
"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)
Galerie du Château
http://philippelamiral.blogg.org
MON SITE INTERNET
POUR VOIR
MA BIOGRAPHIE
ET MES PEINTURES
http://www.artabus.com/lamiral
Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification... Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
Depuis le 12-10-2008 :
2570874 visiteurs
Depuis le début du mois :
22146 visiteurs
Billets :
1298 billets
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 |
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 |
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
"Emmanuelle Having Her Hair Cut" 2002, Elinor Carucci, photographie, 76,2 x 101,6 cm
Depuis l'âge de 15 ans, Elinor Carucci se photographie avec ses proches. Dans ses images, elle met tout le monde à nu, au propre comme au figuré. Père, mère, frère, grands-parents et mari sont bien souvent montrés en tenue d'Eve et d'Adam ou en sous-vêtements. La photographe montre les épidermes, les poils, les muscles pour dévoiler l'intimité des êtres et la proximité charnelle et spirituelle qu'elle entretient avec eux. Sans jamais être indiscrète ou intrusive, Elinor Carucci a le don de magnifier des scènes qui pourraient être triviales : son grand-père sous la douche, ou elle-même assise sur la cuvette des WC, petite culotte à mi-cuisses, avec son enfant dans les bras. Luc Desbenoit
Publié par philippelamiral à 08:11:20 dans CARUCCI Elinor (photographie réaliste) | Commentaires (1) | Permaliens
" And If I Don't Get Enough Attention / Et si je n'obtiens pas assez d'attention ; série Crisis "
2002, Elinor Carucci, chromogenic print, 76,2 x 101,6 cm
Carucci commence par photographier sa mère, son père, son frère, et plus tard le reste de sa famille. A un certain moment, elle prend sa mère et elle-même comme sujets d’une série de photographies. Des clichés noir et blanc : répétition de scènes antérieures, répétition avec quelque chose qui manque.
La seconde étape de son monde fut la photographie en couleur. Sans prévenir à l’avance, sans mise en scène. Photographier, développer, regarder et recommencer. Le champs de la photographie est devenu flexible et hospitalier. Ce qu’elle considérait avant comme une improvisation, comme quelque chose de marginal, s’est focalisé sur le centre et est devenu sujet.
Même présent d’une manière permanente l’appareil photographique crée des situations. Non pas parce qu’il a une personnalité, mais parce qu’il génère une attitude. En documentant une situation, il crée une compétition entre lui-même et l’image de l’objet photographié. C’est comme être devant un miroir : quand on y regarde, on tend légèrement les muscles du visage, on change d’expression – et c’est ce qui se passe devant un appareil photographique. L’artiste et sa famille se sont vue confrontés à la découverte d’eux-mêmes. Le processus de sélection des clichés était aussi problématique : choisir la photo « jolie » ou « juste », « l’esthétique » ou « l’authentique », comment les distinguer entre elles, comment les intégrer ?
Un autre problème : à quel point faut-il intervenir dans la situation photographiée ? Est-ce que le changement de l’éclairage crée une situation différente ? Est-ce qu’un peu de dépoussiérage ou un changement d’habit avant la prise de la photo reste conforme à la réalité qu’on essaye de documenter ? Peut-être que certaines photographies représentent les choses telles qu’on voudrait qu’elles soient et non pas comme elles sont ?
La situation idéale : ne pas penser, juste photographier, photographier…
Publié par philippelamiral à 06:57:22 dans CARUCCI Elinor (photographie réaliste) | Commentaires (1) | Permaliens
"Pain n° 8" 2003, Elinor Carucci, Chromogenic print, 76,2 x 101,6 cm
La douleur physique et de la douleur émotionnelle ont pris fin partout dans le même temps.
Crisis 2002-2003
Those images are from a period of time when I dealt with severe back pain, I made a series of self-portraits, describing my pain and the different treatments I went through. Having this pain was also one of the catalysts for my marriage crisis to happen, so for me the two bodies of work, ‘Pain’ and ‘Crisis’ are related, both taken at 2002 and 2003.
Being in so much pain for 22 months and then getting completely over it through a mental psychological process, transformed me and forever changed who I am today and what I know about myself, my weaknesses and strengths.
The physical pain and the emotional pain came to an end around the same time.
Elinor Carucci
Publié par philippelamiral à 07:12:07 dans CARUCCI Elinor (photographie réaliste) | Commentaires (1) | Permaliens
"Série Crisis; 2001"
Carucci texte de la déclaration de l'artiste pour sa série de crises:
"Il a été que la photographie m'a permis d'être en mesure de s'éloigner, pour voir ce qui se passait. Le fait que Eran permettez-moi de prendre ces photos, au milieu de ces situations difficiles, d'une certaine façon, me reconnecté à lui. J'ai été surpris par le fait que j'ai été prendre des photos, que j'ai eu besoin de tellement de choses à faire des photos, que je pousse mes propres limites, je voulais faire. Je voulais regarder nous. Je voulais être en mesure de voir la beauté dans ces douloureux moments, de créer, de se sentir moi-même et qui je suis parce que tout le reste senti comme un chaos total et hors de contrôle ».
Publié par philippelamiral à 15:11:51 dans CARUCCI Elinor (photographie réaliste) | Commentaires (5) | Permaliens
"Série Closer, 2000"
Publié par philippelamiral à 09:09:34 dans CARUCCI Elinor (photographie réaliste) | Commentaires (4) | Permaliens
Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
Vos messages