Je suis la fierté de la Fédération Cubaine d'Ultraball ! Alors non, je profite de ma chance actuelle et je fais ce que je peux pour avoir le niveau pour jouer un jour...
GB : Etes-vous connu à Cuba ?
NV : Oui sans doute. Mais on ne me reconnait pas encore dans la rue... vu que je ne suis pas encore entré en match, on ne m'a pas vu jouer... Mais c'est mieux comme ça, je ne suis pas une star.
GB : Un dernier mot avant de nous quitter ?
NV : Oui. Pourquoi n'ai-je pas le droit à un In Bed With... avec Irina Gorinescu ?
GB : Haha ! Irina est une femme très occupée, elle ne fait d'interview que lorsqu'elle le veut et... elle aime les stars !
Remerciements à Elena Gutierrez, notre secrétaire de rédaction, pour sa traduction anglais/espagnol.
Publié par NIET à 19:43:54 dans Interviews | Commentaires (0) | Permaliens
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