"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes.
"Photomaton" Frédérique Louisa, photographie
Questions d'objets / Frédérique Louisa
Du 11 novembre au 11 décembre 2009
Galerie octObre
24, rue René Boulanger
75010 Paris
"Dans ce photomaton du quai de Valmy, importé de Berlin, les photos témoignent d'une autre époque. C'est ci que les objets qui ne me servent plus mais que j’aime prennent leur envol. Ils deviennent motifs. (...) Je trouve ça drôle des objets qui se déplacent pour se tirer le
portrait." FL
Frédérique Louisa nous fait traverser le miroir de sa mémoire et nous entraîne dans un monde sensible et maîtrisé oů la forme et l'espace sont rois. Frédérique Louisa donne la réponse à la question "to be or not to be ?".
Cette exposition de photomatons en disent long : sur le temps et le devenir, l'identité et les coups de pied qu'il faut se donner pour avancer libres et sans entraves. Ce travail d'une jeune artiste de 21 ans nous ouvre un chemin et nous transforme.
Publié par philippelamiral à 07:26:28 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par philippelamiral à 07:34:56 dans LEONARD Yeardley (abstrait) | Commentaires (1) | Permaliens
"In the Garden (Au jardin)" 2004, Yeardley Leonard
acrylique sur toile, 61 x 45,7 cm, collection Christopher Hamick, New York
En 2004, à l’ère du numérique, Yeardley Leonard livre des quadrillages colorés, semblables à des images pixelisées à l’extrême.les couleurs se sont pixellisées pour Yeardley Leonard. Elle fractionne les couleurs du paysage environnant en formes géométriques très colorées, qui font penser aux premières oeuvres abstraites de Kelly.

Yeardley Leonard à Dee/Glasoe
Publié par philippelamiral à 08:58:33 dans LEONARD Yeardley (abstrait) | Commentaires (1) | Permaliens
"Peinture 1946" Francis bacon, huile sur toile, 198 x 132 cm
L'exposition rétrospective que consacre la Tate Britain à Francis Bacon (1909-1992) et qui ouvrira ses portes le 11 septembre 2008 inaugurera les célébrations du centenaire de la naissance de l'artiste en Grande-Bretagne. Première rétrospective consacrée à l'artiste au Royaume-Uni depuis 1985, elle vise à mettre en lumière les recherches les plus récentes sur le travail de Francis Bacon à la suite de la découverte du contenu de son atelier après sa mort en 1992. Réunissant environ une soixantaine d'oeuvres et s'étendant sur toute la carrière de l'artiste, l'exposition présente une sélection des oeuvres les plus importantes pour chacune des grandes périodes de l'oeuvre de Francis Bacon. Elle représente la plus importante présentation à ce jour sur le travail, la pensée, les sources et les processus de création de Francis Bacon.
Viandes en énigme et papes carnassiers : à la Tate Britain, près de soixante oeuvres mettent à nu une bestialité que Bacon n'a cessé d'écorcher, de sacraliser au fil de son oeuvre. Une iconographie obsessive qui, entre bourrasques de roses et de vermillons, d'os et de chair pillée, emporte tous les corps possibles. Car sa cruauté est dans cet éclatement pictural, mêlant le raffinement de l'aquarelle aux empâtements les plus denses, les Erinyes aux figures chrétiennes. Des connexions, qui, rendues explicites dans le 'Triptyque inspiré de l''Orestie d'Eschyle', scellent l'attachement du peintre à la puissance du drame antique. Effarante, également, cette pièce consacrée à la crucifixion, qui, entre emphase et turpitude, noblesse et effroi, emprunte autant à l'art de Grünewald qu'au 'Boeuf écorché' de Rembrandt. Et puis, vertu majeure de l'exposition, cette présentation du contenu de l'atelier, écuries mythiques naguère jonchées d'images issues du 'Cuirassé Potemkine', comme de l'album de Muybridge, dont Bacon reprend la fragmentation du mouvement. En atteste ce 'Triptyque en hommage à George Dyer', où la figure de son amant et modèle favori se prête aux morcellements et distorsions les plus radicales. De déformations en turbulences, cette vaste rétrospective offre un hommage majeur à un bourreau de la couleur, qui, entre déni de l'abstraction et goût pour la figuration, a su équarrir l'âme humaine et son hédonisme désespéré. Paloma Blanchet-HidalgoPublié par philippelamiral à 07:29:50 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"Départ pour le bal (Saint Martin)" 1846, William Turner
Huile sur toile, 61,6 x 92,4 cm, Londres, Tate Britain
Le Lorrain, Canaletto, Poussin, Rembrandt, Rubens furent parmi les plus grands maîtres auprès desquels Joseph Mallord William Turner nourrit sa passion de la peinture, puisa son inspiration, développa son génial désir de peindre. L'exposition 'Turner et les maîtres' vient éclairer le complexe et passionnant processus de formation du regard, d'inspiration, de dialogue, d'affirmation de son génie personnel, de continuité et de rupture dans lequel l'un des plus grands peintres de tous les temps s'engagea toute sa vie. L'exposition rassemble plus de cent oeuvres de premier ordre et en provenance des collections du monde entier. Elle réunit, souvent pour la première fois, les oeuvres de Turner et celles de ses prédécesseurs : Canaletto, Le Lorrain, Cuyp, Poussin, Rembrandt, Rubens, Ruisdael ou Van de Velde. Mais le parcours établit également des paires avec les oeuvres de ses contemporains : Bonington ou Constable. Toutes ces associations éclairent la façon dont Turner dialoguait avec ses pairs, leur rendant hommage tout en développant une forme sophistiquée de critique, en vue de montrer à la fois sa compréhension du plus grand art, mais aussi sa capacité à l'égaler si ce n'est à le dépasser, notamment en ce qui concerne la peinture de paysage.
Difficile de résister à l’envoûtante lumière des paysages de William Turner, lorsqu'ils frôlent l'abstraction. Sa production plus académique reste beaucoup moins connue, bien qu'elle soit, pour des raisons différentes, tout à fait captivante. L’exposition de la Tate Britain sur les sources d’inspiration du grand peintre permet de pallier cette lacune. Prenant l’exercice au pied de la lettre, le commissaire d’exposition David Solkin réunit une centaine d’oeuvres des plus talentueux artistes de l’histoire de l’art, pour les comparer avec les travaux de Turner. L'art de Le Lorrain, Rembrandt, Canaletto, Poussin, Rubens… mais aussi des contemporains, comme Constable ou Bonington se confrontent avec fierté aux travaux du peintre anglais. Au-delà du plaisir d’admirer une telle profusion de chefs-d’oeuvre, le dialogue s’avère flagrant. Si certains de ses paysages ne font que s'inspirer de la lumière claire et de l’horizon brumeux de Claude Lorrain, il frôle parfois la copie, mais semble parfaitement l'assumer. Modifiant l’orientation d’une voile de bateau, éclaircissant un peu le ciel, il prend le meilleur de ses prédécesseurs pour le transcender, grâce à ce supplément lumineux imparable. Si c’est bien dans l’ombre et les ténèbres que l’on reconnaît un virtuose de la lumière, Turner dépasse largement ce qu'il cherche chez ses confrères. Le thème passant alors au second plan, il peut se permettre de les reprendre sans gêne. ‘Le Déluge’ qu’il peint deux ans après avoir vu celui de Poussin au Louvre en est une leçon magistrale. On découvre ainsi chez Turner, une relation très complexe envers ses aînés : un besoin de s’en libérer, tout en ayant parfaitement conscience de ce que lui-même, en tant que grand maître, souhaitait laisser derrière lui. par Emilie Trochu
Publié par philippelamiral à 13:09:27 dans EXPOSITIONS | Commentaires (3) | Permaliens
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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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