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Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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     ET MES  PEINTURES 


 


Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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Ma petite contribution...

A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes. 


 


http://www.artabus.com/lamiral 

DANS LA PEiNTURE... Olivier Debré | 02 septembre 2009

 

"Nature morte" 1956, Olivier debré, huile sur toile, 130 x 160 cm

 

 "Il y a dans la peinture, comme dans les mathématiques, un côté inéluctable."

Olivier debré

 

Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'art en général et aussi sur son œuvre (Couleurs et Mots, 1996, Debré par lui-même, 1991, Toutes les Aubes Conjuguées), il est aussi la source d'inspiration des autres (Avant jour, eaux fortes, 1978, Michel Déon).  

Bibliographie

  • Espace pensé, espace créé, par Olivier Debré (1999).
  • Olivier Debré, par Olivier Debré et Emmanuel Pernoud (1995).
  • L'espace et le comportement, par Olivier Debré (1990).
  • l'oeuf dans le chocolat, par Olivier Debré (1997).
  • La marche de Mme Ouvrard, par Olivier Debré (1996).

 

C’est en 1982, moment où La Poste décide de faire une émission en hommage au professeur Robert Debré, que son fils connaît ses premiers contacts avec le timbre-poste. Malheureusement pour lui, sa création n’est pas retenue. Mais sa deuxième tentative philatélique, le timbre Rouge rythme bleu crée en 1993 pour les cinquante ans de son travail de peintre, est un succès. Peintre des grands formats, des aplats juxtaposés en rythmes horizontaux ou verticaux, l’artiste affirme n’avoir rencontré aucune difficulté à créer ce timbre.

Publié par philippelamiral à 08:46:18 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

ROSE DE BANGKOK, TACHES BLEUES... Olivier Debré | 01 septembre 2009

 

"Rose de Bangkok, taches bleues" 1990, Olivier Debré

Huile sur toile, 27 x 41 cm

Olivier Debré rencontre Le Corbusier en 1939 après son admission à l'école des Beaux-arts de Paris. 

Il réalise ses premières pentures vers 1943 sous l’influence de Picasso.

En 1945 il réalise des œuvres plus figuratives à base de gouache ou d’encre de chine A la Libération, il rencontre des peintres avant-gardistes tels que Serge Poliakoff, de Staël, Soulages.

Dans les années 1950-55, on retrouve les grands " signes personnages " dans les dessins à l’encre.

Vers 1960, son œuvre prend un tournant certainement suite à ses rencontres aux Etats-Unis avec les maîtres de l’expressionnisme abstrait (Kline, Rothko, Olitski). C’est ainsi qu’ Olivier Debré souhaite marquer davantage son action à l’aide d’une marque visible (Grand ocre, tache jaune pâle, 1964).

Après 1965, les formats s'allongent, suggérant à la fois la vision panoramique d'un espace sans limites et la plongée dans une quasi-monochromie (Bleu tache jaune de 1965).

Publié par philippelamiral à 07:19:09 dans DEBRE Olivier | Commentaires (1) |

VERT CLAiR DES MONTAGNES, HONG KONG UNiVERSiTY... Olivier Debré | 31 août 2009

 

"Vert clair des montagnes, Hong-kong University" 1990, Olivier Debré

Huile sur toile, 100 x 81 cm 

Olivier Debré, né le 14 avril 1920 à Paris et décédé le 2 juin 1999 à Paris, est un peintre français qui fut membre de l'Institut.

Abstraite et solidement construite dans les années 1940-1950, sa peinture a évolué à partir des années 1960 vers une spatialité qui renvoie à la liberté et à l'impermanence de la nature. Son intervention sur l'espace pictural exalte la couleur, il est un grand coloriste.

Publié par philippelamiral à 07:33:00 dans DEBRE Olivier | Commentaires (1) |

AVEC SEXE OU PAS | 30 août 2009

 

Oeuvre de Carlos pazos

avec SEXE ou pas

à cent mètres du centre du monde

Centre d'Art Contemporain

Perpignan

du 03/07 au 27/09 2009

 

Avec :

Rafael Armengol - Carmen Calvo - Robert Combas - Vincent Corpet - Oscar Dominguez - Charles Dreyfus – Frantisek Drtikol - Marcel Duchamp - Esther Ferrer - Michel Gouery - George Grosz - Artur Heras - Jean Le Gac - Ladislas Kijno - Robert Mapplethorne - Pierre Molinier - Miquel Navarro - Carlos Pazos - Stéphane Pencréach - Pablo Picasso - Jaume Plensa - Joan Rabacall - Till Rabus - Man Ray - Josep Renau - Jindrich Styrsky - Ben Vautier - Sue Williams

 

A l'Est d'Eden

« What did you expect ? » demande la créature de rêve d’une publicité récente aux spectateurs qui viennent de suivre la lente ouverture de sa robe tout au long de son dos sinueux. What do you expect, vous, les visiteurs d’une exposition qui vous propose le sexe pour thème ? La même chose, sans doute, un double et agréable frisson : celui de l’évocation du plaisir dont la Nature a eu le bon goût d’accompagner notre instinct de reproduction, et celui, puissant, de la transgression.
Car nous sommes tous issus d’une culture qui a férocement réprimé le sexe durant deux millénaires. La religion l’a condamné, voué à la malédiction, à la prohibition, au secret ; elle l’a géré rigoureusement par la voie de la confession et avec l’aide des pouvoirs et ne l’a toléré – et ne le tolère encore, quel qu’en soit le prix humain – qu’en vue de l’indispensable perpétuation de l’espèce. Sujet tabou par excellence, il a été durant des siècles l’innommable au sens premier du terme, bien qu’on l’évoquât constamment. Pour l’Eglise, il était « le » péché, contre lequel on tonnait en chaire et qu’on ne désignait que par périphrase.
Quand le silence s’est rompu, avec les Lumières du XVIIIème siècle, médecins, juristes, pouvoirs publics se sont doctement emparés du sujet, codifiant sans appel le sain et le pathologique, le licite et l’illicite, le normal et le pervers. Nous sommes devenus « la seule civilisation où des préposés reçoivent rétribution pour écouter chacun faire confidence de son sexe », et grâce aux spécialistes nous savons désormais que notre épanouissement sexuel est un Droit, nous qui croyions ingénument que le sexe était un moyen d’épanouissement. Chaque jour plus nombreux et plus volubiles, ils nous enjoignent à toutes d’être « sexy » et à tous d’être surpuissants, nous promettant en retour, à défaut du Paradis, le septième ciel
Les avatars du sexe au sein de l’image ont suivi étroitement l’évolution des idées. Durant des siècles notre mère Eve a dû dissimuler sa gauche nudité sous des brassées de feuilles ou sous sa longue chevelure. Le Jardin d’Eden est un monde sans désir. Le corps dévêtu de nos premiers parents est donc l’emblème du péché, la nudité fut la malédiction.
Durant des siècles l’art s’est voué exclusivement à la glorification du pouvoir de l’Eglise et à la diffusion de sa pensée jusqu’à ce que de riches familles d’origine bourgeoise accèdent en Italie au trône des divers Etats et que ce nouveau pouvoir suscite un art nouveau. Le sexe masculin fut tout d’abord librement représenté, quoique toujours au repos, mais la Contre Réforme le fit rapidement dissimuler sous des drapés ou des feuilles de vigne dont le mépris total pour les lois de la pesanteur manifestait clairement qu’ils n’étaient là que par la volonté divine. Ce type d’œuvres, réservé à un public restreint d’esthètes riches et cultivés, puisait son répertoire dans les mythes de l’Antiquité. Lédas pâmées, Danaés en extase, Antiopes terrassées, les amours de Jupiter étaient prétexte à montrer des corps d’une grande sensualité, à évoquer le coït par allusion et à représenter avec plus ou moins de hardiesse le plaisir féminin. Cependant, le sexe de ces héroïnes, soigneusement épilé, aisément masqué par la rondeur d’une cuisse, une main pudique ou alanguie, un voile, un détail, resta le grand absent de toutes ces œuvres malgré son obsédante présence occulte. Ni les peintres de scènes galantes du XVIIIème siècle, ni plus tard le réalisme révolutionnaire d’un Courbet , ni même l’hypocrite érotisme des « pompiers » ne se hasardèrent à le montrer clairement. Mais, en réaction au puritanisme forcené devenu la règle pour toute l’Europe au XIXème siècle, nombre de peintres avaient dans un coin de leur atelier une malle secrète qui abritait des tableaux d’un érotisme violent qu’on ne découvrirait qu’après leur mort et d’innombrables gravures et caricatures pornographiques aussi explicites qu’anonymes circulaient clandestinement faisant la joie d’amateurs fortunés.
Avec l’invention de la photographie qui permet de produire rapidement et à bon marché des images reproductibles allait s’ouvrir l’ère de l’exploitation de la misère sexuelle et intellectuelle au moyen de la pornographie. Le sexe, à présent, est partout. La parole et l’image ont été libérées jusqu’à la licence, et cependant les esprits ne se sont pas débarrassés de la culture chrétienne misogyne et phallocrate.
Et nous voici arrivés au sujet de cette exposition : Comment de nos jours parle-t-on du sexe en art ?
Ben à qui revient l’idée de ce thème fédérateur et qui ne cesse d’affirmer l’équivalence complète de l’art et de la vie répondrait probablement comme en 68 : « Tais-toi et fais-le ». Accepterez-vous de participer une fois encore au déroulement de l’action artistique comme vous y invitent son lit et ses célèbres pancartes ? Ou vous contenterez-vous d’être des regardeurs ?
On doit aux Surréalistes d’avoir, dans leur mise en valeur du rêve et de l’inconscient, fait reconnaître l’érotisme non plus comme un égarement mais comme une démarche fondamentale de l’esprit. A l’époque, c’était moins enfreindre les lois de la religion que celles de la morale réactionnaire et conformiste. Aussi nombre d’œuvres visent-elles à défier le bourgeois bien pensant. Les mannequins de Man Ray, l’objet symbolique d’Oscar Dominguez, et surtout la couverture du catalogue de l’Exposition Internationale Surréaliste de 1947 par Duchamp en portent ici témoignage. De la même façon, la peinture de Combas qui piétine toutes les règles établies, que ce soit par sa technique volontairement « mauvaise » ou par ses personnages lubriques, procède de ce besoin de narguer les conservateurs.
On frôle même la pornographie pour certains. Chez Vincent Corpet, la frontalité directement empruntée à Courbet avec laquelle sont représentés les organes génitaux, la recherche de la véracité anatomique dans les détails, la nudité accentuée des corps ont en effet quelque chose d’obscène. Mais qui, de nos jours, crierait au scandale ? Une audace bien calculée ne risque plus de conduire son auteur en prison mais contribue au contraire à sa notoriété.
L’érotisme violent des deux photomontages se justifie par les circonstances. Styrsky, en 1933, est membre du groupe surréaliste tchèque et comme tel cherche à mettre en évidence le lien entre rêve et sexualité. Pour Josep Renau, exilé à Berlin, l’année 1975 est celle de l’interminable agonie puis de la mort de Franco qui lui laissent entrevoir le retour en Espagne. Les déformations optiques qui projettent le bassin de la femme vers le spectateur et bombent l’horizon parlent de paix et de fécondité. La Terre-mère s’offre de nouveau au proscrit.
Pour d’autres artistes, l’érotisme n’est qu’un alibi. Dans les deux œuvres sur papier de Jaume Plensa par exemple, l’image photographique banale du plaisir féminin sert de support à un travail graphique et ludique avec les divers matériaux (et la lettre chez lui est un matériau) qui constituent La Route de la soie. Le procédé de Joan Rabascall est encore plus radical et ses intentions multiples. En 1971, un jeune artiste se doit de s’inspirer du Pop, d’œuvrer par séries et de choisir ses sujets dans les mass media. En alliant l’obscénité des images tirées de magazines pornographiques au raffinement d’une technique sophistiquée et ultra contemporaine, on déstabilise le spectateur, on suscite la réflexion.
Le sexe que représentent les artistes, de nos jours, est presque exclusivement masculin. Il ne s’agit pas de l’organe réaliste dont les dimensions académiques ornent les statues de l’Antiquité ou celles de Michel-Ange, mais du fantasme viril par excellence, érigé, surdimensionné, titanesque même chez Miquel Navarro qui mène ces dernières années une réflexion approfondie sur l’organisation de l’espace urbain et qui crée des sculptures-paysages dont l’unité de base est la mesure du corps humain symbolisé ici par le phallus monumental. En somme, la vision métaphysique la plus archaïque exprimée dans le langage le plus contemporain. C’est ce même vieux monde phallocrate et misogyne, celui qui place la sexualité sous le signe de la souffrance, qui régit la Série des nus de Combas et Kijno. Si la facture en est superbe et des plus actuelles, la femme-objet, anonyme, masquée, chargée de chaînes, réduite à ses attributs sexuels hypertrophiés, le reste de sa personne s’estompant dans une noirceur quelque peu démoniaque, ce jouet érotique et pervers, donc, prend sa source dans la haine de la chair et des femmes professée par les Pères de l’Eglise, vieille de deux millénaires, et toujours en vigueur.
On comprend que les œuvres des artistes femmes invitées soient l’expression de la protestation (les pénis mitrailleuses, engins de mort et non sources de vie d’Esther Ferrer), de la dérision (son Robinet d’amour, ou la Lecture douteuse de Carmen Calvo), de la dénonciation de l’aliénation de la femme et de la constante culpabilisation dont on l’accable (la poupée maltraitée sous son masque impassible, le sous-vêtement ouvert et froissé, inséparables de leur titre révélateur, Je n’ai pas d’excuse pour avoir mal, Je ne sais ce que je recherche en vous réunissant, qui dénonce, en même temps que la violence faite aux filles d’Eve, leur trop grande passivité).
Il ne faudrait pourtant pas conclure que la sexualité ne puisse être évoquée par un artiste de notre temps autrement que sur le mode de la provocation, de la violence ou des aspects négatifs issus d’un passé de répression. Il y a place pour l’humour. Tous ceux qu’agace l’indiscrète, constante et péremptoire (encore que contradictoire) immixtion des pseudo-scientifiques dans ce creuset de sensations, de sentiments, de comportements et d’aptitudes physiques qu’est la sexualité de chaque individu se réjouiront devant l’efficace raillerie du S Freud de Jaume Plensa. Ceux qui déplorent que le grand vent de liberté de Mai n’ait abouti qu’à la désorientation sans rien construire de positif et que le sexe libéré soit surtout devenu licencieux, consumériste, le corps de l’autre réifié, « pensé comme un produit jetable » , la satisfaction du désir et des fantasmes transformée en un vaste marché, la misère sexuelle exploitée par la pornographie commerciale, ceux-là regarderont avec un sourire la mise au pilori du culte de la mamelle chez Carlos Pazos, et ses joyeuses fantaisies.
« Avec sexe ou pas », propose l’exposition. Il est donc naturel que certains artistes choisissent d’être quelque peu à côté du sujet. Artur Heras, par exemple, y trouve surtout prétexte à développer son élégant humour coutumier. Ses tableaux sont des divertissements où le sexe a bien peu de part : Platan sesta, de 1971, a quelque chose d’une farce d’écolier – mais exécutée de main de maître – destinée à narguer au moyen du très pop fruit symbolique la bigotissime censure franquiste de l’époque, la brosse qu’arbore Ramses II … o és Franco à l’endroit stratégique est beaucoup plus drôle qu’érotique et les œuvres récentes sur papier proposent une sorte de jeu de devinettes sur le surréalisme et une spirituelle satire de la phallocratie. Toute cette saine gaieté souffle une bouffée d’air frais sur l’atmosphère par ailleurs assez lourde de cette manifestation.
L’ensemble des tableaux de Jean Le Gac constitue un paragraphe de cette histoire du Peintre dont il poursuit le récit depuis des années. Ils ne parlent pas de sexe mais évoquent le thème du peintre et son modèle tant de fois exploité au cours de l’histoire de l’art, modèle bénévole dont on fait le portrait ou modèle professionnel, odalisque d’autrefois à qui il rend son humble humanité en la représentant enfin toute entière.
On ne peut évoquer ici tous les artistes et toutes les œuvres, mais on ne peut nier que l’impression qui se dégage de l’ensemble est plutôt maussade, voire pessimiste. Deux grands absents : le désir et le plaisir. Seule la gravure de Picasso rayonne de l’atmosphère de sérénité comblée du désir rassasié. Elle parle d’un Age d’Or où les dieux bienveillants jettent sur les amants un regard protecteur dans un monde où règnent l’abondance, la musique et une quiétude qu’atteste un dessin tout en courbes moelleuses. Le Minotaure accueille d’un geste délicat et tendre l’élan plein d’abandon et d’absolue confiance de la femme dont le visage caché dans la poitrine du monstre nous est pourtant révélé tout en haut de l’image : c’est celui de Marie Thérèse, la bien-aimée. Voici qui nous rappelle une vérité vieille comme le monde : le sexe, sans amour, est triste.
What did you expect ? Un peu de sensationnel, peut-être, un léger parfum de scandale ? Ne soyez pas déçu, ceci n’est pas le lieu. Le sexe n’était qu’un prétexte à vous montrer des œuvres d’art. Emplissez-vous les yeux de leurs beautés, goûtez-en chaque aspect, abreuvez votre esprit des émotions qu’elles vous proposent – et jouissez-en. Car le siège du désir et du plaisir ne réside pas dans le sexe, mais dans le cerveau. Michelle Vergniolle

 

à cent mètres du centre du monde 

 

Le Centre est situé à cent mètres de la gare de Perpignan, lieu emblématique de l'univers dalinien. Dans un ancien entrepôt rénové et transfiguré, se mêlent en un original contraste les poutres de bois centenaires, le verre et le métal d'aujourd'hui. Sur 1400 m² d'exposition des espaces imposants ou des volumes plus « intimes » s'organisent sur plusieurs niveaux, bannissant la monotonie et offrant à l'oil du visiteur des échappées sur les ouvres exposées aussi bien que sur la structure elle-même. Harmonie et symétrie se conjuguent pour mettre en valeur tous les courants de l'art contemporain.Créé en juin 2004, le Centre est une institution à but non lucratif, dont le but est de promouvoir l'art contemporain sous toutes ses formes.

Publié par philippelamiral à 08:53:18 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

DiANE DE VALOU ; OEUVRES à L'ENCOUSTiQUE | 29 août 2009

 

"Vibratil" 2007, Diane de Valou, pigments à la cire sur panneau, 120 x 120 cm

 

Diane  de Valou

Oeuvres à l'encoustique

Galerie Paschos Grimaud Village France

Du 3 septembre au 4 octobre 2009 

 

"Sans titre (jaune)" 2008, Diane de Valou, pigments à la cire sur panneau, 60 x 60 cm 

« Enracinée depuis sa naissance le 26 janvier 1960 dans les terres familiales, romantiques et sauvages des Marches de Bourgogne, Diane de Valou

incarne une élégance artistique rebelle aux modes, empreinte d'intemporalité, fidèle à l'intuition commune de ceux qui se dédient au beau.

A Paris, elle intègre l'atelier Maryse Eloï et s'adonne à un apprentissage du dessin académique. Admise à l'école Camondo, Patrick Rubin qui y enseigne l'architecture d'intérieur l'adresse à Andrée Putman qui la confirme dans sa voie vers la peinture. Entrée aux Beaux Arts, c’est sous l’œil bienveillant d'Olivier Debré, son maître durant plusieurs années que Diane de Valou découvre la liberté prise à l’égard de la forme existante, l’espace devient pour elle cet objet transitionnel, substitut de l’illusion plus qu’image du réel.  

Chez l’artiste contemporaine, la matité de la cire va de pair avec une brillance due à la transparence multipliée par la superposition des couches. De la sorte, la représentation nous transporte, comme les Nymphéas

de Claude Monet, sur les lieux où l’artiste a d’abord croqué dans son carnet les modèles des futurs tableaux.

On dirait tout simplement que le paysage s’est transporté tel quel sur le panneau et que l’on pourra l’emporter en voyage comme une icône : une présence, vivante nature, tel est le fruit d’un effort pour capter l’insaisissable. 

Diane de Valou nous offre l’essence du regard, en dehors des sentiers et loin des dogmes.

Avec le XXI

e siècle, la synthèse des courants et des écoles donne naissance à des individualités qui peuvent, sans crainte, être confrontées aux inventeurs des siècles passés. Pascal Payen-Appenzeller

 

"Mer intérieure" 2007, Diane de Valou, pigments à la cire sur panneau, 120 x 120 cm

 

Les œuvres de Diane de Valou sont à l’encaustique (du grec enkaiein, « faire brûler »), procédé technique de peinture dans lequel les pigments sont liés dans de la cire fondue. et des difficultés de manipulation inhérentes à son utilisation.   

L’encaustique donne la sensation d’une peinture vitrifiée.

Le sujet peint apparaît comme venant de loin, sortant des profondeurs du support. 

Des peintres contemporains tels que l’expressionniste abstrait Jasper Johns utilisent cette technique qui ne craint ni le temps, ni les poussières, ni les moisissures, ni l’humidité. Rares sont les artistes qui se dédient à l’encaustique actuellement, en fonction du mythe créé autour de la peinture à l’huile, et des difficultés de manipulation inhérentes à son utilisation. 

Cette technique, utilisée pour la proue des navires, les portraits funéraires placés à la tête des sarcophages ou les fresques murales a traversé les siècles pour parvenir jusqu’à nous.

Publié par philippelamiral à 10:27:02 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.

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