Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


     MON  SITE  INTERNET
             POUR  VOIR 
       MA BIOGRAPHIE
     ET MES  PEINTURES 


 


Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


Rechercher

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Géovisite

Déjà

Depuis le 12-10-2008 :
471016 visiteurs
Depuis le début du mois :
18264 visiteurs
Billets :
1079 billets

Les clics!

Ma petite contribution...

A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes. 


 


http://www.artabus.com/lamiral 

PEiNDRE CE QU'ON NE DiT PAS ... Gérard Garouste | 03 novembre 2009

 "le masque" 1998, Gérard Garouste, huile sur toile, 130 x 97 cm

 

"Je veux peindre ce qu’on ne dit pas"

Gérard Garouste

 

Etudiant à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris de 1965 à 1972, Gérard Garouste expose pour la première fois ses Dessins monumentaux en 1969, tout en pratiquant la scénographie avec son ami le metteur en scène Jean-Michel Ribes. Dès la fin des années 1960, l’artiste prétend peindre délibérément les thèmes de la peinture les plus traditionnels, le nu, le paysage et la nature morte.

Ayant assimilé les avant-gardes, il veut faire face à l’histoire de l’art et se confronte sans cesses aux maîtres et aux textes anciens, par la représentation de scènes bibliques ou mythologiques, ou, depuis 1985, en s’inspirant de la Divine Comédie de Dante, de Don Quichotte ou de la Haggadah juive. Garouste associe parfois des sculptures à ses monumentales huiles sur toile, ou peint au pinceau noir sur des « indiennes » (toiles écrues). Ses figures sont tourmentées, fuyantes, déséquilibrées.

Garouste a été sollicité de nombreuses fois pour des décors, notamment à l’Elysée, à la cathédrale d’Evry, à la Bibliothèque nationale ou pour le rideau de scène du Théâtre du Châtelet. En 1991 l’artiste fonde l’association La Source, dont le but est d’aider des jeunes issus de milieux défavorisés à se revaloriser par la création artistique.

 

Publié par philippelamiral à 15:56:42 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

NOUS NE ViEiLLiRONS PAS ENSEMBLE | 02 novembre 2009

"Souvenirs de S II…"  Paul-Armand Gette, Polaroïds rephotographiés, 50 x 65 cm

 

Nous ne vieillirons pas ensemble
Cédric Alby, Renaud Auguste-Dormeuil, Berger & Berger, Guillaume Constantin, Peter Downsbrough, Yona Friedman, Paul-Armand Gette, Rodney Graham, Loris Gréaud, Isabelle Lartault, Mathieu Mercier, Grégoire Motte, Éric Pougeau, Benjamin Sabatier

Paris 3e. Ofr
27 oct.-01 nov. 2009



Sur une initiative du label hypothèse, «Nous ne vieillirons pas ensemble» est une exposition athématique qui regroupe des artistes de différentes générations dont les formes de production interrogent la notion d'auteur et les différents modes d'existence de l'oeuvre d'art.

Organisé en plusieurs temps et lieux, et pensé de manière collective, ce projet pointe certains champs d'action du commissaire d'exposition et les phénomènes de «post-production» (décisions scénographiques, dessaisissement de l'oeuvre, ré-interprétations et composition de l'exposition telle une méta-oeuvre, etc.).

«Nous ne vieillirons pas ensemble» se propose de recenser un ensemble non-exhaustif de distinctions ontologiques allant de la pièce unique aux pièces produites en série, en passant par la sérigraphie, le multiple en tirage limité ou illimité, le document en libre service, l'oeuvre mode d'emploi, l'oeuvre co-produite, l'oeuvre virtuelle ou encore l'oeuvre située jusqu'à des interventions déduites du contexte d'exposition.

Certaines des pièces présentées seront de plus «identiques» à celles présentées dans le cadre de la première édition organisée l'année passée. D'autres se répondront dans les différents lieux du projet, d'autres encore se répéteront en fonction du nombre de leur tirage ou édition.

Nul thème fédérateur, nul médium privilégié et pourtant un même esprit général qui rassemble des préoccupations aussi bien minimales que narratives, favorise les rencontres, initie de nouveaux dialogues et alimente notre réflexion sur le bon usage de l'art contemporain. 
 

Publié par philippelamiral à 07:26:04 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

LE CORPS MiS à NU : DiANA QUiNBY, HERVé RABOT, JEAN RAULT | 01 novembre 2009

 

 "Sans titre" 2008, Diana Quinby, crayon graphite sur papier, 100 x 98 cm

 

Diana Quinby, Hervé Rabot, Jean Rault
Le corps mis à nu
31 oct.-19 déc. 2009
Paris 3e. Galerie Isabelle Gounod

Les trois artistes ici rassemblés font du corps une des préoccupations essentielles de leur travail. Le corps est avec eux soumis à la focale d’une photographie ou d’un dessin qui en met à jour les ambiguïtés, en exhibe les tensions, à la limite de l’obscène. Ils mettent à nu les ambivalences, stigmates et marques ou masques dont il se pare. L’exposition à travers le regard de deux hommes et celui d’une femme nous invite à une mise à nu sans concessions mais éblouissante de puissance du corps.

Dans les nus d’Hervé Rabot, il n’y a pas une sublimation esthétique du corps mais au contraire une recherche sans concessions des tensions, des lignes de faille qui peuvent l’ouvrir comme une béance à lumière photographique, un art de sculpter l’exorbitante présence du nu, de la peau et des trouées qu’il offre en s’exhibant. Et si mise en gloire il y a, c’est celle de cette tension du corps exhibé à la limite de sa déchirure. Il se détache d’un fond bleu comme le manteau de la vierge ou rouge comme la chair ; un corps en tension et en extension dans des drapés de couleur ou sur un sol dur comme un terrain d’affrontement. Ces nus se détachent sur ces fonds monochromes comme des figures du corps tel qu’en l’extrême limite de son exposition il découpe et déchire la surface d’où il s’exhibe.

Diana Quinby réalise des autoportraits au miroir avec quelques autres dessins. Elle fouille dans les plis et les replis de sa peau sous le trait acéré de la mine de plomb les distorsions mêmes que la vie naissante inscrit dans la chair. Se configure dans ses dessins cette proximité entre le sensuel, le flétri et le laid dont le corps peut être porteur. Son dessin inscrit dans son grain la marque du temps comme une destinée. Il y a là un regard à la fois attentionné et sans concession sur son corps de femme. Mais cette ambivalence de la représentation entre le beau et pathétique, on la retrouve aussi dans ses portraits de couple, et autres figures saisies par sa mine de plomb. Même l’adolescence est déjà grosse de sensualité féminine. Le vêtement ici redouble et accuse même les courbes, les grossesses voir même les difformités potentielles du corps. Il y a chez Diana Quinby une façon de saisir le corps dans ses plis intimes, dans les ambiguïtés dont il est porteur et dans cette contiguïté que la chair entretien avec sa déchéance qui la rapproche d’artistes comme John Coplans ou Cummings.  Philippe Cyroulnik, septembre 2009

 

Diana Quinby
est née en 1967 à New York. Elle vit et travaille en France.

Ma pratique artistique est une pratique de dessin. J’aime le contact direct de la main avec les matériaux, le crayon et le pastel gras en particulier ; j’aime le grain et la dureté du papier. J’expérimente des formes organiques et osseuses ; en travaillant le volume, l’espace et la texture, j’essaie de leur donner une vie nouvelle. Certaines des œuvres récentes révèlent des structures qui ressemblent à des arbres, des « arbres vertébraux », qui peuvent aussi être des corps.

On me demande souvent pourquoi je dessine des os. Pourquoi tenter de faire des « beaux » dessins à partir d’objets qui peuvent symboliser la mort ? Quand je dessine, je ne pense pas à la dimension morbide du squelette. Je pense plutôt à la fascination des enfants, voire de ma propre fascination, pour la charpente imposante, presque « cathédralesque », de dinosaures ou de baleines dans des musées d’histoire naturelle. C’est la beauté étrange de cette charpente que j’explore dans mon travail. Si mes dessins font penser à la mort, à l’extinction, ils évoquent également le corps vivant et la puissance régénératrice de la nature.Diana Quinby

Hervé Rabot
est né en 1951 à Mamers. Il vit près de Paris.

Ce n’est donc plus ce à quoi nous avons affaire avec les photographies d’Hervé Rabot : de la couleur d’où « elles » surgissent, leur nudité semble nous contrarier ou nous fasciner, nous choquer ou nous séduire, nous troubler ou peut-être nous libérer.

Ces photos de nus sont brutes, sans concessions et naturelles. Les femmes photographiées sont loin de correspondre aux canons de beauté traditionnels : elles sont, peut être, notre voisine, notre tante, notre mère, notre sœur : la femme de tous les jours, dans une nudité rendu agressive en apparence puis qu’elle dévoile une intimité crue.

Les photographies d’Hervé Rabot proposent, par leur caractère a priori transgressif, un regard contemporain sur la question de la nudité et s’ouvrent à une dimension sociologique.

Et c’est en effet de regard qu’il s’agit, et avant tout de celui que ces femme portent, le plus souvent indirectement, sur ceux qui vont les regarder dans la posture qu’elles ont décidée car ces femmes ont un regard et ce regard est bien ce qui nous fascine.

Jean Rault
est né en 1949. Il vit et travaille à Paris, en Normandie et au Japon.

"Dame blonde, assise contre un mur, jambes croisées"

1997, Jean Rault, photographie couleur

 

Jean Rault depuis très longtemps pratique en particulier le portrait et plus particulièrement le nu. C’est un nu sans concession mais aussi dans la proximité du modèle, voire même son intimité qu’il revendique. Il se reconnaît comme prédécesseurs de référence Diane Arbus et August Sander. Il choisit toujours des situations où le corps laisse percer des pulsions inconscientes. Mais s’y marque aussi la part d’altérité à la norme qu’il recèle ; la part de simulacre, de blessures voire de pathologies dont il est modelé. Il est clair que ses portraits exposent le simulacre de l’identité féminine, le trouble engendré par la confusion incomplète entre le masculin et le féminin, la contiguïté entre l’intrigante recomposition au féminin de corps masculins. Sous les apparats du magique et du festif perce la violence du grotesque. Et sous les plis de la robe ou du kimono se dévoile la vérité nue et rude du corps. Dans l’éventail de ses apparats, sous les masques de ses fards et dans les ambiguïtés de son identité.

 

 

Publié par philippelamiral à 09:06:12 dans EXPOSITIONS | Commentaires (2) |

QUi VOiT LA FiGURE HUMAiNE CORRECTEMENT... Pablo Picasso | 31 octobre 2009

 

"Grand nu debout" 1906, Pablo Picasso
Huile sur toile, 153 x 94 cm
The Museum of Modern Art, New York

 

"Qui voit la figure humaine correctement ? Le photographe, le miroir ou le peintre ? "

Pablo Picasso

Pablo Picasso en janvier 1962, photographie de Argentina. Revista Vea y Lea

 

 

Pablo Picasso a été encouragé dans sa vocation artistique par son père, professeur de dessin. En 1901, il s'installe à Paris et décide de passer le reste de sa vie en France. Il initie le mouvement cubiste, brisant les lois traditionnelles de la peinture occidentale ; les objets représentés sont 'aplatis' sur la toile afin que tous leurs angles soient visibles simultanément. 'Les Demoiselles d'Avignon' de 1907 inaugure cette technique révolutionnaire, probablement inspirée des arts africains ou 'arts premier'. Tenté un moment par le surréalisme l'actualité politique le rattrape : il s'alarme de la montée du fascisme en Europe et particulièrement en Espagne. La toile 'Guernica' de 1936 est réalisée suite à l'annonce d'un massacre perpétré par les troupes de Franco dans un village du même nom. L'oeuvre est vite érigée en symbole de la Résistance. Picasso s'est également livré à la photographie, à la sculpture, à la gravure. Il a remis à l'honneur les dessins d'enfants, s'en inspirant largement pour ses oeuvres. Parfois considéré comme le plus grand artiste du XXe siècle, il ne fait aucun doute que Pablo Picasso a chamboulé l'art et la manière de l'appréhender.

 

Publié par philippelamiral à 07:16:37 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

PAS LA PEiNTURE QUI M' iNTéRESSE... Gérard Garouste | 30 octobre 2009

"Passage (Autoportrait)" 2005, Gérard Garouste

Huile sur toile, 260 x 205 cm, collection Wilhem

Gérard Garouste pose avec Passage la question de l'interprétation des textes de la Bible par l'Église et de leur pervertissement par les pouvoirs totalitaires.

«Je refuse quasiment tout. Montrer mes tableaux fait partie de la routine professionnelle, mais ne me rend pas heureux. Paradoxalement, ce n'est pas la peinture qui m'intéresse, mais le sujet de la peinture.»

Gérard Garouste

Souvent qualifié de peintre « post-moderne », Gérard Garouste se situe hors des courants et des modes artistiques. Passionné par les mythes, les contes et légendes, les religions et l’iconographie religieuse, il aborde la notion de « sujet » dans la peinture et explore le mystère des origines et de la transmission. Défenseur d’un retour à la figuration, il ne craint pas les citations des grands maîtres, tels que le Tintoret ou le Greco, une parenté qui saute aux yeux à la contemplation des toiles du Greco au Prado à Madrid. Les toiles de Garouste, souvent aux formats importants, mettent en scène des personnages aux corps morcelés dans des compositions énigmatiques très élaborées.  C.R.

Gérard Garouste dans son atelier

 

Publié par philippelamiral à 09:51:46 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| >>

Album

Thèmes

Diaporama

Women Art

Guernica

Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.

Peterson

Maléki

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03