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Merci à Nadia pour le grand moment qu'elle m'a fait vivre grâce à ce blog. Tout a commencé il y a quelques jours par un message assez sec me faisant comprendre que si je voulais vraiment tenter le coup, elle était prête à me satisfaire. Nous nous sommes donc rencontré chez elle après un premier contact informel, je vous fais grâce des détails, passons directement au vif du sujet.
Elle me propose un petit jeu avec trois dés, chacun tour à tour lance les dés, seuls les 1 comptent et s'ajoutent, celui qui fait 1 rejoue. Le 7ème 1 détermine celui qui perdra une pièce de vêtement, le 14ème 1 décide de celui qui ôtera la pièce en question, soit un strip-tease, soit un déshabillage par l'autre. Le 21ème 1 permet de décider la pièce qui sera enlevée, bien entendu en respectant l'ordre. Puis on recommence, le premier « à poil » doit obéir à l'autre. Je ne la connais pas encore vraiment mais je comprends vite à qui j'ai à faire quand elle me dit :
- Par contre, toi tu ne gardes que ton pantalon et ton t-shirt !
Dans ces conditions, c'est sûr que je ne vais pas mettre longtemps à perdre et ce qui devait arriver, arriva. Je me retrouve rapidement en slip devant elle.
Slip qu'elle m'enlève lentement en souriant avec visiblement beaucoup de plaisir.
Elle se recule, elle m'observe nu comme un ver, je sens la fraîcheur du sol sous mes pieds nus. Elle me palpe vigoureusement le sexe et les testicules. Elle a touché mon point faible, je ne peux plus faire machine arrière, je suis à elle. Sa chose. Son objet.
- Bon, tu as perdu, je fais donc ce que je veux...
Elle me fait prendre diverses poses. Debout penché en avant en m'écartant les fesses elle reluque mon petit trou avant d'enfoncer un doigt dedans. Elle recommence cette opération dans d'autres postures comme à 4 pattes ou couché sur le dos jambes en l'air. Son sourire démontre sa satisfaction de me voir ainsi soumis et nu à sa merci.
Elle aime jouer avec mon prépuce pour décalotter mon gland mouillé.
Elle plante son doigt dans mon cul pour m'humilier davantage. Elle me fait marcher debout en me guidant avec son doigt profondément enfoncé jusqu'à la salle de bain pour que je me voie dans le miroir. Elle me dit :
- T'as l'air malin avec un doigt dans le cul...
De retour dans le salon elle me fait ramper sur le tapis, marcher à 4 pattes puis à nouveau me doigte et va jusqu'à trois doigts en faisant des allusions aux femmes qui se font prendre en levrette. Un film X passe sur sa télé devant moi. J'ai l'impression que la femme nue jambes écartées sur l'écran est dans la pièce, elle se fait enfiler plusieurs doigts dans le cul par une autre femme. Cela lui donne sans doute une idée.
- Tu aimerais te faire doigter comme elle? Qu'il t'arrive tout ce qui va lui arriver?
Je lui réponds un "Oui" à la limite de l'orgasme, je sais bien que si elle a mis ce film, ce n'est pas innocent. Elle m'emmène dans son bureau pour relire mon blog. Je suis à genoux sur sa chaise penché sur le bureau pour lire, fesses offerte à ses idées vicieuses. Elle alterne doigtage, fessée à la main et au ceinturon. Une fois fini, elle m'emmène à nouveau au salon pour m'achever.
Elle me fait mettre à 4 pattes pour me traire tout en jouant avec mon cul et en me fessant. Je gicle par terre. Elle continue à me branler jusqu'à ce que la dernière goutte soit sortie, un véritable essorage. Puis je dois nettoyer mon foutre.
- La prochaine fois, tu le ramasses avec la langue.
Elle me laisse terminer.
- Bon, viens t'asseoir, on va regarder un peu la télé!
Sur l'écran le film continue, je ramasse mes vêtements pour les remettre.
- Non, non, toi, tu restes à poil mais tu ne tâches pas le canapé.
Elle me tend de nouveau les dés et me demande de les lancer, je m'exécute sans trop savoir où tu veux en venir. Je fais 1, 4, 5.
- Rappelle-toi bien 145.
Sur l'écran, la fille, superbe au demeurant, se dirige vers la cuisine suivie par sa copine, elle est penchée sur la table et épluche un concombre de belle taille. A peine fini son travail, l'autre la pousse en avant sur la table et la bloque par la nuque, monte sur la table et s'assied sur son dos en l'immobilisant les bras le long du corps et lui demande:
- Ecarte tes fesses.
Elle prend ses globes à deux mains et obéit. Aussitôt, l'autre s'empare du concombre et présente l'extrémité du légume sur son petit trou et pousse d'un seul coup, elle essaie bien de bouger mais elle est bloquée et le légume l'empale littéralement. Elle tente bien de se débattre mais rien n'y fait, le légume est en elle et sa copine commence les va-et-vient. Les gesticulations se transforment en gémissements.
Pour ma part, je bande de nouveau et Nadia me regarde.
- Je vois que ça te fait de l'effet, je pense que tu t'imagines à la place de la fille ?
Je ne réponds pas.
- Ton silence en dit long.
Elle met le film sur pose, se lève et me demanda de la suivre jusqu'à la cuisine où comme de bien entendu trônent plusieurs concombres de tailles diverses à côté d'un éplucheur à légumes.
- Tu nous prépares une salade ?
Je commence par éplucher le plus petit concombre, on ne sait jamais mais elle me laisse les éplucher tous. Une fois ma tâche terminée, elle les range par ordre de taille du plus petit au plus gros, puis me couche sur la table et monte sur mon dos en me bloquant les bras.
- Tu te rappelles le film, écarte tes fesses!
Je dois avoir l'air fin le cul ouvert comme ça, car elle, elle est toujours habillée.
- Au fait, c'était quoi ton résultat aux dés ?
- 145
Je vois sa main s'emparer des concombres 1, 4 et 5 et je constate qu'il y en avait 6, elle les poses derrière moi, je ne les vois plus.
- Je t'explique les règles, je vais t'enculer du plus petit au plus grand pendant 3 minutes. Moi, j'ai la pendule en face de moi mais toi, fais attention au temps qui s'écoule comme ça tu seras moins surpris.
Je sens une claque sur mes fesses.
- Ecarte bien, je démarre quand la trotteuse est sur 12.
J'écarte du plus que je peux, persuadé que ça fera moins mal, de toute façon, le premier est petit mais j'appréhende pour le 4 et surtout le 5 que je trouve vraiment énorme. Heureusement que je n'ai pas fait 6, ça ne serait jamais passé. La trotteuse a dû arriver sur 12 car d'un seul coup, sans aucun signe avant coureur je me retrouve enfilé jusqu'à la garde. Le légume s'est frayé un chemin en moins sans aucune difficulté. J'essaie bien de me débattre pour la forme mais d'une part elle me tient bien et d'autre part, la sensation est plutôt agréable.
- Vois-tu l'avantage avec le concombre épluché, il n'y a pas besoin de lubrifiant, ça glisse tout seul.
Je sens le concombre aller et venir en moi, elle le tire, l'enfonce, le fait tourner. Je me laisse faire, je bande de plus belle et je relâche mes mains. Une autre claque arrive sur mes fesses.
- Ecarte, j'ai dit.
Je prends mes fesses dans chaque main et je réécarte de plus belle. A peine terminé ce geste, je sens un truc énorme me pénétrer, beaucoup plus gros, beaucoup plus long et là, je me mets à gigoter dans tous les sens, je veux absolument l'enlever mais il est fiché en moi jusqu'à la garde. Elle m'immobilise de plus belle et une pluie de claques s'abat sur mes fesses.
- T'as vu, 3 minutes, c'est vite passé. Je te laisse un tour de cadran pour que tu t'habitues et on recommence mais écarte bien tes fesses.
Je me détends, l'engin a pris sa place, mon cul se dilate et je me rappelle que le dernier est encore plus gros. Elle reprend ses mouvements, le concombre entre et sort sans encombre. Elle le fait pénétrer complètement, le tourne sur lui-même et le retire complètement, elle attend quelques instants et le renfonce à fond. La sensation est douloureuse au début mais je m'habitue de plus en plus et je trouve ça plutôt agréable.
Une fois de plus, elle retire l'engin, la sensation est déjà moins douloureuse, j'attends la prochaine pénétration mais c'est vrai que 3 minutes, ça passe vite. Je pense qu'elle avait un concombre dans une main et le monstrueux dans l'autre, quoiqu'il en soit le deuxième a pris la place du premier.
Elle sait que je vais essayer de me débattre, elle me tient donc solidement et pousse à fond. Le légume me déchire mais je ne peux pas bouger. Une fois de plus, elle claque violemment mes fesses, elle sait qu'une douleur chasse l'autre. Elle est arrivée à ses fins, je l'ai absorbé en entier. J'essaie de ne surtout plus bouger, je sens ce corps étranger me distendre.
- Allez, cette fois, je te laisse quelques minutes pour qu'il prenne bien sa place. Moi, je vais boire un verre.
Je la sens descendre.
- Tu ne bouges pas, sinon je t'attache et tiens bien tes fesses écartées.
Je ne la vois plus mais je l'entends ouvrir le frigo et se servir, je sais qu'elle est derrière moi à me regarder mais je ne sais pas ce qu'elle fait. Elle met un papier devant moi, puis sa main me bloque.
- Je te fais confiance, tu te laisses faire, d'accord ?
- Oui.
Elle me susurre à l'oreille :
- Lis le papier à voix haute.
Je lis, je dois reconnaitre que je suis un cochon, que je lui appartiens, qu'elle peut faire de moi ce qu'elle veut...
Et pendant ce temps, elle me branle avec l'énorme légume, comme avec le précédent, elle le sort entièrement pour le renfoncer de plus belle. Et moi, je continue à lire avec une voix hachée bien entendu mais distinctement. Et d'un seul coup plus rien, le concombre ne se renfonce plus, c'est fini et... je jouis sous la table.
- Bon, tu restes immobile un moment pour te reposer et tu me ramasses ça après mais surtout tu ne bouges pas avant que je te le dise.
Je l'entends bouger derrière moi pendant quelques instants puis elle me dit :
- Allez, tu peux ramasser, puis tu vas te laver et tu me rejoins dans le salon!
Je fais ce qu'elle me demande et je la rejoins au salon. Quand j'arrive, elle est devant son ordinateur.
- Viens voir!
Je fais le tour de l'écran et là horreur, je la vois en train de m'enfoncer le concombre, elle a tout filmé. Bien qu'on ne voie pas ma tête, on reconnait bien ma voix en train de lire la déclaration qu'elle m'a donnée à lire.
- Bon, mon chéri, à partir de maintenant c'est moi qui commande sinon je mets ça sur le Net. Bien sûr on ne voie pas ta tête mais ceux qui te connaissent auront un doute pour la voix. Mais bien entendu, si je leur envoie avec une explication, alors il n'y aura plus de doute. Alors, tu vas m'obéir sans discuter ?
Je n'avais guère le choix.
Publié par antoine710 à 16:07:41 dans Fantasmes de soumission | Commentaires (0) | Permaliens
J'entends Chantal dire :
- Christiane c'est ton idée, à toi l'honneur.
Je vois sa main saisir le martinet. Puis les lanières caressent d'abord mon dos puis l'intérieur de mes cuisses. Juste un effleurement doux pour que je sente la menace du cuir tressé sur mes chairs. Puis Christiane prend du recul et l'intérieur de mes cuisses, écartées par Martine, est cinglé. Après, c'est le globe de mes fesses qui est soumis à la morsure des lanières de cuir. Elle dos les coups et je crois qu'elle fait durer la correction plus d'un quart d'heure. Lorsque les coups cessent, elles me détachent.
Martine intervient alors.
- Des excuses publiques !
Je me mets à genoux devant elles et demande pardon. Chantal m'ordonne alors de servir l'apéro à tout le monde. Je sers bien gentiment tout le monde et, comme elles me l'ont demandé, je leur dis merci pour cette fessée bien méritée.
Martine (encore elle) croit bon d'en rajouter en me demandant de me remettre à califourchon sur la table pour qu'elles puissent observer le résultat de la fessée en sirotant tranquillement leurs verres.
Je reçois un cinglant rappel de martinet histoire de me faire sentir que j'ai intérêt à vous satisfaire. Je me retrouve à califourchon sur la table les fesses rouges. Christiane tend le martinet à Martine.
- Tiens, il n'avait pas à hésiter quand tu lui as demandé de se mettre sur la table.
Je bafouille :
- Excuse-moi Martine, je ne désobéirai plus.
Chantal pose sa main sur ma nuque et je reçois vingt coups de martinet supplémentaires. Après ces vingt coups, Martine me demande :
- Alors tu nous obéis sans discuter ou pas ?
- Oui, je te demande pardon pour tout à l'heure.
- Qu'est-ce qu'on en fait ?
- Fais le mettre à 4 pattes au milieu de la pièce, le cul face au canapé.
- T'as entendu ?
Je réponds que oui et je prends la pose pour qu'elles puissent admirer mon fessier bien rouge de leurs œuvres.
- Te voilà enfin à ta place ! Jubile Christiane.
- Ah il est beau le prof, s'esclaffe Elodie.
Elles se mettent alors à rire, et je ne comprends que lorsque Martine exhibe un gode ceinture. Elle le tient et fait mine de se masturber.
- Allez, ordonne Christiane. Va sucer la queue de ma nièce !
Je me dirige alors à quatre pattes vers Martine qui me frappe le visage avec le gode au moment où je m'apprête à le prendre en bouche. J'ouvre grand la bouche en guise de soumission.
- T'es un vicieux qui aime tailler les pipes, dit Martine en me présentant le gode sous le nez. Allez vas-y dis le !
- Je suis un vicieux qui aime tailler les pipes.
Christiane me pousse en direction du gode à engloutir, je manque de m'étrangler lorsque Martine enfonce le gode au fond de ma gorge.
- Regardez les filles comme il suce bien.
Je sens une main qui fait pression sur ma nuque pour garder le gode en bouche et une autre qui me palpe les fesses. J'essaie de résister et je reçois une volée de claques sur les fesses. Mes protestations sont étouffées par le gode.
Les claques, un peu molles au départ, redoublent de violence sous les encouragements de Christiane.
- Tu peux y aller, relève Martine. Il suce bien mieux quand tu le fesses !
La fessée s'arrête et un doigt s'insinue dans mon cul.
- Il aime ça, le salaud.
Publié par antoine710 à 13:10:57 dans Fantasmes de soumission | Commentaires (0) | Permaliens
L'heure fatidique approche, la mise en scène a été simple puisque je possède une salle aménagée pour la formation dans la maison.
On me présente Christiane, une grande brune charmante, beaucoup plus jeune que sa sœur, ce qui fait que je me retrouve avec deux gamines sur les bras. Tout le monde s'installe dans la salle de formation et le cours commence. Tout se passe bien jusqu'à la pose, Chantal me propose d'aller chercher le plateau qu'elle a proposé dans la cuisine.
C'est à mon retour que je comprends où est le piège, l'écran montre les différents sites que je visitais la veille et j'entends les filles discuter entre elles. Bien entendu Chantal a choisi les sites les plus hard, la situation a basculé. Je décide de vivre mon fantasme.
Je regarde les yeux de Christiane qui font un va et vient de moi à l'écran, visiblement elle ne sait que penser mais la situation n'a pas l'air de lui déplaire. Bien entendu, c'est Martine qui ouvre les débats en ayant l'air étonné.
- Ah, il cache bien son jeu le prof !
- Alors c'est ça qui te fait bander ? Lance Christiane en me souriant d'un air narquois. Etre insulté, rabaissé, soumis ?
- Putain quel vicieux !
- Attendez, attendez les filles, reprend Christiane. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais si Chantal est d'accord, on pourrait lui donner ce qu'il demande.
Chantal acquiesce avec un sourire.
- Je n'y vois pas d'inconvénient, qu'est-ce que tu proposes ?
Ce qui m'étonne le plus c'est que ce soit Christiane qui mène la danse.
- Commençons par le début, une fessée !
- Le prof qui se prend une fessée, c'est trop ! Glousse Martine. Je n'y crois pas...
Je suis en face d'elles à les regarder sans oser bouger ou prendre la parole, de peur de les déranger. Christiane a les yeux qui pétillent d'excitation, mais c'est Elodie qui décide de rompre le silence.
- A poil professeur, mais garde ton slip.
Je commence par ôter mes chaussures et mes chaussettes. La chemise vient ensuite.
- Allez, plus vite que ça.
Chantal ramasse mes affaires à mesure et les jette dans un coin du séjour. Le pantalon enfin suit le même chemin. Je suis maintenant devant elles, dans la tenue qu'elles ont souhaitée ...
- Tiens, regarde et prends modèle.
Je découvre à l'écran la photo d'un homme, debout, jambes écartées, mains sur la tête. Pour moi, il est trop tard pour reculer. Christiane me fait un petit signe pour que j'approche et baisse mon slip juste derrière, ainsi mes fesses sont maintenant complètement découvertes.
- Allonge-toi à plat ventre.
Je sens des mains se saisir de l'élastique de mon slip et le faire glisser jusqu'à mes chevilles.
A ce stade j'ai envie d'arrêter tout mais je ne le peux plus.
- Tu vas recevoir le martinet jusqu'à ce que tes fesses soient bien écarlates.
Martine écarte mes jambes de sorte que mon postérieur et mon entrejambe soient parfaitement offerts à la vue. J'essaie de résister car là, la honte est forte. Mauvaise idée, mon slip est parti.
Je les entends débarrasser la table basse du salon. Puis Chantal m'ordonne :
- En position !
Je me relève. La table basse accueille maintenant...un martinet de cuir tressé. Chantal pointe l'index sur la table basse, je me courbe dessus. Mes chevilles et mes poignets sont attachés avec des sangles de sorte que maintenant, j'ai les fesses bien offertes à leurs regards. J'apprendrai par la suite que c'est Elodie qui a amené les sangles, le martinet et beaucoup d'autres accessoires que je n'allais pas tarder à découvrir.
Publié par antoine710 à 21:56:47 dans Fantasmes de soumission | Commentaires (0) | Permaliens
Elodie commence à me fesser méthodiquement, comptant chaque coup à haute voix et alternant fesse gauche et fesse droite. Le démarrage est progressif et je ne bronche pas durant les 12 premières claques. A la treizième, peut-être un peu plus vigoureuse que les précédentes, j'ai le réflexe d'intercaler ma main droite bien à plat pour protéger son postérieur endolori. Elle me saisit les deux poignets et continue d'administre le châtiment.
Chantal me fait subir sensiblement le même sort, jusque là, tout va bien mais c'est la gamine que je crains le plus. Déjà le simple de devoir m'allonger nu sur ses genoux m'est insupportable, j'y vais lentement en essayant de cacher ma virilité derrière mes mains.
- Magne-toi et enlève tes mains !
A ma plus grande honte, je me retrouve allongé sur ses genoux, le cul à l'air. Elle demande à Chantal si elle peut me faire ce qu'elle veut.
- Vas-y ma grande, il est à toi pour 20 coups, fais ce que tu veux.
Je m'allonge. Elle m'empoigne et me demande d'écarter mes fesses pour voir si elles sont propres ce que je refuse pensant que Chantal va me soutenir. Quatre coups s'abattent à toute volée sur mes fesses qui me cuisent déjà.
- Tu crois que tu as le choix. Ces 4 là, elles comptent pas de toute façon. Maintenant écarte !
Je pose mes mains de part et d'autre de mes globes et je fais ce qu'elle me demande. Aussitôt son doigt se plante dans mon cul sous les rires des deux autres. Je dois avoir l'air malin allongé à poil sur les genoux d'une gamine en train de me doigter. La honte est trop forte, j'essaie de nouveau de me dégager, le doigt ressors aussitôt suivi de 4 nouveaux coups.
- Ca compte toujours pas. Ecarte ou ça va chauffer pour ton cul !
Cette fois, c'est deux doigts qui me pénètrent et me fouillent quand elle les ressort, elle les montre à Chantal et à sa mère.
- Il a l'air d'être propre.
Elle prend son élan, me maintient à la nuque d'une main ferme et me fesse brutalement, rapidement. Je ne pleure pas, je crie de rage. Je l'insulte. Les coups redoublent plus forts.
Je sers les dents, histoire de montrer ma résistance, par contre, je remue, me tortille sous ses coups sauvages. Elle frappe pour me faire souffrir.
- Tu vas voir si tu vas continuer à me résister !
Je me débats, tente de me libérer mais elle me maintient à plat ventre fermement avec son autre main. J'ai envie de lui dire qu'elle a donné beaucoup plus que les 20 coups prévus.
Cette fois, je n'en peux plus, je l'implore.
- Oh, aïe, assez, je t'en prie.
- Tu comprends enfin qui commande !
- Je te demande pardon. Arrête, j'ai trop mal.
- J'aime mieux quand tu es comme ça, ça me plait. Vas-y, écarte encore tes fesses.
Elles sont brulantes mais je n'hésite pas et j'obéis.
- Allez, descends et va te foutre au coin avec les mains sur la tête.
J'y vais sans rechigner, je pense que mes joues sont aussi rouges que mes fesses. Elodie et sa fille sont pressées mais il est convenu qu'elles reviennent ce soir pour me « tester » et elles partent toutes les trois discuter à la cuisine.
Chantal revient quelques minutes plus tard et m'explique que ce soir, elles vont mettre en scène un de mes fantasmes. Elodie viendra avec sa sœur Christiane, officiellement pour assister à une de mes formations en communication. Je serai tout le début de soirée le formateur que je suis d'habitude mais j'aurai une surprise à un moment donné.
- Joue le jeu parce que Christiane n'est au courant de rien mais Elodie est sûre que ça va lui plaire.
Publié par antoine710 à 19:27:05 dans Fantasmes de soumission | Commentaires (0) | Permaliens
Quand elle revient, je suis sur le canapé, devant la télé. J'ai gardé le tablier mais j'ai renfilé un slip. Chantal me regarde avant d'annoncer la suite.
- J'ai invité Elodie à l'apéritif, je crois que tu vas devoir te montrer comme ça devant elle.
Elodie est une amie de Chantal qui vit seule avec sa fille.
- Écoute, elle n'a pas à entrer dans notre intimité...
- Alors tu recules déjà...
- Non mais...
- Ne t'inquiète pas, mon petit, je l'ai mise au courant...et figure-toi que ça l'amuse plutôt...
Les mains de Chantal se saisissent de mon slip qu'elle me rentre dans la raie des fesses, découvrant les globes.
- Elodie vient avec Martine, j'espère que ça ne t'ennuie pas.
La situation est humiliante. Désormais, les dés sont jetés. La sonnette de l'entrée annonce les visiteuses. Chantal va ouvrir, j'entends les voix familières puis les embrassades. Je sens les regards qui se posent sur moi.
Elodie se plante devant moi... Confus, je tente une parole.
- Ne dis rien mon petit vieux, on te demande juste d'obéir...
Les jeux sont faits on dirait.
Debout au milieu de la pièce mains sur la tête, je dois écarter les jambes. Je n'ai plus envie de rien dire, le rouge me vient aux joues et aux oreilles.
Puis, Chantal me dit :
- Baisse les yeux !
Un petit jeu s'instaure alors et Chantal demande ce qu'on devrait me faire. C'est Martine qui ouvre les débats en proposant...la fessée. Je m'y attendais un peu mais je n'imaginais pas que le scénario était aussi bien arrêté. Elodie reprend :
- Oui bien sûr mais d'abord il faut que Chantal dose la punition.... Antoine, tu vas répondre à quelques questions.
Les questions sont du genre à m'obliger à admettre mes torts vis-à-vis de Chantal. Au bout d'une demi-heure de questions, elles se retirèrent sur le balcon. Je ne distingue pas les paroles. Quelques rires... Puis elles reviennent s'installer sur le canapé. Chantal a pris une chaise et s'est installée devant elles.
Martine qui pourrait être ma fille passe derrière moi, Chantal lui fait un petit signe et elle baisse mon slip juste derrière, ainsi mes fesses sont maintenant complètement découvertes. Elle retourne sur le canapé. Chantal me dit :
- Sers nous à boire !
Je dois leur demander ce qu'elles désirent puis me pencher pour servir ce qui découvre mes fesses à chaque fois. Je suis ensuite allongé à plat ventre. J'entends Elodie dire à sa fille :
- On enlève tout.
Je sens les mains de Martine sur mes hanches et mon slip qui descend. Une fois nu, elle prend mes jambes et les écarte, que ce soit une gamine qui me fasse subir ça me met la honte, j'ai envie de tout arrêter et j'essaie de resserrer les jambes mais elle me met aussitôt deux grandes baffes sur les fesses.
- N'y pense même pas. Ecarte tes jambes qu'on puisse voir ton cul !
Je n'en reviens pas que cette gamine puisse être aussi vicieuse. Chantal leur a expliqué ce qui s'est passé la nuit précédente et elles comptent bien en profiter toutes les deux. Elles m'expliquent le programme, je vais commencer par être fessé tour à tour par chacune d'entre elles, 20 claques chacune, puis retour sur la table basse pour finir.
Publié par antoine710 à 08:42:08 dans Fantasmes de soumission | Commentaires (0) | Permaliens
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