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Mes peintures

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                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes. 


 


http://www.artabus.com/lamiral 

PETER KLASEN : LA MéMOiRE DU REGARD, L'OEUVRE PHOTOGRAPHiQUE | 07 octobre 2009

 

"Verrou métal / wagon marchandise" 1980, Peter Klasen, photographie

Pour réaliser ses toiles Peter Klasen a pris de nombreuses photos. Il s’agit de grands formats tirés sur du papier brillant avec de beaux contrastes.

 

Peter Klasen : la mémoire du regard

L'oeuvre photographique

LAAC, Dunkerque 

Du 3/10/2009 au 13/2/2010

Le LAAC présente un projet original consacré au travail photographique de Peter Klasen, artiste important de la figuration narrative.

““Voyage initiatique”” où Peter Klasen nous fait découvrir son univers, son obsession pour l’industrie et nous entraîne de Los Angeles à Barcelone en passant par la Havane.

Peintre urbain du métal et du béton, à la technique froide et objective, Peter Klasen est aussi un photographe au regard féroce qui immortalise les fragments d’une réalité des plus ordinaires où la machine règne “telle une divinité” aussi fascinante qu’inflexible.
Au début des années 1980, Peter Klasen arpente les sites industriels et portuaires de Dunkerque où il découvre ces espaces en marge de la ville. Dès lors, ces lieux, loin d’être anodins aux yeux de l’artiste, exercent sur lui une véritable emprise, le conduisent à sillonner le monde et à revenir sur le Dunkerquois en 2008 puis 2009, à l’invitation du LAAC.

DE LA MACHINE AU PORT
Pour l’exposition, Peter Klasen a proposé au LAAC un voyage « initiatique ». Il nous fait découvrir son univers, son obsession pour l’industrie, ses paysages, ses rouages, ses mécanismes, et nous entraîne de Los Angeles à La Havane, villes portuaires où l’artiste a pu, un temps, partir à la recherche de la déesse machine. Sur de grands tirages photographiques, cette dernière se révèle dans tous ses états : éclatante, opulente et omniprésente à Los Angeles, meurtrie par le blocus économique et les ravages des cyclones et néanmoins providentielle à La Havane.

TOUS LES CHEMINS MÈNENT À DUNKERQUE
Peter Klasen dresse ensuite un portrait du territoire dunkerquois : les photographies des années 1980 et 1990 font écho à celles, plus récentes, de 2008 et 2009. L’artiste enregistre, constate, énumère, retrace. Il tisse avec la machine des liens intimes et s’en approche, comme pour nous la faire toucher, ou, au contraire, reprend une distance nécessaire pour nous révéler le gigantisme et la toute-puissance industriels : ici, l’irruption d’une colonne sèche ou l’errance feinte de tuyauteries ; là, les meurtrissures des carrosseries d’un engin de chantier. Parfois, dans un cadrage plus large, il capte l’éclat de grandes cuves sous les rayons du soleil ou encore un ciel zébré par des colonnes électriques.

DUNKERQUE ET LES « LOST LANDSCAPES »
Les photographies de Dunkerque deviennent le point de départ d’une série d’immenses compositions réalisées pour l’exposition. Des images fragmentées de corps féminins, issues de photos de magazines, se découpent sur un arrière plan où se juxtaposent usines et équipements portuaires. Réalité réinventée d’un paysage dunkerquois impossible, ces « Lost Landscapes » s’apparentent à des icônes contemporaines.

Le LAAC conserve 4 peintures et 1 dessin de Peter Klasen, artiste qui s’est fait connaître comme peintre au sein du mouvement de la Figuration Narrative dans les années 1960, au côté d’autres artistes tels que Rancillac, Télémaque, Monory, Cueco… Depuis toujours, la photographie est à la source du travail à l’épiscope et à l’aérographe mené par Peter Klasen ; elle constitue aujourd’hui un des pans essentiels de son oeuvre, mise en valeur par des tirages souvent de grand format sur papier très brillant. machines, symbole d’une société de consommation sans frontières. Ces engins représentent la nouvelle richesse de l’homme, les trésors d’un monde moderne avide d’énergie et de biens matériels. Pourtant, chaque jour, nous choisissons de les ignorer ou de les côtoyer sans réellement les regarder ; ils appartiennent à ces paysages que nous traversons mais que nous ne voyons pas. Klasen, lui, saisit ce qu’ils ont d’harmonieux, de précis, d’ingénieux… d’universel aussi. Partout, des vannes, des tuyaux, des câbles, des cadrans, des rouages, des moteurs. L’artiste donne à voir ces outils modernes comme des objets plastiques et esthétiques.

 

Portrait de Peter Klasen ; photographie de Renaud Faroux  

Depuis toujours Peter Klasen a porté son regard sur les  machines, symbole d’une société de consommation sans frontières. Ces engins représentent la nouvelle richesse de l’homme, les trésors d’un monde moderne avide d’énergie et de biens matériels. Pourtant, chaque jour, nous choisissons de les ignorer ou de les côtoyer sans réellement les regarder ; ils appartiennent à ces paysages que nous traversons mais que nous ne voyons pas. Klasen, lui, saisit ce qu’ils ont d’harmonieux, de précis, d’ingénieux… d’universel aussi. Partout, des vannes, des tuyaux, des câbles, des cadrans, des rouages, des moteurs. L’artiste donne à voir ces outils modernes comme des objets plastiques et esthétiques.

Bien que principalement connu comme peintre, Peter Klasen utilise pour seconder son oeil et sa mémoire un appareil photographique. Rien d’étonnant à cela. Ce petit instrument est à l’image de ce que l’homme moderne recherche : rapide, pratique, instantané. En homme averti, Peter Klasen manipule l’objet de main de maître, tel un ingénieur. Il ne laisse rien au hasard et cerne son sujet, supprimant toute anecdote. Sur ses photographies, pas âme qui vive, peu d’horizon, pas de jeu d’ombre et de lumière théâtral ou superflu. L’image se veut objective et neutre ; elle est centrée sur un détail qui interpelle l’artiste. Le choix des tirages est lui aussi primordial : les tirages brillants de très grand format, à peine protégés par un plexiglas, accentuent la présence évidente des objets qui s’impose surtout par la couleur. Le rouge domine, couleur de l’avertissement, de l’interdiction, du danger dans le monde industriel ; on retrouve aussi du jaune, celui des engins de chantier, parfois un bleu et plus rarement un vert vif. La gamme est restreinte comme l’est celle des peintures industrielles. La matière dominante est le métal, peint, brossé ou rouillé. Peter Klasen serait aimanté. Le béton, la graisse…

Publié par philippelamiral à 07:27:49 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

LUNièRE | 06 octobre 2009

 

"Doppelglasscheibe Double Pane of Glass (double panneau de verre)" 1977

Verre, fer, peint en gris sur un côté, 200 cm X 150 cm   

Musée départemental d'art contemporain, Rochechouart, Haute-Vienne, France

 

Lunière (Giovanni Anselmo, Christian Boltanski, Philippe Decrauzat,

Thierry Kuntzel, Wolfgang Laib, Anthony McCall, Gerhard Richter)

Musée départemental d'art contemporain de Rochechouart

Du 10 octobre au 14 décembre 2009

 

En écho à la proposition de Tobias Rehberger, "Lunière", emprunte son titre à un néologisme poétique de Raoul Hausmann :

"Mais vous demandez ce qu'est la lunière ? C'est le crépuscule du côté de la Lune inconnu des Terriens. Là, où seulement les chats ou les lunatiques voient" écrivait dans un poème (L'ange du ciel) le dadaïste en 1967.

Sous ce titre, ce nouvel accrochage regroupe neuf oeuvres de la collection du Musée départemental d'art contemporain de Rochechouart. En 1975, décidant de poursuivre son travail sur le cinéma en se débarrassant de l'appareillage technique associé à celui-ci (la caméra, l'appareil de projection), Anthony McCall s'est contenté de deux données fondamentales : le temps et la lumière. Le résultat est Long film for ambient light, soit une pièce vide où deux sources lumineuses (une ampoule et la lumière du jour) jouent un film dont la longueur est celle du temps de l'exposition. C'est sur la base de cette interrogation que le Musée a choisi de présenter sur un étage une sélection d'oeuvres de sa collection. De la dilatation de l'espace-temps par la lumière, l'écriture et les reflets chez Thierry Kuntzel (Here, there, then, 1977) à la fabrication d'un écran de lait, surface à la luminosité lunaire de Wolfgang Laib (Pierre de lait, 1976), en passant par les reflets gris de la peinture de Gerhard Richter (Double panneau de verre, 1977), les neuf oeuvres présentées ici composent avec la lumière pour en décomposer un prisme d'expérience. Avec L'ange (1985), Christian Boltanski propose la réinvention d'un théâtre d'ombres et de lumière, tandis qu'en marchant vers la chute du soleil, Giovanni Anselmo (Interférence sur la gravitation universelle, 1969) retient la tombée de la nuit. Dans Landscape for fire, réalisé quatre ans avant Long film for ambient light, Anthony McCall dessine dans le paysage une structure géométrique composée de flammes. Relecture des films à clignotement du cinéma structurel des années 1970 (les flicker film), After birds (2008) de Philippe Decrauzat (oeuvre acquise par le Musée cette année) est une oeuvre qui construit, à partir du motif des oiseaux captés dans le film éponyme d'Hitchcock, un scintillement entêtant qui démarre sur une figure géométrique et s'achève sur l'hallucination optique d'un test de Rorschach.

 

 

 

  • LE CHATEAU DE ROCHECHOUART
    Sur un promontoire rocheux, le château occupe un site remarquable dominant la vallée de la Graine et de la Vayres. Les bâtiments, pour l'essentiel, datent du XVe siècle avec la cour intérieure et son élégante galerie Renaissance. La partie la plus ancienne, comprenant le châtelet d'entrée et le donjon, remonte au XIIIe siècle. Lors de la Révolution française, le château fut pillé, son mobilier et ses archives dispersés. Le département de la Haute-Vienne rachète en 1836 le château à la famille des Rochechouart. L'édifice a depuis fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration et de réhabilitation. En 1985, le Département décide d'y installer un musée d'art contemporain.
  •  

    Entrée du château-musée de Rochechouart, Haute-Vienne, France

     

  • GALERIE D'HERCULE
    Cette fresque peinte en grisaille datant du premier quart du XVIe siècle, retrace les épisodes de la vie du célèbre héros mythologique.
  • SALLE DES CHASSES
    Cette peinture murale richement colorée, relate une journée de chasse au cerf aux environs du château de Rochechouart, au tout début du XVIe siècle.
  • LE MUSEE
    Le musée départemental d'art contemporain regroupe une collection exceptionnelle d'œuvres d'artistes représentés dans les plus grands musées d'europe. La présentation de la collection permanente est renouvelée fréquemment et s'accompagne d'expositions temporaires, autour des thèmes privilégiés développés par le musée : paysage, histoire, imaginaire.
  • Publié par philippelamiral à 07:21:34 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

    L'ART SE L'UNiVERS EXPLOSE DE PLAiSiR DANS LA BOUCHE DE BéBéS CHATS | 05 octobre 2009

     

     

    "Das Universum desr Kunst explodiert im Mund des Katzenbabies "Schnurrli" (lustige Quarkspeise)"

    "L'art de l'univers explose de plaisir dans la bouche des bébés chats Schnurrli" (lait caillé)" 2009, Jonathan Meese, huile sur toile ; deux panneaux, 210 x 280 cm

     

    Jonathan Meese est un peintre, dessinateur, sculpteur, vidéaste et performer qui reprend le flambeau de la peinture expressionniste allemande.

    Jonathan Meese en 2008

    Jonathan Meese est né à Tokyo en 1971. Tout petit, il était timide et renfermé, et c’est seulement à l’age de 22 ans en 1993 qu’il commence à peindre sur un coup de tête.

    En 1998, il sort de l’Académie des arts d’Hambourg. La même année, ses premières œuvres arrive sur la scène de l'art contemporain international à la Biennale de Berlin au côté de John Boch et Christian Jankowsky, ses camarades à l'Académie de Hambourg.

    Avec son ami Tim Berresheim, il enregistre un disque en 2004.

    En 2005, il fait une performance de plusieurs heures à l’Opéra de Berlin.

    Aujourd’hui, il vit et travaille à Berlin dans son atelier, un ancien entrepôt de la poste.

    Publié par philippelamiral à 07:19:35 dans MEESE Jonathan | Commentaires (1) |

    ALBERT OEHLEN | 04 octobre 2009

     

    "Sans titre" dyptique, 2008, Albert Oehlen, huile et papier sur toile


    Albert Oehlen
    23 oct.-03 janv. 2009
    Paris 4e. Galerie Nathalie Obadia

    La galerie Nathalie Obadia est très heureuse de présenter les œuvres récentes d'Albert Oehlen. C'est la quatrième collaboration avec la galerie Nathalie Obadia suite aux expositions du Musée de Strasbourg en 2002 et du Frac Auvergne en 2005. 

    Albert Oehlen est considéré comme l'un des plus importants peintres de sa génération. Héritier de Gerhard Richter, Sigmar Polke ou Baselitz, il interroge et expérimente les multiples possibilités de la peinture. Élève de Sigmar Polke, contemporain et ami de Martin Kippenberger disparu en 1997, il demeure une référence pour la plus jeune génération de peintres allemands, tels que Daniel Richter et Jonathan Meese tout comme pour d'autres en Europe et aux Usa.

    À l'occasion de cette exposition, Albert Oehlen montre un ensemble de peintures et collages combinant les références aux publicités et médias de différents pays où il travaille comme l'Espagne et l'Allemagne.

    Ces associations d'images et de textes apparaissant comme des assemblages libres sont en fait des constructions de langages picturaux entre abstraction et figuration. L'humour est toujours présent dans son travail et l'on reconnaît également un rythme proche de la musique contemporaine qui le passionne.

    On y retrouve aussi les approches picturales de Francis Picabia du mouvement Dada ou de Fernand Léger. La société de consommation y est abordée dans un mélange de cultures foisonnantes. Avec le pinceau classique et l'oeil "aiguisé" de l'artiste observateur, les œuvres sont conçues avec une énergie très personnelle.

    Dans sa recherche, Albert Oehlen joue avec la vitesse de l'expression des images tout en se concentrant sur les couleurs et les constructions, il revient souvent sur les oeuvres déjà amorcées pour y trouver l'équilibre de chacune avec une générosité maîtrisée qui fait toute l'originalité de son art.

    On retrouve dans chacune des œuvres d'Albert Oehlen toute la controverse entre grande peinture et "bad painting", entre formalisme et figuration expressionniste, ou encore entre une certaine "naïveté" et sophistication du traitement.

     

     

     

    Publié par philippelamiral à 15:56:50 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

    ALBERT OEHLEN ; RéALiTé ABSTRAiTE | 03 octobre 2009

     

    FM 20" 2008,  Albert Oehlen, huile sur toile, 240 x 270 cm, collection privée

    Albert Oehlen ; Réalité abstraite

    Paris 16e. Musée d’art moderne de la Ville de Paris

    01 oct.-03 janv. 2010

     

     

     

    Albert Oehlen

    Depuis ses débuts, Albert Oehlen interroge et expérimente les multiples possibilités de la peinture. Dans l'esprit Punk, il revendique d'abord une «mauvaise peinture» réalisée, en apparence, sans la moindre technique. Dans ses premières toiles abstraites conçues à la fin des années 1980, compositions et formes semblent toujours répondre à des logiques contradictoires et déstabilisent toute interprétation.

    Le passage à l'abstraction et son développement que souligne ici la mise en perspective de peintures anciennes et d'une série récente, repose les questions traditionnellement associées à cette évolution: l'abstraction peut-elle être considérée comme l'aboutissement logique d'une oeuvre ? Peut-elle être autre chose que le résultat d'une pratique méthodique ? Quelle évolution possible pour une oeuvre abstraite ?
     
    Les tableaux créés depuis 2007 marquent un tournant dans la démarche d'Albert Oehlen. L'artiste déclare désormais ne plus vouloir peindre que ce qu'il trouverait réellement merveilleux. Couleurs transparentes, rapidité du geste, les oeuvres de grands formats jouent sur une proximité formelle avec l'expressionnisme abstrait. Dans certains tableaux, des affiches transparaissent sous la peinture gestuelle. Leur graphisme tronqué conserve une présence irritante contrebalancée par la vivacité des couleurs et une étonnante force de séduction.

    L'Arc organise, à la rentrée 2009, une exposition Albert Oehlen, un des peintres allemands les plus significatifs de sa génération. 
Conçue en étroite collaboration avec l'artiste, elle présentera «sa propre histoire de l'abstraction», en confrontant une série de peintures et de dessins récents, inédits pour la plupart, à un ensemble d'oeuvres des années 1980 et 1990.

    Publié par philippelamiral à 08:33:56 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

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