"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes.
"Kasbah" Kader Attia, installation, matériaux divers, dimensions variables
Co-production CCC de Tours et Centro Huarte, photographie de Aurélien Mole
KADER ATTIA
“KASBAH”
Centre de création contemporaine
CCC TOURS
Du 04/04 au 08/11/2009

Kader Attia est l’un des artistes français actuellement les plus reconnus à l’étranger. En moins de dix ans, cet artiste d’origine algérienne s’est très rapidement imposé sur la scène artistique internationale. Ses installations spectaculaires, agissant comme des révélateurs de nos malaises sociaux, ont été particulièrement remarquées dans les grands rendez-vous de l’art contemporain que sont la Biennale de Venise (2003), la Biennale de Lyon ou la Foire de Bâle (2005). Au CCC, il proposera une exposition à visiter en marchant sur l’installation « Kasbah » , qui se substituera au sol de l’espace d’exposition. Cette oeuvre est co-produite avec le Centro de Arte Contemporaneo de Huarte.


« Kasbah » transformera le centre d’art en toits et terrasses, évoquant comme s’ils étaient vus du dessus les bidonvilles ou favelas qui existent partout dans le monde, en Afrique ou en Amérique du Sud, mais aussi dans certaines zones occidentales.
La « Kasbah » de Kader Attia est réalisée avec des matériaux de récupération, formant une composition de tôle ondulée, de pneus, mais aussi de paraboles dispersées ici et là. L’installation nous confronte à ces résidus issus des flux de l’économie globalisée, échoués et réinvestis dans les zones de grande pauvreté. Au-delà du constat politique, Kader Attia aborde à travers cette oeuvre la capacité étonnante qu’ont les hommes à se réapproprier le monde lorsqu’ils n’ont rien.
"Oil and Sugar" 2007, Kader Attia, vidéo, 4 min 30 sec


"Kol! (Eat !) " Kader Attia, installation, semoule de blé, dimensions variables
En surélevant le sol de quelques dizaines de centimètres, « Kasbah » s’apparente à un socle pour les spectateurs qui deviennent a leur tour les sculptures supportées par ce socle. Un point de vue déplacé. Ils appréhenderont ainsi sans doute différemment les autres oeuvres installées dans l’espace même de la « Kasbah » . L’exposition réunira en effet un ensemble de dessins ainsi que des vidéos dont « Oil and Sugar » qui montre une petite structure en sucre blanc s’effondrer progressivement sous l’effet d’une coulée de pétrole noir. Dans l’espace du White Cube, Kader Attia présentera une nouvelle installation, « Kol! (Eat !) » qui reconstitue avec de la semoule les architecture mozabites de Ghardaïa, au milieu du désert algérien. Celles-ci influencèrent Le Corbusier dans l’élaboration de la Charte d’Athènes, texte jetant les bases d’un urbanisme progressiste et de l'esthétique moderniste.
Il aborde dans son travail des problématiques identitaires et sociales en recourant aux mediums les plus variés, parmi lesquels la pratique de la sculpture et de l’installation prédominent actuellement. S’il s’enracine dans son expérience personnelle d’artiste issu de l’immigration, son propos s’ouvre de façon plus universelle aux fractures de notre monde. Ses oeuvres mettent en scène, de façon souvent très frontale, des thèmes comme la difficulté à vivre entre deux cultures qui souvent s’affrontent plus qu’elles ne co-existent, le religieux vécu comme repli communautaire, ou encore les relations entre la culture dominante globale et la résistance identitaire des pays émergeants.
Publié par philippelamiral à 09:05:25 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"Looking Down At The Deep Pool My Hair And Bones Tremble" 2006,
Jeff Kowatch, huile sur toile, 205 x 194 cm
Jeff Kowatch utilise des huiles faites à la main et des pigments pour créer les abstractions qui possèdent tant de sens assourdi de profondeur que de l'éclat. Cette approche méticuleuse, complétée par l'utilisation experte de Kowatch de la composition et des couleurs, crée, par la juxtaposition de formes opaques et transparentes, un espace entièrement ambiguë. Derrière l'éclat de ses toiles parfaitement lisses, les champs de couleurs se mêlant l'un dans l'autre, transmettent une interaction ludique d'éléments irisés.
Les peintures de Jeff Kowatch
Jeff Kowatch est né et à Los Angeles aux USA et vit maintenant et travaille à Bruxelles en Belgique.
Publié par philippelamiral à 07:11:20 dans KOWATCH Jeff (abstrait) | Commentaires (1) | Permaliens
Les peintures de Jeff Kowatch, parfaitement lisses, sont un kaléidoscope de couleurs, de formes flottantes qui sont autant de points d’entrée dans l’espace du tableau. L’interaction des éléments iridescents accentue la dynamique de l’ensemble qui oblige le regard a toujours rebondir d’une forme à l’autre pour finir par être absorbé par la matière.
Les peintures de Jeff kowatch
Publié par philippelamiral à 07:14:46 dans KOWATCH Jeff (abstrait) | Commentaires (1) | Permaliens
"Sans titre" 2009, Marie-Claude Bugeaud, huile sur toile, 120 x 120 cm
MARIE-CLAUDE BUGEAUD
Peintures récentes
10 septembre - 17 octobre 2007
La Galerie Vieille du Temple, Paris
La Galerie Vieille du Temple est située dans un ancien hôtel particulier au cœur du Marais, à proximité du Centre Pompidou et du Musée Picasso, qui ont attiré autour d'eux un grand nombre de lieux institutionnels ou privés.
Dans les tableaux de Marie-Claude Bugeaud, des figures, des motifs, des signes, apparaissent, et se jouent de la ligne et du découpage. Carrés irréguliers, points, fleurs, nœuds, arabesques, entrelacs. Ces motifs empruntent des signes abstraits ou symboliques aux traditions primitives ou aux systèmes décoratifs : un détail pour le tout, une forme ondulée pour la chevelure, un pli pour la robe. Dans les œuvres récentes la couleur revient : des rouges carmins, des jaunes acides, des bleus lavés. Cette couleur constitue le support des signes, qui par ligne ou par masse, traversent le tableau.



Marie-Claude Bugeaud dans son atelier
Marie-Claude Bugeaud trace, colle, coupe. Son art est celui du dessinateur : art du dessinateur : art du trait qui incise et sépare, qui délimite et fend, art dont la la justesse ne se mesure qu'à l'aune de ce que chacun de ses traits détruit, qu'à l'aune de cette blessure que chaque trace inflige au monochrome premier.
L'abstraction n'est pas la perte de sens mais l'expression d'un sens universel. Les signes qui sont en jeu dans la peinture, signes abstraits ou pas sont l'expression de l'imaginaire, du symbolique et du réel chez le peintre. Après, tout le travail reste à faire pour arracher la peinture à l'anecdote, à la mode, aux matières du temps. Le sens et la force du tableau sont liés inextricablement. Pierre Wat extrait de "sur le vif ", Marie-Claude Bugeaud, Hôtel des Arts, Toulon , 2009

"La proposition embarrassante" 2006, Marie-Claude Bugeaud
Acrylique et huile sur toile, 150 x 150 cm
Marie-Claude Bugeaud dessine au pinceau comme on pourrait le faire avec des ciseaux. Art de l’incision autant que de la couleur.

"Pour une infante" 2006, Marie-Claude Bugeaud, acrylique et huile sur toile, 92 x 73 cm
Publié par philippelamiral à 09:35:18 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"New York City I" 1941-42, Piet Mondrian, huile sur toile, 119 x 114 cm
Musee national d'art moderne, Centre Georges Pompidou, Paris
Mondrian réalise cette toile, emblématique de sa dernière période, alors qu’il est en exil à New York.
En découvrant cette ville, et en particulier son image nocturne ponctuée par la lumière des enseignes et des phares de voiture qui soulignent son plan orthogonal, Mondrian rencontre un paysage qui donne raison à sa peinture. New York est comme une confirmation de sa thèse selon laquelle l’essence de l’univers se réduit à une structure géométrique.
Mais ce modèle urbain l’entraîne à penser la structure comme un mouvement perpétuel, ce qu’il exprime en travaillant sur les couleurs de son réseau de lignes. Dans New York City I, les lignes bleues, rouges et jaunes s’enchevêtrent les unes dans les autres, passant tantôt dessus, tantôt dessous, selon une logique dynamique.
Cette nouvelle écriture aboutit, dans les toutes dernières années de sa vie, à des grilles et à des lignes composées d’une multiplicité de petits carrés de couleurs, circulant sur toute la surface de la toile dans un rythme effréné inspiré du Jazz et du Boogie-Woogie. Mondrian annonce ainsi l’avènement d’un art cinétique.
"La nature est parfaite, mais l’homme n’a pas besoin, en art, de la nature parfaite."
Piet Mondrian
« Art géométrique », dit-on du néoplasticisme. Piet Mondrian chercha, en effet, à élaborer « une peinture plane dans le plan » – dont le modèle de la grille, tout au long de son œuvre, préserva l'intégrité – et, à l'harmonie de la nature, il substitua l'harmonie d'un art fondé sur l'équilibre entre de nouveaux rapports : rapports de position (l'angle droit), mais aussi rapports de proportions et de couleurs. Dans le tableau, écrivait-il, « tout se compose par relation et réciprocité ».
En ouvrant la voie à un nouveau langage pictural, Mondrian ne s'est pas caché de mener une quête du spirituel dans l'art, qui ne serait pas sans « rapport » avec la théosophie, dont il s'était toujours senti proche. Cette doctrine, qui visait à la connaissance de Dieu par l'approfondissement de la vie intérieure, serait ainsi à l'origine, non seulement de son tempérament ascétique, mais aussi de sa « nouvelle vision » esthétique.
Publié par philippelamiral à 07:08:26 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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