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Mes peintures

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                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes. 


 


http://www.artabus.com/lamiral 

RETOURNER LES iMAGES... Georg Baselitz | 01 août 2009

 

"Sieben mal Paula (sept fois Paula) " 1987- 1988, Georg Baselitz

Huile sur toile, 195 x 172 cm 

Pour expliquer son attitude agressive et iconoclaste – Rappelons que Picasso considérait que la peinture devait être une arme de guerre –,
Baselitz dit :
"Lorsque vous êtes jeune, vous voulez toujours modifier le monde. Et pour changer le monde, vous devez d’abord détruire ce qui existe, et alors il faut d’abord détruire la peinture parce que c’est la chose la plus stable du monde. Les guerres détruisent les hommes, les maisons, des nations entières, mais pas la peinture. La peinture est préservée.

Mais si vous aimez ces peintures, comment pouvez-vous les détruire ? D’abord il faut trouver quelque chose qui n’a jamais été fait. En conséquence, ma tâche est d’agir de façon à ce que les autres peintures existantes soient éliminées, que seule la mienne existe. Je sais que cette attitude n’est pas très sérieuse, mais je pense que tous les artistes fonctionnent selon ce principe… Lorsque vous regardez tout ça, vous vous dites : “Qu’est-ce qu’il me reste à faire, quel type de destruction vais-je opérer ?” Pour ne pas succomber [à la convention] vous devez hisser le drapeau, vous affirmer, ne jamais baisser la garde."
 

 

Georg Baselitz

C’est pour la liberté qu’ils incarnent que les régimes totalitaires n’ont de cesse de museler les artistes. On est en droit de penser que l’attitude de Baselitz est une réaction à cette soif de liberté dont il a été privé pendant sa jeunesse, ayant successivement vécu sous le nazisme et le régime communiste de la RDA.

La déclaration de guerre aux oeuvres des artistes qu’il admire,
 
Baselitz l’adresse aussi à ses propres oeuvres. Il confie :  

"Quand j’ai décidé de retourner les images, j’ai été serein un moment… Mais au bout d’un certain temps le problème s’est posé à nouveau… Vous n’en n’avez jamais fini. Pendant 25 ans j’aimais les peintures que je faisais, mais il fallait aussi que je les détruise."
 

Cette citation un peu longue nous éclaire sur les objectifs que Baselitz s’est fixés et auxquels, à ce jour, il n’a jamais dérogé. Bousculer l’ordre établi, choquer le bon goût, s’attaquer aux icônes de l’art, comme il le dit dans ce texte, n’est pas nécessairement la marque d’un ego surdimensionné ou le moyen de s’assurer un succès médiatique par le scandale, mais répond surtout à la nécessité d’imposer sa singularité en tant qu’artiste et d’en assumer toutes les conséquences – Il constate que « dans l’histoire de l’art pour se faire remarquer il ne faut pas tenter de faire quelque chose de plus beau, cela ne sert à rien, il n’y a aucun exemple; il faut danser à rebours, contredire ce qui a cours ». 

Publié par philippelamiral à 07:40:07 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

JEAN-YVES AURéGAN | 31 juillet 2009

 

"Champ de fleurs" 2008, Jean-Yves Aurégan, huile sur bois, 30 x 20 cm

 

Depuis toujours, l’artiste peintre Jean-Yves Aurégan travaille dans le sens de restituer le regard qu’il porte sur les choses et l’interprétation de ce regard. Sa dernière série, « Le chemin ocre-rouge », est constituée de soixante oeuvres en hommage à Vincent Van Gogh et Paul Ferdinand Gachet. Dans le cadre de l’opus 29 du Festival international de musique d’Auvers, le compositeur Régis Campo et le peintre Jean-Yves Aurégan mêleront leurs talents au cours d’une rencontre à la Galerie d’art contemporain (en juin).

 

Jean-Yves Aurégan « Le Chemin ocre-rouge »

Du 24 avril au 4 octobre 2009
Galerie d’art contemporain
5 rue du Montcel
Auvers-sur-Oise (95)

 

Artiste plasticien associé à la manifestation du centenaire de la mort du docteur Gachet, Jean-Yves Aurégan est aussi l’artiste invité du 29è opus du festival international de musique d’Auvers-sur-Oise, l’un des plus prestigieux d’Europe. Dans « le Chemin ocre-rouge », sa dernière série, il rend hommage à Van Gogh dont la peinture l’a profondément troublé lorsqu’il était enfant et réinterroge son œuvre. Dans un langage corporel et un engagement total dans la peinture, Aurégan peint une nature exubérante, colorée, sensuelle et lumineuse, avec une épaisse matière (huile qu’il prépare dans de grands pots et à laquelle il adjoint de la paille, des racines, des cailloux, parfois des objets d’atelier) qu’il travaille directement à la main, affectionnant les grands formats. S’inscrivant dans l’histoire de l’art, Aurégan, fils de peintre et qui à 12 ans a déjà visité les plus grands musées d’Europe, cite pêle-mêle ses influences, Van Gogh, l’ombre tutélaire, mais aussi Rembrandt et Rebeyrolle…Dans ses tableaux, on retrouve aussi la lumière et les empâtements de Leroy, l’intensité de la matière de Fautrier. On y voit surtout un jaillissement de vie dans lequel on devine un champ de blé, des coquelicots, des tournesols, un arbre, des hortensias...et on a envie de plonger la main dans ce magma sculpté à la main. Soixante toiles et œuvres sur papier sont à découvrir. Le très beau catalogue que lui consacrent les éditions Les Intemporelles permet d’en savoir plus sur cet artiste né en 1967, diplômé de l’Ecole des Beaux Arts de Rennes et qui vit et travaille près de Sancerre. Catherine Rigollet

 

 

Atelier de Jean-Yves Aurégan

 

A l’occasion du centième anniversaire de la mort du docteur Paul Ferdinand Gachet (1828-1909), la ville d’Auvers-sur-Oise propose de découvrir un itinéraire artistique dans ses différents sites culturels (Musée Daubigny, Maison Gachet, Château, Musée de L’Absinthe, Galerie d’Art Contemporain)
Du 24 avril au 4 octobre 2009
« Une folie de couleurs à Auvers-sur-Oise »
 
Depuis longtemps l’artiste au cours de nombreux séjours dans le village venait se promener sur les pas de Vincent Van Gogh. C’est le fruit de ses réflexions sur la peinture, sur les raisons de son inspiration et plus particulièrement sur l’interprétation du regard que l’on porte sur les choses, que l’artiste nous livre aujourd’hui dans ses dernières créations. 
 

Publié par philippelamiral à 08:02:14 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

BASELiTZ | 30 juillet 2009

 

Zero für den Maler  (Zéro pour le peintre)" 2005,  Georg Baselitz

Gravure, 66,70 x 50 cm, encadré : 84,5 x 60 cm

 

 

Georg Baselitz dans son atelier, photographe Elke Baselitz

 

 

Baselitz

Hôtel des Arts de Toulon

Du 13/06 au 27/09/09

 

"un peintre moderne ; remix" 2007, Georg Baselitz, huile sur toile, 250 x 200 cm

"Eine unvergessene Begegnung (une rencontre inoubliable)" 2002,  Georg Baselitz

Encre et aquarelle sur papier, 197 x 163 cm

 

Baselitz est une figure majeur de l'art contemporain. D'une rare agressivité, cet artiste affirme que son objectif est de détruire tout ce qui a été fait en art par ses oeuvres. Son but est d'être toujours dans l'inconnu, en contradiction avec l'art existant. Mais, lorsque l'on peint depuis quarante ans, arrive un moment où l'on fait parti du passé que l'on veut détruire. Baselitz alors, fidèle à ses propos, s'attaque à lui-même.

 

Beuys réhabilite l’art allemand en le lançant dans le courant conceptuel, vingt ans avant la génération des “nouveaux fauves”, Georg Baselitz réinvente une peinture de la figure humaine. Portrait d’un des artistes les plus provocateurs de cette fin de siècle.

Comment présenter une nouvelle exposition consacrée à Georg Baselitz, un des monuments de la peinture des cinq dernières décennies?
Tellement de choses ont été écrites à son sujet depuis son entrée fracassante sur la scène de l’art en 1963 lorsque Michael Werner et Benjamin Katz ont inauguré leur galerie de Berlin par une exposition qui lui était consacrée. Deux de ses peintures avaient fait scandale ; l’une d’elles montrait un homme nu doté d’un gigantesque phallus (L’homme nu) et l’autre un homme visiblement en train de se masturber (La grande nuit foutue). Les deux toiles avaient alors été confisquées par la justice pour délit d’indécence publique. L’artiste et les galeristes avaient été condamnés à une amende.

Une autre preuve de cette attitude rebelle et provocatrice – il est significatif qu’il réalise en 1965 un tableau intitulé Le rebelle – nous est apportée en 1969 lorsqu’il peint La Forêt tête en bas, la première d’une très longue série de peintures avec le motif à l’envers, qui immédiatement distingue Baselitz de tous les autres artistes et assure sa célébrité internationale.



À partir de 1995, Baselitz amorce une phase nouvelle en se penchant sur son passé, sans doute avec nostalgie, mais surtout, comme toujours chez lui avec l’envie d’engager une nouvelle bataille. Il commence alors à peindre des tableaux d’après de vieilles photos de famille ou d’autres images qui avaient bercé son enfance et son adolescence.

Cette investigation autobiographique s’accompagne d’une rupture brutale dans sa façon de peindre : lui le peintre matiériste par excellence, qui accumulait les couches de peinture jusqu’à l’excès, utilise désormais la peinture à l’huile très délayée, quasiment liquide. « Une peinture aussi mince que de l’eau, sans contours, comme cela doit être pour des aquarelles ». C’est avec cette nouvelle technique – Baselitz des années 60, alors que

« Drapeau au vent sur la ligne de front », c’est le titre donné à l’exposition d’œuvres de Georg Baselitz des dix dernières années, « celles d’un jeune peintre de 71 ans à l’esprit farceur, parmi lesquelles figurent plusieurs Remix. »

« Les tableaux de Baselitz me font face comme pour me défier, avec leur brutalité de conception et d’exécution. Ils sont, bien souvent, trop indociles, trop imprévisibles pour s’installer tranquillement (ou logiquement) dans un style donné, à la manière d’un fleuve dans sont lit, et se laisser porter gentiment. Ils semblent bizarrement se gêner les uns les autres. Ils ont tendance à se bagarrer entre eux, et avec moi. Du fait de leur agressivité, ils me mettent mal à l’aise parce que je ne peux pas me reposer quand je les regarde… » Rudi Fuchs, Sur Baselitz, Georg Baselitz, cat Musée d’art moderne 1996-1997.

Son oeuvre est faite d'une peinture violente qui rejette l'harmonie et l'équilibre au profit de l'asymétrie de l'outrance, d'une sculpture en bois à peine dégrossie, faite à la hache, comme un rappel des bûcherons que l'artiste figure dans ses toiles...(Itzhak Goldberg - Extrait du texte du catalogue de l'exposition).
 

Dans les années 60, alors que Beuys réhabilite l'art allemand en le lançant dans le courant conceptuel, vingt ans avant la génération des "nouveaux fauves", Georg Baselitz réinvente une peinture de la figure humaine. POrtrait d'un des artistes les plus provocateurs de cette fin de siècle.

"J'exige tout de moi. Je n'exige à vrai dire rien des autres. Je ne travaille pas avec les autres. Je ne sais pas ce que font les autres". Malgré Hitler et le nazisme. Avec Goethe et Weimar. Dans les années 1970, alors que Beuys réhabilite l'art allemand, Georg Kern dit Baselitz, l'agresse et le violente. Alors que Wahrol et le Pop Art glorifient aussi bien Marylin Monroe que Coca Cola et Campbells, cet originaire de Haute Lusace, épanche ses pires instincts. Alors que les abstraits se vautrent dans leurs taches et leurs dégoulinades, l'artiste ne cesse de travailler la figure et quel corps. Sa peinture entre dans les musées ? La sculpture le prend et le dévore.  Plus le terrain apparaît balisé, plus ce démon du pinceau, réplique et  s'interroge. Peintre de la solitude et du questionnement, mais surtout du défi et de l'opposition, il élève l'art du  "contre" comme un étendard au-dessus de l'Allemagne bon chic bon genre d'Adenauer et de Brandt. Et brouille, désoriente, rompt, choque, angoisse. En "killer". Qu'importe ! Ce dernier cracheur de feu de cette peinture fin de siècle a tout pris, chamboulé et tourneboulé. Pour l'amour du risque. Sexe, anamorphoses et renversements. Avec Baselitz, rien ne va plus !

Ses Remix qui, à partir des années 2 000, revisitent les toiles de sa première période : fragments de corps et hommes au sexe démesuré des débuts (dont l’exposition en 1963 lui vaudra un procès),

Force est de l’admettre : les artistes allemands contemporains n’ont pas la cote en France si l’on excepte Anselm Kiefer (sollicité successivement par le Grand Palais, le Louvre et plus récemment par l’Opéra de Paris) dont le choix, il y a quinze ans, de vivre en France a très certainement contribué à sa notoriété. Que Georg Baselitz s’installe pour l’été dans un musée français relève donc de l’événement, sa dernière exposition remontant à 1996. C’était au Musée d’art moderne de la ville de Paris. L’Hôtel des arts de Toulon, dans le sud, invite donc le peintre allemand jusqu’au 27 septembre et l’escale varoise mérite le détour à la fois pour mesurer l’évolution de son travail depuis ses débuts dans les années 1960 et pour découvrir les derniers travaux d’un homme toujours sur la brèche.

 

Hôtel des arts

centre d'art du conseil général du var

Le centre d'art

 

 

 

Construit au cœur de la ville, au début du XXe siècle, le bâtiment fait partie intégrante de la vie toulonnaise. Il a été le siège de la sous-préfecture puis est devenu l'Hôtel de la Présidence du Conseil général du Var.

Depuis 1999, le bâtiment abrite le centre d'art du Conseil général dénommé Hôtel des Arts. Situé dans le centre ville de Toulon, ce centre d'art dispose de 400m² de surface d'exposition répartie en 9 salles sur deux étages.

Chaque année, l'Hôtel des Arts présente cinq expositions dans les domaines des arts plastiques notamment la peinture, la sculpture, la photographie, l'art vidéo et des installations.

Autour des expositions, l'Hôtel des Arts propose à tous les publics des actions de sensibilisation à l'art (ateliers, visites commentées, parcours à la carte, rencontres...), édite des catalogues d'exposition, constitue une collection d'œuvres d'art et un centre de ressources documentaires, crée et participe à des événements culturels (journées du patrimoine, nuit des musées, week-end musées Télérama...) et présente deux expositions Hors les Murs par an dans le département du Var.

Publié par philippelamiral à 08:57:55 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

SUZANNE VALODON - MAURiCE UTRiLLO | 29 juillet 2009

 

La Belle Gabrielle Montmarte" Maurice Utrillo

Gouache et crayon sur carton, 23,8 x 31,4 cm

 

Suzanne Valodon - Maurice Utrillo

à la Pinacothèque de Paris

du 27 février au 15 septembre 2009

 

 

Utrillo, Valadon et Utter en 1919

"Le Lapin Agile" 1912, Maurice Utrillo, huile sur toile, 50 x 60 cm 

La Pinacothèque de Paris organise l’exposition "Suzanne Valadon – Maurice Utrillo : au tournant du siècle à Montmartre", de l’impressionnisme à l’Ecole de Paris, du 27 février au 15 septembre 2009. Cette exposition présentera une centaine d’œuvres de la période blanche d’Utrillo ainsi qu’une sélection des œuvres de Suzanne Valadon issues des collections privées et de musées. Un face à face mère-fils autour d’une même passion : la peinture.
L'exposition présentera une centaine d’œuvres de la période blanche d’Utrillo ainsi qu’une sélection des œuvres de Suzanne Valadon issues des collections privées et de musées.
 
 
"Eglise de Pont-Saint-Martin (Loire-Atlantique) [Eglise de banlieue clocher de village]" vers 1917-1918, Maurice Utrillo, huile sur carton, 60 x 81 cm, centre Georges Pompidou, Paris
 
Ce « couple » atypique est au centre de tout un univers artistique qui est à cheval entre deux périodes, entre deux mondes, véritable parallèle entre l’impressionnisme et l’art moderne. Suzanne Valadon ( 1865-1938), femme au caractère affirmé à su trouver sa place dans un univers d’artiste presque exclusivement masculin. Modèle occasionnel elle posa pour Puvis de Chavannes, Renoir, Toulouse-Lautrec, Degas, ce dernier l’encourageant vivement à poursuivre sa vocation artistique. Mère à 18 ans, elle transmettra sa passion à son fils naturel Maurice Utrillo.


"Femme aux seins nus" ou "Autoportrait" 1917, Suzanne Valodon

Huile sur toile, 65 x 50 cm, collection privée

Maurice Utrillo (1883-1955) toujours associé à la bohème parisienne à cause de son existence excentrique doit avec la période blanche (1910-1914) être rattaché beaucoup plus au Fauvisme qu’à l’Ecole de Paris. C’est au cours de cette grande période qu’Utrillo va exprimer la quintessence de son art en quelques années. L’échange particulier qui exista entre cette mère et son fils se traduit dans leur amour commun de la peinture et leur admiration réciproque.

"La femme à la contrebasse" vers 1914-1915, Suzanne Valadon 

Huile sur toile,100 x 73 cm, Association des amis du Petit-Palais, Genève

Publié par philippelamiral à 08:55:37 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

TABLEAUX FiGURATiFS... Franck Auerbach | 28 juillet 2009

 

"Looking towards Mornington Crescent Station, Night" 1972-1973

Frank Auerbach, huile sur isorel, 127 x 126,5 cm, State Art Collection, Art Gallery of Western Australia

 

 

"Park Village East from the Bridge" 2003, Frank Auerbach
Huile sur bois, 137,5 x 122,6 cm

"Park Village East - Summer II" 2005, Frank Auerbach
Huile sur bois, 50,8 x 45,7 cm.

"Je trouve que ça été fantastique, mais vraiment fantastique à l'époque, parce que les gens qui faisaient des tableaux figuratifs étaient vraiment ceux qui en ressentaient vraiment le besoin. Ça n'était plus à la mode, et c'était très bien comme ça, et je crois que ce qui a été aussi favorable, c'est que les peintres, qui avaient cessé de croire en la peinture se mettent à faire des installations et à placer de petits cartels dactylographiés sur les murs, parce que cela voulait dire que seuls ceux qui tenaient vraiment à peindre continuaient..."

                Frank Auerbach

Occupant le même atelier à Londres, Primrose hill, depuis 1954, Auerbach porte un intérêt marqué à l'aspect matériel de la peinture, dans la lignée de peintres comme Soutine, De Staël ou Bacon. Peignant avec des surépaisseurs de matière, il porte son attention sur son environnement immédiat, paysage urbain, bâtiments ou parcs, série de portraits de personnes proches, dans une gamme de couleur terreuse, ou dans les noirs et blancs (Tête de Léon Kossoff, 1954). Ses paysages, traités en longs traits de peinture (l'Immeuble de la Shell vu de la Tamise, 1959), prennent à partir des années 60, comme l'ensemble de son œuvre, une gamme colorée plus riche et plus vive (To the Studios III, 1983), les portraits étant toujours déformés, dans une veine néo-expressionniste, par l'abondance et l'accumulation de la matière picturale (Tête de J. Y. M., 1980, The British Council).

Publié par philippelamiral à 08:33:25 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

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