"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes.
"Land of a Thousand Dances" 2006, Ray Richardson
Huile sur toile, 127 x 91,4 cm

Publié par philippelamiral à 07:21:25 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
Dès ses débuts dans les années 50, Eugène Leroy (1910-2000), à l'écart des courants en vogue, puise dans l'étude de l'art classique et dans la peinture de Rembrandt son inspiration et sa manière, marquée par des empâtements puissants et une intense richesse chromatique.
Le paysage, le portrait et le nu deviennent progressivement les principaux sujets du peintre, mais c'est surtout l'enfouissement de ces sujets dans l'épaisseur même de la matière picturale qui caractérise les oeuvres de l'artiste.
Revenant sans cesse sur ses thèmes de prédilection qu'il dissémine «à l'intérieur de la peinture», Leroy les transforme en joyaux qui ne tiennent plus au sujet d'origine que par un fil ténu et doivent tout à la densité lumineuse de la couleur.
"J’ai des dessins, de ma femme nue, et Marina bien souvent quand elle pose, c’est nue. Mais c’est de moins en moins un besoin. Mais je rêve d’une toile de 120 figures. Je voudrais un nu de haut en bas, et çà je ne sais pas. J’ai essayé il y a quelques années. Elle est à Berlin, je l’ai appelée "la Sorcière". Je voudrais faire un nu comme la tête des Pelerins d’Emmaüs. Je m’excuse de ne pas parler de moi et de parler encore d’un autre, ce n’est pas pour le copier. Quand je dis la tête , ce n’est pas de l’expressionisme, ce n’est pas de la religiosité du tout. Je ne veux pas faire un nu qui soit pieux. Je veux faire un nu qui soit un objet plus grand dans une toile, qu’un petit objet qui arrive à remplir la toile. J’appelle objet la tête de ce Christ. Et je crois que devoir faire çà, d’une forme oblongue qui aura tout de même aux environs d’un mètre soixante, je vais avoir de la misère. Je vais avoir de la misère, et c’est là qu’il y a un rapport avec une sensualité immédiate du modèle."
Eugène Leroy

Eugène Leroy dans son atelier
Eugène Leroy, peintre français, naît à Tourcoing le 8 août 1910. Il décède à Wasquehal le 10 mai 2000.
Eugène Leroy est un peintre, un vrai peintre, un peintre qui met sur les toiles de la peinture, puisqu'il faut aujourd'hui préciser, et même de la «peinture-peinture», comme disaient avec gourmandise les vieux amateurs de jadis, pour distinguer cette peinture-là, riche et jouissant d'elle-même, de la simple illustration.

"Nu" Zeichnung, 1980/1985, Eugène leroy, gouache, Kohle, 108 x 75 cm

Publié par philippelamiral à 07:01:43 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
"Peinture, 3 Novembre 1958" 1958, Pierre Soulages
Huile sur toile,161,00 x 113,30 cm, National Galleries of Scotland
SOULAGES
Galerie 1 – Niveau 6
Centre georges Pompidou, Paris
Du 14 octobre 2009 au 8 mars 2010

Pierre Soulages : Entretien inédit avec le peintre Pierre Soulages, réalisé par Arthur Kopel le 6 juillet 1989.
Le Centre Pompidou célèbre, par une grande rétrospective, l’œuvre du plus grand peintre de la scène française actuelle, Pierre Soulages.
«Peintre du noir et de la lumière», il est reconnu comme l’une des figures majeures de l’abstraction depuis la Seconde Guerre mondiale.
Retraçant plus de 60 ans de peinture, l’exposition permettra une lecture nouvelle du travail de l’artiste en insistant sur les développements récents de son œuvre.
L’exposition rassemblera plus d’une centaine d’œuvres majeures créées de 1946 à aujourd’hui, des étonnants brous de noix des années 1947 – 1949 aux peintures des dernières années - la plupart inédites - qui manifestent le dynamisme et la diversité d’une œuvre toujours en devenir.
La première partie de l'exposition met l'accent sur la période fondatrice de l'œuvre de Pierre Soulages avec un ensemble important des premières peintures sur papier et des fameux goudrons sur verre, ainsi qu'un choix de peintures parmi les plus représentatives des années 1950 à 1970.
En 1979, Pierre Soulages, qui peint déjà depuis plus de trente ans, aborde une nouvelle phase de son travail qu'il qualifiera d'« Outrenoir » où s'affirme la lumière diffusée par reflets sur une surface entièrement recouverte de noir. En se concentrant sur ce pigment unique et sur la relation du noir à la lumière, il conçoit un espace pictural qui, en dépit de l'emploi d'une seule couleur, se situe à l'opposé du monochrome dans la trajectoire de l'art moderne. L'exposition met clairement en évidence cette « peinture autre » dans toute sa diversité.
Dans la dernière partie du parcours, de grands polyptyques récents seront installés en suspension dans l'espace.
Publié par philippelamiral à 07:17:36 dans FORG Gûnther (abstrait) | Commentaires (2) | Permaliens
"Gertrude + Republik" 1998, Jörg Immendorff, huile sur toile
300 x 250 cm, Musée d’Art moderne et contemporain de strasbourg
Depuis ses premières oeuvres, Jörg Immendorff construit, dans le contexte d’une Allemagne divisée et hantée par l’histoire, un univers complexe au graphisme caractéristique, inspiré à la fois de l’illustration populaire et de l’imagerie politique. Elève de Joseph Beuys, il appartient à une génération d’artistes engagée politiquement, remettant en cause aussi bien les idéologies ankylosées que l’imaginaire national. Au travers d’une iconographie complexe, mêlant des éléments empruntés à la sphère personnelle, au champ social et politique ou encore à l’allégorie, Immendorff pose la question fondamentale de la place de l’artiste dans une société traversée par les crises.
Gertrude + Républik exprime cette interrogation de façon troublante : Un chemin tortueux se dessine sur les flancs d’une montagne au sommet de laquelle trône la figure imposante de Gertrude Stein, l’écrivain d’avant-garde et mécène de quelques grandes figures de l’art moderne, dont Picasso et Matisse. Elle tient dans ses mains le blason frappé d’une allégorie de la République, inspirée d’une gravure satirique de William Hogarth, dont la marche est entravée par les boulets attachés à ses pieds, et dont le corps entier est tenu en équilibre précaire par deux porte-drapeaux marqués des symboles de l’Allemagne. A l’inverse de la « République, mère des arts », la figure tutélaire de l’art moderne devient la protectrice d’une Allemagne, peinant à surmonter les difficultés de la réunification.
Publié par philippelamiral à 07:03:36 dans IMMENDORFF Jörg (nouveau fauve) | Commentaires (1) | Permaliens
"Der Frage wo stehe ich nachgehend. Der Himmel als Spiegel der revolution"
"Suivant la question où je me trouve. Le ciel comme miroir de la révolution"
1987, Jörg Immendorff, Huile sur toile, 250 x 330 cm

Jörg Immendorff dans son atelier
Peintre reconnu dans le monde entier, Jörg Immendorff fait partie de la famille des néo-expressionnistes allemands. Cet ancien instituteur commence à s'intéresser à l'art du paysage pendant les années 60. C'est Teo Otto qui lui enseigne cet art. De 1963 à 1964, il étudie à l'académie des Beaux-Arts de Düsseldorf. A partir de 1968, l'artiste s'engage politiquement grâce à ses peintures. Il dénonce le passé allemand, les guerres et la pollution. Mais cet homme rêve de devenir célèbre. C'est dans les années 70 que ce maoïste convaincu se fait un nom grâce à sa série de toiles 'Café Deutschland', qui traite de la partition de l'Allemagne et ses conséquences. Dans les années 80, le peintre veut changer de style et s'oriente vers une peinture plus symbolique et allégorique. L'oeuvre majeure de ce changement est donnée par la nouvelle série autour du 'Café de flore'. Devenant professeur de son académie d'origine en 1996, l'artiste s'oriente de plus en plus vers le surréalisme. Détruit par la maladie et les scandales à répétition, il passe le reste de sa vie dans un fauteuil roulant. En 2005, la Neue Nationalgalerie de Berlin, grand musée de la capitale allemande, accueille une rétrospective de son oeuvre. Jörg Immendorff souffre d'une maladie nerveuse et meurt le 28 mai 2007 à Düsseldorf.
Publié par philippelamiral à 07:03:08 dans IMMENDORFF Jörg (nouveau fauve) | Commentaires (1) | Permaliens
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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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