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Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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PEiNDRE CE QU'ON NE DiT PAS ... Gérard Garouste | 03 novembre 2009

 "le masque" 1998, Gérard Garouste, huile sur toile, 130 x 97 cm

 

"Je veux peindre ce qu’on ne dit pas"

Gérard Garouste

 

Etudiant à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris de 1965 à 1972, Gérard Garouste expose pour la première fois ses Dessins monumentaux en 1969, tout en pratiquant la scénographie avec son ami le metteur en scène Jean-Michel Ribes. Dès la fin des années 1960, l’artiste prétend peindre délibérément les thèmes de la peinture les plus traditionnels, le nu, le paysage et la nature morte.

Ayant assimilé les avant-gardes, il veut faire face à l’histoire de l’art et se confronte sans cesses aux maîtres et aux textes anciens, par la représentation de scènes bibliques ou mythologiques, ou, depuis 1985, en s’inspirant de la Divine Comédie de Dante, de Don Quichotte ou de la Haggadah juive. Garouste associe parfois des sculptures à ses monumentales huiles sur toile, ou peint au pinceau noir sur des « indiennes » (toiles écrues). Ses figures sont tourmentées, fuyantes, déséquilibrées.

Garouste a été sollicité de nombreuses fois pour des décors, notamment à l’Elysée, à la cathédrale d’Evry, à la Bibliothèque nationale ou pour le rideau de scène du Théâtre du Châtelet. En 1991 l’artiste fonde l’association La Source, dont le but est d’aider des jeunes issus de milieux défavorisés à se revaloriser par la création artistique.

 

Publié par philippelamiral à 15:56:42 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

QUi VOiT LA FiGURE HUMAiNE CORRECTEMENT... Pablo Picasso | 31 octobre 2009

 

"Grand nu debout" 1906, Pablo Picasso
Huile sur toile, 153 x 94 cm
The Museum of Modern Art, New York

 

"Qui voit la figure humaine correctement ? Le photographe, le miroir ou le peintre ? "

Pablo Picasso

Pablo Picasso en janvier 1962, photographie de Argentina. Revista Vea y Lea

 

 

Pablo Picasso a été encouragé dans sa vocation artistique par son père, professeur de dessin. En 1901, il s'installe à Paris et décide de passer le reste de sa vie en France. Il initie le mouvement cubiste, brisant les lois traditionnelles de la peinture occidentale ; les objets représentés sont 'aplatis' sur la toile afin que tous leurs angles soient visibles simultanément. 'Les Demoiselles d'Avignon' de 1907 inaugure cette technique révolutionnaire, probablement inspirée des arts africains ou 'arts premier'. Tenté un moment par le surréalisme l'actualité politique le rattrape : il s'alarme de la montée du fascisme en Europe et particulièrement en Espagne. La toile 'Guernica' de 1936 est réalisée suite à l'annonce d'un massacre perpétré par les troupes de Franco dans un village du même nom. L'oeuvre est vite érigée en symbole de la Résistance. Picasso s'est également livré à la photographie, à la sculpture, à la gravure. Il a remis à l'honneur les dessins d'enfants, s'en inspirant largement pour ses oeuvres. Parfois considéré comme le plus grand artiste du XXe siècle, il ne fait aucun doute que Pablo Picasso a chamboulé l'art et la manière de l'appréhender.

 

Publié par philippelamiral à 07:16:37 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

PAS LA PEiNTURE QUI M' iNTéRESSE... Gérard Garouste | 30 octobre 2009

"Passage (Autoportrait)" 2005, Gérard Garouste

Huile sur toile, 260 x 205 cm, collection Wilhem

Gérard Garouste pose avec Passage la question de l'interprétation des textes de la Bible par l'Église et de leur pervertissement par les pouvoirs totalitaires.

«Je refuse quasiment tout. Montrer mes tableaux fait partie de la routine professionnelle, mais ne me rend pas heureux. Paradoxalement, ce n'est pas la peinture qui m'intéresse, mais le sujet de la peinture.»

Gérard Garouste

Souvent qualifié de peintre « post-moderne », Gérard Garouste se situe hors des courants et des modes artistiques. Passionné par les mythes, les contes et légendes, les religions et l’iconographie religieuse, il aborde la notion de « sujet » dans la peinture et explore le mystère des origines et de la transmission. Défenseur d’un retour à la figuration, il ne craint pas les citations des grands maîtres, tels que le Tintoret ou le Greco, une parenté qui saute aux yeux à la contemplation des toiles du Greco au Prado à Madrid. Les toiles de Garouste, souvent aux formats importants, mettent en scène des personnages aux corps morcelés dans des compositions énigmatiques très élaborées.  C.R.

Gérard Garouste dans son atelier

 

Publié par philippelamiral à 09:51:46 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

COMME ON FAiT DES CHANSONS... Robert Malaval | 26 octobre 2009

 

"Rouge, blanc, bleu" 1980, Robert Malaval

Acrylique et paillettes sur toile, 150 x 150 cm

"Je me suis mis à peindre comme on fait des chansons : je joue un dessin, je le chante"

Robert Malaval

Robert Malaval est un peintre autodidacte né à Nice en 1937 et mort à Paris en 1980, ce dandy magnétique a bâti son oeuvre au diapason de la culture rock.

À l'âge de 16 ans, il découvre la peinture, notamment celle de Van Gogh et le mouvement surréaliste. Il entame un séjour « initiatique » à Paris en 1956. À son retour, pour des raisons idéologiques (« le retour à la terre »), il s'installe à la campagne.

En 1961-1962, les Carnavaliers de Nice inspire Robert Malaval. Dans ses œuvres apparaissent des reliefs de papier encollé. Cette technique conduit Robert Malaval a réalisé une série d’œuvres qu’il intitule des Aliments Blancs. Cette œuvre est accompagné par des sons qu’il réalise lui même. Toutes ses œuvres sont accompagnés d’une musique rock. Il est l’un des seul artiste à avoir pris en compte la culture rock dans son travail.

En 1965, il entreprend un cycle de sculptures et reliefs comme Rose-Blanc-Mauve. Sa sculpture La Dormeuse, moulage de corps en polyester stratifié, prolonge son travail de mise en volume sur l’aliment blanc. Sa série l’Aliment Blanc, qui donnait à voir au spectateur une atmosphère calme, annonce les angoisses profondes de l’artiste.

Il réalise plusieurs travaux avec des dessins à l’encre, de l’écriture, de la bande dessinée, des graphismes méticuleux, de l’humour, de la poésie, des taches et du collage.

A partir de 1969, il abandonne le relief et commence à utiliser de nouvelles techniques. Il fait naître une série d’empreintes réalisées par des pochoirs déterminés par un modèle vivant, à même la toile. L’emploi du pochoirs et du pistolets permet à Robert Malaval d’appliquer l’acrylique sur la toile.

En 1970-1973, il écrit un livre sur les Rolling Stones mais ne trouve pas d’éditeur.

En 1973, l’artiste accueille un nouveau matériau, les paillettes. Il l’utilise d’abord comme simple pigment puis l’utilise comme matière qui devient sujet du tableau. Le fond noir de ses œuvres, qui symbolise son vide intérieur, met en relief le mouvement et l’éclat des paillettes. Sa série Poussière d’étoiles devient l’écho de la brièveté de la vie de l’artiste.

Robert Malaval se penche ensuite sur des dessins pointilleux, des objets déformés et des petits tableaux en relief qui laisse apparaître un mal-être, un vide, une impression d’insuffisance dans la vie de l’artiste.

L’humeur de Robert Malaval influe beaucoup sur son travail. Quelque peu ombrageux, il produit des œuvres jugées glauques, des sculptures "agressives".

Durant les années 1970, Robert Malaval se dévore lentement. Entre alcool et drogue, il pousse son corps aux extrémités physiques et mentales.

À partir de 1977, Robert Malaval qui s’ennuie de l’habitude, la répétition décide de s’intéresser à l’inconnu, la rencontre inattendue.

Après quelques expositions dans les musées et les galeries, il s’installe à Carrières sur Seine avec des amis musiciens en 1978.

À 43 ans, il réalise son dernier travail Carte postale du fantôme après une dernière performance à la Maison des arts et de la culture de Créteil, "Peintures-Express".

En 1980, sa personnalité multiple, son désir constant de se surprendre lui même et de se réinventer, le mène à se suicider d’une balle dans la bouche dans son atelier parisien, qu’il appelle son « bunker », au 15 rue du Pont Louis-Philippe. Il laisse derrière lui une prolifération de matière et un foisonnement de couleurs qui plonge le spectateur dans l’univers d’un destin tragique.

Publié par philippelamiral à 08:00:18 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

PEiNDRE LES TRACES QUE LA NATURE LAiSSE EN MOi... Joan Mitchell | 17 octobre 2009


"Sans titre" autour de 1956, Joan Mitchell

Huile sur toile, 49 x 40 cm (19 1/8 x 16”)
Achat :  Donation nationale pour les Arts, les Patrons du Concert de John Jacob Niles Benefit et des Amis du Musée D'art, 1980

 

« Je peins des paysages remémorés que j’emporte avec moi, ainsi que le souvenir des sentiments qu’ils m’ont inspiré, qui sont bien sûr transformés… Je préfèrerais laisser la nature là où elle est. Elle est assez belle comme ça. Je ne veux pas l’améliorer. Je ne veux certainement pas la refléter. Je préfèrerais peindre les traces qu’elle laisse en moi. »

Joan Mitchell, citée dans John I.H. Baur, Nature in Abstraction: The Relation of Abstract Painting and Sculpture to Nature in 20th Century American  Art , Whitney, 1958, p.75.

 

 

Une artiste contemporaine...

Joan Mitchell, fit parti du mouvement expressionnisme abstrait américain de seconde génération.

Née en 1925, elle décéda soixante-dix ans plus tard, laissant à la génération suivante, une palette et un savoir faire incomparable. Inspirée par Vincent Van Gogh, Vassily Kandinsky, Paul Cézanne, elle fut aussi très vite attirée par l'art de Willem de Kooning, Robert Motherwell et
Jackson Pollock
.

Elle manifesta très tôt un intérêt pour les aquarelles et les lithographies. Amoureuse d'un poète romantique anglais, William Wordsworth, on s'aperçoit que son œuvre est reliée à celle de l'écrivain. Ils désiraient tous les deux saisir dans le moment ininterrompu de la nature, un point immobile où la sensation condense l'expérience du monde et se met à l'abri.
Joan Mitchell
cherchait à arrêter le temps, à arracher ses œuvres du cours du temps...

Publié par philippelamiral à 07:29:09 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.

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