"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes.
"Noël" 2008/2009, Hervé Di Rosa
Acrylique sur toile et vernis, 168 x 79 cm
Du 20 novembre au 19 décembre 2009



Vues de l'exposition : Autour du monde. 17e étape : Paris nord
17e étape du parcours d’Hervé Di Rosa autour du monde : après Mexico, Miami, Foumban, Tel Aviv, une ville étrangère et familière à la fois, Paris Nord.
Plus que dans un pays ou une capitale, c’est à chaque fois dans un territoire autour de son atelier qu’Hervé Di Rosa prend racine et commence à engloutir tout ce qui est à sa portée. Une fois posé son studio, qui peut être un carrefour routier, une chambre d’hôtel, un atelier de gravure, une coopérative, une fois sa famille installée, l’artiste explore le voisinage et fouille, absorbe, déterre, inventorie l’univers proche pour en extraire le suc et la matière première de ses prochaines œuvres, la «langue visuelle» qu’il adoptera pour quelque temps.
Paris Nord, comme Bînh Duong, Durban ou Métepec, contient son propre univers, des images de frontières, de périphéries, des calligraphies étrangères, des croisements d’autoroutes, des terrains vagues indéfinis, des boutiques spécialisées pour les gens d’ici – qui justement viennent d’ailleurs.
Après les quartiers orphelins et métisses de Miami, Hervé Di Rosa poursuit ses recherches sur les paysages et l’architecture vernaculaires de nos villes occidentales. Il débusque l’anti-exotisme à sa porte : des espaces sans qualité apparente, entre-deux, hors champs, des rapprochements incongrus, des installations involontaires, la main de l’homme qui décale de manière infime le décor urbain. Il cadre là où il n’y a rien à voir, vise l’invisible, fixe ce qu’on ne voit plus à force de le voir, fait surgir l’émotion contenue dans ces lieux de rien.
Publié par philippelamiral à 07:16:10 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"Eden et Emmanuelle, le premier mois" 2004
Elinor Carucci, C-print, 41 x 51 cm
Elinor Carucci
My children
05 nov.-31 déc. 2009
Galerie Le Bleu du ciel ; Lyon 4e.
Pour sa première exposition personnelle en France, Elinor Carucci, photographe américaine d'origine israëlienne, propose avec My children de pénétrer dans l'intimité de sa vie privée.
Véritable work in progress depuis 2004, cette série photographique est principalement composée de portraits de ses enfants et d'elle : vision du corps souvent fragmentée, fascination pour le détail de la peau, obsession de ces « petits riens » de la vie qui font l'essence même de son oeuvre…
Et si son travail nous renvoie inévitablement à notre propre expérience, parfois de manière dérangeante, il n'empêche que l'artiste réussit sans aucun voyeurisme à parler de soi-même, tout en parlant du monde.
De ses premiers mois de grossesse jusqu'aux instants captés de l'enfance de ses jumeaux, Elinor Carucci nous livre une approche à la fois sensuelle et charnelle sur les relations mère enfant que l'on sait si particulières.
Publié par philippelamiral à 10:59:31 dans EXPOSITIONS | Commentaires (3) | Permaliens
El pintor damunt el quadre" 1983, Miquel Barcelo
technique mixte sur toile, 262,50 x 319 cm
Barceló avant Barceló (1973 – 1982)
Les Abattoirs, Toulouse
Du 20 novembre 2009 au 28 février 2010
14 décembre 1982 - 15 janvier 1983 : il y a vingt-sept ans, Miquel Barceló se voyait offrir sa première exposition personnelle à l’étranger, à Toulouse, dans une galerie de peinture alors dynamique dans l’axe sud des Abattoirs, rive droite de Garonne. Succès époustouflant, enthousiasme du public et de quelques professionnels avisés qui accompagneront la marche triomphante de l’artiste à l’international.
Deux ans plus tard (14 avril - 27 mai 1984), à quelques encablures sur les mêmes bords de Garonne, la préfiguration d’un musée d’Art moderne présentait au Palais des Arts l’exposition collective Art Espagnol Actuel, où l’œuvre de Barceló comblait encore amateurs et jeunes collectionneurs.
S’en suivront des acquisitions de toiles importantes en 1984 et 1992. Elles accompagnent souvent les expositions internationales de l’artiste qui reviendra plusieurs fois à Toulouse, discrètement dans l’atelier du verrier Jean-Dominique Fleury pour travailler aux vitraux de la chapelle Saint-Pierre dans la Cathédrale de Palma de Majorque, pour donner encore trois représentations courues de son Paso Doble au Théâtre Garonne (octobre 2008), tout voisin des Abattoirs qui l’invitent par deux fois cette année 2009 : dans le cadre magique de l’exposition DreamTime et, surtout, pour la célébration d’un véritable événement personnel.
Après tant de rencontres et de conversations, c’est bien sûr une joie que de l’accueillir, tel le prodigue qui, trop longtemps, a différé l’invitation. Il y répond non sans malice.
Durant la période 1973 - 1982, Miquel Barceló n’a pas encore bravé gloires et déboires d’une vie qui fut tout sauf tranquille à Toulouse, sa première étape internationale en solo, réussie on l’a dit. L’adversité s’en est mêlée, si bien contée par son ami Hervé Guibert dans L’Homme au chapeau rouge (1992). Avatars mercantiles, péripéties frauduleuses, une ville qui explose un matin de septembre 2001… Autant d’incidents qui inquiètent et dissuadent, desservent et éludent l’insistance d’une reconnaissance gratuite au regard de la notoriété.
Mais l’obstination n’a d’égale que la persévérance… Jusqu’à ce jour où l’artiste, très finement, reparaît en quelque sorte à Toulouse avant même d’y avoir établi sa première station. Il y pose aujourd’hui les éléments inattendus qui définissent, en six séquences thématiques, les tenants et les aboutissants d’une œuvre dont l’énergie vitale trouve sa forme accomplie depuis, à vif, dans la matière même de l’action et du sujet. Régénérant !
"Barceló avant Barceló, 1973-1982" présente ainsi une sélection d’œuvres originales et pour la plupart méconnues : des productions antérieures à la reconnaissance internationale de l’artiste lors de sa participation à la Documenta de Kassel en 1982. Nombre d’entre elles proviennent de la collection personnelle de Miquel Barceló, mais également d’institutions publiques et privées espagnoles et françaises ou, encore, de collections particulières. Sont ainsi révélées plus de cent œuvres inédites qui construisent, façonnent et dessinent les traits fondamentaux d’une trajectoire artistique exceptionnelle.
L’exposition insiste sur cette phase expérimentale et fertile de la recherche du jeune artiste qui ose affronter le contexte international pour inventer et positionner les axes essentiels de l’œuvre à venir : engouement pour la matière et les effets de sa transformation, questionnement de la peinture et du pictural, de la représentation et d’une iconographie liée à son environnement immédiat… Peintures, dessins, estampes, poésie visuelle, installations ou illustrations de livres témoignent de l’immense intérêt de Miquel Barceló pour la diversité des langages plastiques.
Divisée en six sections thématiques, Bestiaire, Vanités, Poésie expérimentale, Livres, Portraits et autoportraits, Eléments du paysage, l’exposition fait une large place à l’art conceptuel, à la poésie visuelle, à la figuration expressionniste ou encore à l’abstraction de la matière : autant de preuves de la vitalité, de la curiosité et de l’enthousiasme de Miquel Barceló qui dévoile ici la part substantielle de ce qu’il développera plus tard dans son œuvre majeur.
A Toulouse, l’exposition se complète et s’enrichit de quelques œuvres postérieures à la décennie qui constitue le cœur de notre projet. Elles témoignent de l’aboutissement des recherches et des propositions plastiques qui s’amorcent alors dans ce que l’on pourrait qualifier de véritable phase expérimentale.
Alain Mousseigne
Publié par philippelamiral à 08:27:03 dans EXPOSITIONS | Commentaires (6) | Permaliens
"Sans titre" 2001, Bernard piffaretti, acrylique sur toile, 150,1 x 150,1 cm
" Rapido…
La duplication est à comprendre comme pensée et comme « méthode ». Elle n’est ni un projet, évidemment pas une doctrine, à peine un programme.
Il y a duplication du « modèle », mais aussi du principe producteur. C’est une transposition, « un travail de tête ».
La duplication ne reproduit rien. Elle produit
une « image » qui n’est ni le modèle, ni la copie. Il se passe une sorte de fusion interne, comme une reconnaissance et non une ressemblance qui transforme le tableau en actes.
Le geste pictural devient matrice.
L’écart entre les deux temps de peinture rend la peinture « visuelle » où l’image apparaît détachée de tout.
Ma peinture est la représentation d’une expérience à la portée de tous. Elle est populaire. (C’est l’enfance de l’art). Mes couleurs ne sont pas esthétiques, ce sont des couleurs vitales.
Je suis le regardeur de mes tableaux.
Qui parle de création se frotte à la dé-création."
Bernard Piffaretti
Publié par philippelamiral à 07:28:22 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
"Sans titre" 1987, Bernard Piffaretti, acrylique sur toile, 144 x 140 cm
Dès l’adoption du principe de duplication, Bernard Piffaretti a cessé d’intituler ses tableaux, à l’exception de ceux qu’il appelle Inachevés du fait que l’une des parties est restée vierge. Celui que possède le Frac de Bourgogne, on l’a très naturellement baptisé « la tête à Toto ». C’est un bon exemple de ce qu’on peut appeler l’aventure du tableau. Le projet, on s’en doute, n’était pas de peindre la tête à Toto. Le tableau avait démarré par un fond vert où l’artiste avait ménagé un cercle en réserve (blanche). Puis la juxtaposition de signes qu’il utilise volontiers, un cercle plus petit, un +, un – (notez que = est la duplication horizontale de –) a fini par opérer la bascule et le tableau s’en est allé tout benoîtement vers la tête à Toto. C’était là son inclination et sans doute son destin. Comme tous les tableaux de Bernard Piffaretti, il est à la fois très significatif et très singulier.
Jean-Marc Huitorel
Publié par philippelamiral à 07:28:42 dans PIFFARETTI Bernard | Commentaires (1) | Permaliens
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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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