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Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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Ma petite contribution...

A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes. 


 


http://www.artabus.com/lamiral 

ALBERT OEHLEN ; RéALiTé ABSTRAiTE | 03 octobre 2009

 

FM 20" 2008,  Albert Oehlen, huile sur toile, 240 x 270 cm, collection privée

Albert Oehlen ; Réalité abstraite

Paris 16e. Musée d’art moderne de la Ville de Paris

01 oct.-03 janv. 2010

 

 

 

Albert Oehlen

Depuis ses débuts, Albert Oehlen interroge et expérimente les multiples possibilités de la peinture. Dans l'esprit Punk, il revendique d'abord une «mauvaise peinture» réalisée, en apparence, sans la moindre technique. Dans ses premières toiles abstraites conçues à la fin des années 1980, compositions et formes semblent toujours répondre à des logiques contradictoires et déstabilisent toute interprétation.

Le passage à l'abstraction et son développement que souligne ici la mise en perspective de peintures anciennes et d'une série récente, repose les questions traditionnellement associées à cette évolution: l'abstraction peut-elle être considérée comme l'aboutissement logique d'une oeuvre ? Peut-elle être autre chose que le résultat d'une pratique méthodique ? Quelle évolution possible pour une oeuvre abstraite ?
 
Les tableaux créés depuis 2007 marquent un tournant dans la démarche d'Albert Oehlen. L'artiste déclare désormais ne plus vouloir peindre que ce qu'il trouverait réellement merveilleux. Couleurs transparentes, rapidité du geste, les oeuvres de grands formats jouent sur une proximité formelle avec l'expressionnisme abstrait. Dans certains tableaux, des affiches transparaissent sous la peinture gestuelle. Leur graphisme tronqué conserve une présence irritante contrebalancée par la vivacité des couleurs et une étonnante force de séduction.

L'Arc organise, à la rentrée 2009, une exposition Albert Oehlen, un des peintres allemands les plus significatifs de sa génération. 
Conçue en étroite collaboration avec l'artiste, elle présentera «sa propre histoire de l'abstraction», en confrontant une série de peintures et de dessins récents, inédits pour la plupart, à un ensemble d'oeuvres des années 1980 et 1990.

Publié par philippelamiral à 08:33:56 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

RAY RiCHARDSON, MUSiC FOR PLEASURE | 02 octobre 2009

 

"Land of a Thousand Dances" 2006, Ray Richardson

Huile sur toile, 127 x 91,4 cm

 

Ray Richardson, Music for pleasure
Galerie Alain Blondel, Paris
17/10/2009 - 28/11/2009
Peintre anglais né en 1964, Ray Richardson présente ses œuvres récentes à la galerie Alain Blondel pour la première fois depuis six ans. Le titre de cette exposition, “Music for pleasure”, est une référence ironique à quelques albums musicaux de style “easy listening” des années 1970. Façon de rappeler que la peinture est un plaisir visuel qui vaut aussi par les réactions, les émotions et la réflexion qu’elle doit susciter.

"Rockets and moonshots" 2006, Ray Richardson
Huile sur toile, 142 x 127 cm
La matière première de son œuvre provient de ses souvenirs, de ses observations et de son intérêt pour la musique soul et jazz, les films noirs et les romans de James Ellroy. Richardson façonne cette matière première en lui donnant l’illusion d’un instantané photographique ou d’une image fixe tirée d’un film, mais peint avec une très forte puissance évocatrice. Une succession d’instants volés, détachés de leurs histoires plus complexes, qui laissent notre imagination se perdre en conjectures sur la base d’une seule impression. Des bribes d’histoire cristallisées dans une seule attitude.

C’est toute une fresque sociale que décrit le peintre, celle du prolétariat et des classes moyennes. Richardson dépeint les atmosphères viriles des pubs où les chômeurs cherchent à tuer le temps, les arrières cuisines de cafeteria où se discutent les destins de gros durs, les hommes comblés par la possession matériel et ivres de leur pouvoir, les couples qui se déchirent, la solitude, les paysages et le mode de vie californiens. En gros plan, des bull terriers expriment parfois une émotion attendrissante. Ses personnages extériorisent des rituels absurdes de la vie urbaine, des façons d’être indissociables de l’environnement culturel qui les a façonnés. Ils se racontent des histoires qu’ils ponctuent de poses d’acteur des films de Martin Scorsese ou de David Lynch. Mais ses individus demeurent une énigme par leur apparition fulgurante.

Les formats allongés du peintre permettent de saisir le personnage dans son environnement, comme un travelling cinématographique. Richardson joue avec la perspective pour mettre en relief une éloquence et une expressivité gestuelles. L’empathie du peintre se reflète dans les titres de ses oeuvres. Souvent très drôles, ils humanisent ses personnages, ébauchent leur psychologie et introduisent aussi un commentaire politique ou sociale. Comme Hogarth ou Goya qu’il admire.

Ses compositions très sophistiqués s’inspirent de tous les arts visuels : les espaces clos sont théâtralisés, ses scènes de rues ont l’impact visuel d’un Robert Franck. Si ses scènes de bars et ses vues de littoral rappellent la tradition de la peinture britannique, Richardson insère, subrepticement, des allusions à d’autres peintres. Telle vitre ressemble à un Mondrian, tel ciel à un Mark Rothko, tel cible à un Jasper Johns. C’est véritablement le portrait d’une culture.

Publié par philippelamiral à 07:21:25 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

UN NU DE HAUT EN BAS... Eugène Leroy | 01 octobre 2009

 

"Marina nue" 1997, Eugène Leroy, huile sur toile, 100 x 81 cm

Dès ses débuts dans les années 50, Eugène Leroy (1910-2000), à l'écart des courants en vogue, puise dans l'étude de l'art classique et dans la peinture de Rembrandt son inspiration et sa manière, marquée par des empâtements puissants et une intense richesse chromatique.
Le paysage, le portrait et le nu deviennent progressivement les principaux sujets du peintre, mais c'est surtout l'enfouissement de ces sujets dans l'épaisseur même de la matière picturale qui caractérise les oeuvres de l'artiste.
Revenant sans cesse sur ses thèmes de prédilection qu'il dissémine «à l'intérieur de la peinture», Leroy les transforme en joyaux qui ne tiennent plus au sujet d'origine que par un fil ténu et doivent tout à la densité lumineuse de la couleur.

 

"J’ai des dessins, de ma femme nue, et Marina bien souvent quand elle pose, c’est nue. Mais c’est de moins en moins un besoin. Mais je rêve d’une toile de 120 figures. Je voudrais un nu de haut en bas, et çà je ne sais pas. J’ai essayé il y a quelques années. Elle est à Berlin, je l’ai appelée "la Sorcière". Je voudrais faire un nu comme la tête des Pelerins d’Emmaüs. Je m’excuse de ne pas parler de moi et de parler encore d’un autre, ce n’est pas pour le copier. Quand je dis la tête , ce n’est pas de l’expressionisme, ce n’est pas de la religiosité du tout. Je ne veux pas faire un nu qui soit pieux. Je veux faire un nu qui soit un objet plus grand dans une toile, qu’un petit objet qui arrive à remplir la toile. J’appelle objet la tête de ce Christ. Et je crois que devoir faire çà, d’une forme oblongue qui aura tout de même aux environs d’un mètre soixante, je vais avoir de la misère. Je vais avoir de la misère, et c’est là qu’il y a un rapport avec une sensualité immédiate du modèle."

Eugène Leroy

Eugène Leroy dans son atelier

 

Eugène Leroy, peintre français, naît à Tourcoing le 8 août 1910. Il décède à Wasquehal le 10 mai 2000.

Eugène Leroy est un peintre, un vrai peintre, un peintre qui met sur les toiles de la peinture, puisqu'il faut aujourd'hui préciser, et même de la «peinture-peinture», comme disaient avec gourmandise les vieux amateurs de jadis, pour distinguer cette peinture-là, riche et jouissant d'elle-même, de la simple illustration.

"Nu" Zeichnung, 1980/1985, Eugène leroy, gouache, Kohle, 108 x 75 cm

 

 

"Nu" Zeichnung, 1980/1985, Eugène leroy, gouache, Kohle, 108 x 75 cm

Publié par philippelamiral à 07:01:43 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

SOULAGES | 30 septembre 2009

 

 

"Peinture, 3 Novembre 1958" 1958, Pierre Soulages

Huile sur toile,161,00 x 113,30 cm, National Galleries of Scotland

Les forts coups de pinceau horizontaux et verticaux dans cette peinture montrent l'intérêt de Soulages pour la calligraphie orientale.L'année où ce travail a été peint, l'artiste a visité le Japon, où il a rencontré plusieurs calligraphes. Soulages utilise des coups de pinceau larges, solides pour créer une composition abstraite, dans laquelle  il accomplit une balance prudente entre  les directions opposées de peinture. L'apparition de rouge au-dessous de la lourde peinture noire donne à la peinture un sens de chaleur. Les titres des travaux de Soulages se réfèrent à la date d'achèvement de chacun, bien qu'ils puissent avoir été des semaines commencées ou des mois plus tôt.

 

SOULAGES

Galerie 1 – Niveau 6

Centre georges Pompidou, Paris

 

 

Du 14 octobre 2009 au 8 mars 2010

 

Pierre Soulages :  Entretien inédit avec le peintre Pierre Soulages, réalisé par Arthur Kopel le 6 juillet 1989.

Le Centre Pompidou célèbre, par une grande rétrospective, l’œuvre du plus grand peintre de la scène française actuelle, Pierre Soulages.
«Peintre du noir et de la lumière», il est reconnu comme l’une des figures majeures de l’abstraction depuis la Seconde Guerre mondiale.

Retraçant plus de 60 ans de peinture, l’exposition permettra une lecture nouvelle du travail de l’artiste en insistant sur les développements récents de son œuvre.
L’exposition rassemblera plus d’une centaine d’œuvres majeures créées de 1946 à aujourd’hui, des étonnants brous de noix des années 1947 – 1949 aux peintures des dernières années - la plupart inédites - qui manifestent le dynamisme et la diversité d’une œuvre toujours en devenir.

La première partie de l'exposition met l'accent sur la période fondatrice de l'œuvre de Pierre Soulages avec un ensemble important des premières peintures sur papier et des fameux goudrons sur verre, ainsi qu'un choix de peintures parmi les plus représentatives des années 1950 à 1970.

En 1979, Pierre Soulages, qui peint déjà depuis plus de trente ans, aborde une nouvelle phase de son travail qu'il qualifiera d'« Outrenoir » où s'affirme la lumière diffusée par reflets sur une surface entièrement recouverte de noir. En se concentrant sur ce pigment unique et sur la relation du noir à la lumière, il conçoit un espace pictural qui, en dépit de l'emploi d'une seule couleur, se situe à l'opposé du monochrome dans la trajectoire de l'art moderne. L'exposition met clairement en évidence cette « peinture autre » dans toute sa diversité.

Dans la dernière partie du parcours, de grands polyptyques récents seront installés en suspension dans l'espace.

Publié par philippelamiral à 07:17:36 dans FORG Gûnther (abstrait) | Commentaires (2) |

GERTRUDE + RéPUBLiK... Jörg Immendorff | 29 septembre 2009

 

"Gertrude + Republik" 1998, Jörg Immendorff, huile sur toile
300 x 250 cm, Musée d’Art moderne et contemporain de strasbourg

 

Depuis ses premières oeuvres, Jörg Immendorff construit, dans le contexte d’une Allemagne divisée et hantée par l’histoire, un univers complexe au graphisme caractéristique, inspiré à la fois de l’illustration populaire et de l’imagerie politique. Elève de Joseph Beuys, il appartient à une génération d’artistes engagée politiquement, remettant en cause aussi bien les idéologies ankylosées que l’imaginaire national. Au travers d’une iconographie complexe, mêlant des éléments empruntés à la sphère personnelle, au champ social et politique ou encore à l’allégorie, Immendorff pose la question fondamentale de la place de l’artiste dans une société traversée par les crises.
Gertrude + Républik exprime cette interrogation de façon troublante : Un chemin tortueux se dessine sur les flancs d’une montagne au sommet de laquelle trône la figure imposante de Gertrude Stein, l’écrivain d’avant-garde et mécène de quelques grandes figures de l’art moderne, dont Picasso et Matisse. Elle tient dans ses mains le blason frappé d’une allégorie de la République, inspirée d’une gravure satirique de William Hogarth, dont la marche est entravée par les boulets attachés à ses pieds, et dont le corps entier est tenu en équilibre précaire par deux porte-drapeaux marqués des symboles de l’Allemagne. A l’inverse de la « République, mère des arts », la figure tutélaire de l’art moderne devient la protectrice d’une Allemagne, peinant à surmonter les difficultés de la réunification.

Publié par philippelamiral à 07:03:36 dans IMMENDORFF Jörg (nouveau fauve) | Commentaires (1) |

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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.

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