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Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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     ET MES  PEINTURES 


 


Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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RESSENTiR LES éMOTIONS DU PEiNTRE... Roger Edgar Gillet | 31 décembre 2009

"Apôtre" 1996, Roger Edgar Gillet
Huile sur papier marouflé sur toile, 36 x 46 cm

 "Pour apprécier une oeuvre, il faut la toucher, sentir les coups de pinceaux donnés par l'artiste, pouvoir ressentir les émotions du peintre lorsqu'il peignait..."

 Roger Edgar Gillet

Souvent comparé à Daumier, Gillet affectionne les couleurs terreuses et blafardes, le travail de la matière picturale (on a parlé à son égard de « matiérisme »), une certaine forme d'expressionnisme.

Publié par philippelamiral à 09:40:11 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

JE N'Ai PEiNT AUCUN TABLEAU... Henri Matisse | 22 décembre 2009

"Papeete-Tahiti, Nice" 1935-1936, Henri Matisse 

Huile sur toile, 225 x 172 cm, musée Matisse, Nice

 

"J’ai aussi derrière moi un grand voyage à Tahiti, entrepris pour me délasser ; j’y ai beaucoup vu. Je n’avais emporté avec moi ni pinceau ni toile, et je n’ai peint aucun tableau. Je ne peux pas travailler au milieu des constantes surprises d’un voyage. Je pressentais ce qui m’attendait. Tout le voyage a été une continuelle surprise : la lumière et les couleurs, telles que je ne les avais jamais vues auparavant. Et pourtant, je vis depuis des années dans le sud. De telles couleurs ne peuvent devenir fertiles que dans le souvenir, quand on les a mesurées à nos propres couleurs. J’espère que quelque chose va en passer dans ma peinture, plus tard. "

Henri Matisse

Entretien avec Gotthard Jedlicka, Paris, juin ou juillet 1931, extrait de « Autres propos de Henri Matisse », réunis par D. Fourcade, 

Macula, n°1, 1976.

 

"Rivage,  Polynésie Française" 1930, Henri Matisse, photographie tirage argentique,

Photothèque du centre de documentation, Musée Matisse, NiceParmi les photographies conservées dans le fonds photographique du musée Matisse de Nice, celles prises par Matisse à Tahiti, durant son séjour de trois mois en 1930, sont un témoignage irremplaçable. Elles révèlent la manière dont Matisse a observé les paysages de Tahiti et le souvenir qu’il a voulu en garder. Ce séjour est une révélation quant au sentiment d’espace, mêlant le ciel et la mer.

 

Durant son séjour dans les îles, Matisse ne travaille pas. Il réalise quelques pochades et dessins, mais prend surtout des photographies. L’espace polynésien, le ciel et la mer l’ont entraînés à une vie contemplative, dont les souvenirs, plusieurs années après, seront à l’origine de nouvelles créations.

Publié par philippelamiral à 10:04:34 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

PEUR DU TEMPS QUI PASSE... Elinor Carucci | 07 décembre 2009

 

"After Argument" 2003, Elinor Carucci, C-print, 76,2 x 101,6 cm



Ma mère a été la première personne que j’ai photographiée et je continue à le faire d’une manière obsessionnelle. Ma mère était et reste mon premier lien avec le monde, la relation que nous avons est très spéciale et ambivalente. Avant, je pensais que les luttes et les réactions de mon enfance allaient disparaître et l’emprise de ma mère sur moi allait se dissiper, mais, avec le temps, je réalise que c’est quelque chose de basique et plus fort que moi. Ce n’est qu’au cours de ces dernières années que j’ai commencé à voir ma mère, non seulement comme une personnalité forte, mais aussi comme un être humain avec ses soucis, ses faiblesses, et la peur naturelle de la vieillesse. Cela me fait peur. Maman doit être une sécurité totale, la « seule » sécurité. Pouvoir, beauté et féminité. Parfaite. Jusqu’à aujourd’hui je sens que son pouvoir est illimité, elle peut faire n’importe quoi pour moi, elle est invincible. Mais quand elle me préparait pour la vie, elle m’a montré le monde à travers ses yeux et m’a appris qu’il y a des choses qu’elle ne peut pas faire pour moi. Ma mère m’a mis son rouge à lèvre et espérait que ceci allait me protéger.

Auparavant, je pensais que prendre des photographies de ma mère m’aiderait à surpasser la peur du temps qui passe, mais les clichés ne font que montrer la cruauté du temps et même les images de visages sans rides ne me réconfortent pas. »

Elinor Carucci

Publié par philippelamiral à 12:33:51 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

MON ENTOURAGE iNTiME... Elinor Carucci | 05 décembre 2009

"Bath / le bain" 2006, Elinor Carucci

C-print, 101,6 x 76,2 cm


En plus, avec leurs petits détails, les photographies ont commencé à déborder au-delà de mes frontières familiales. Dans mon « petit » chez moi je pouvais voir « le grand », « le lointain », et revenir pour observer mon entourage intime. Différemment. En prenant des photographies d’eux, à travers eux.

Elinor Carucci

Publié par philippelamiral à 08:35:00 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

MON MONDE D'iMAGES... Elinor Carucci | 04 décembre 2009

 

"Eran's hand between my legs / La main d'Eran entre mes jambes"

2001,  Elinor Carucci, c-print, 33,5 x 49,4 cm

 

"Parfois, la photographie arrivait avant la compréhension logique et la prise de conscience par rapport à la vie autour de moi. Parfois, elle mélangeait mon monde d’images avec le monde réel. A d’autres occasions, l’appareil photographique « voyait » ce qui se passait en face de lui avant moi. Comme quelqu’un d’autre qui se trouve à côté, les photographies disaient : « Fais attention, il y a quelque chose ici que tu n’as pas remarqué toute seule. Réveille-toi ! "

 

Elinor Carucci

Publié par philippelamiral à 07:04:54 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

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