"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes.
Christian Bonnefoi
Héritière, dans les années 1970, des minimalismes les plus radicaux, l'oeuvre de Christian Bonnefoi se définit comme résolument antifigurative, antifictionnelle, antisubjective. Parfaitement informée des avancées de l'histoire de l'art, elle s'est fondée sur un propos radical de désarticulation et de réarticulation des constituants de la peinture : surface, plan, cadre, figure, geste, couleur, dessin, etc. Il s'agit pour Bonnefoi de reformuler "la question du tableau" et de dire son énigme profonde. Méditée à partir des papiers collés cubistes, des montages "constructivistes" et autres avancées modernistes du XXe siècle, sa démarche se veut être en effet spéculative, expérimentale, au profit d'une "relance" de la tradition classique du tableau..
Publié par philippelamiral à 06:50:24 dans MINJUN Yue (art chinois satirique) | Commentaires (1) | Permaliens
"Peinture, 324 x 362 cm, polyptyque C" 1985, polyptique composé de 4 panneaux Huile sur toile, chaque panneau 80,5 x 362,5 cm Centre Georges Pompidou, Paris
Peintre abstrait depuis ses débuts en 1946, Pierre Soulages réalise à partir de 1979 des toiles totalement recouvertes de couleur noire : tantôt une brosse étale la couleur en striant sa surface, tantôt une spatule la répartit en aménageant des plages lisses. Ce sont alors les différences de textures qui, captant ou refusant la lumière, donnent au tableau son rythme propre et sa vitalité.
Commandé par l’alternance des surfaces planes ou des surfaces striées, le tableau « fabrique » ainsi sa lumière, changeante selon l’éclairage ou la position du spectateur. Entre 1985 et 1987, Soulages élabore une série de polyptyques, aux dimensions identiques et à éléments superposés, à laquelle appartient Peinture 324 x 362 cm. Face au pouvoir hypnotique du noir profond, tandis que le regard frontal permet de saisir le tableau dans ses lignes de forces, le déplacement latéral permet au contraire de le percevoir dans toutes ses nuances. S’établit ainsi un dialogue subtil entre le calme profond des aplats noirs et le frémissement léger des zones striées.
"Les intentions d'un artiste, comme les explications du spectateur sont toujours de fausses clés. Elles n'abordent qu'un côté d'une oeuvre, elles n'entament pas l'énigme qu'elle est . Sur une peinture comme sur toute oeuvre viennent se faire et se défaire le sens qu'on lui prête."
Pierre Soulages.
Publié par philippelamiral à 09:38:42 dans MINJUN Yue (art chinois satirique) | Commentaires (1) | Permaliens
"Hi" 2008, Hsia-Fei Chang, polystyrène et Fleurs synthétiques
Vraoum !
Trésors de la bande dessinée et art contemporain
La maison rouge
Fondation antoine de galbert
10 bd de la bastille - 75012 Paris

Une vue du grand hall
Que la bande dessinée soit de l’art, cela se savait depuis des décennies et le mot de Warhol : « Le plus grand peintre du XXe siècle, c’est Walt Disney » n’était pas ironique. Mais le phénomène n’apparaissait pas avec évidence dans notre culture. Combien d’années avant que le Centre Pompidou ne fasse honneur à Tintin ? Cependant des amateurs éclairés, collectionneurs discrets et modestes agissaient dans l’ombre. Ce sont eux que nous avons contactés. Ils nous ont ouvert les portes de leurs cavernes d’Ali Baba : des planches originales par centaines, depuis l’aube du 9e art (Richard Felton Outcault, Winsor McCay, Alain Saint Ogan, George Herriman, George McManus…) jusqu’à nos jours (Moebius, Philippe Druillet, Lewis Trondheim, Robert Crumb, Marcel Gottlib) en passant par les classiques européens (Hergé, Edgar. P Jacobs, André Franquin, Peyo, Jigé) et américains (Alex Raymond, Will Eisner, Milton Cannif). Parallèlement, les artistes, les collectionneurs d’art contemporain, les institutions et les galeries nous firent un accueil tout aussi généreux et enthousiaste. VRAOUM ! donnera donc à voir une série de peintres et sculpteurs, directement concernés par la bande dessinée : Jean-Michel Basquiat, Errò, Gilles Barbier, Wim Delvoye, Alain Séchas, Hervé Di Rosa et tant d'autres… L’apport de tous ces artistes est fort révélateur, non seulement sur le plan des images mais aussi sur celui, plus réflexif, des sémiotiques propres à la bande dessinée. Par exemple : qu’est-ce qu’une bulle (ou phylactère) ? Une parole écrite ! Un trou dans l’image ? Et une case, ses blancs d’inter-cases ?

"Sans parole" 2005, Sammy Engramer, Néon, plexiglas, acrylique
Little Nemo, Yellow Kid, Tintin, Blake et Mortimer, Mickey, Superman, Astérix, Blueberry, Astro Boy, Le Chat... Ces personnages et ces héros nés sous la plume des plus grands auteurs de bande dessinée n'ont pas simplement fait les délices de millions de lecteurs à travers le monde ; ils ont aussi influencé les artistes tels que Erró, Takashi Murakami, Wim Delvoye, Bertrand Lavier, Alain Séchas, Wang Du ou encore Gilles Barbier.
L'exposition VRAOUM ! présente 200 planches originales parmi les plus rares ou les plus célèbres du 9ème art face à une cinquantaine d' oeuvres d'art contemporain (peintures murales, installations, etc.)
Pierre Sterckx et David Rosenberg, les commissaires de l’exposition, le titre de l'exposition définissent ainsi dans le dossier de presse : "Vraoum ! est une onomatopée qui fait image. C’est une trajectoire avec une bagnole à un bout et un concept à l’autre. Un bruit qui fait sens."
L'exposition propose une rencontre entre art et BD - sans dresser une frontière entre les deux. La bande dessinée y apparaît en tant qu’art et l’art contemporain comme nourrie de celle-ci.


"L’hospice" 2002, Gilles Barbier, dimensions variables, collection particulière
VRAOUM ! donnera donc à voir une série de peintres et sculpteurs, directement concernés par la bande dessinée : Jean-Michel Basquiat, Errò, Gilles Barbier, Wim Delvoye, Alain Séchas, Hervé Di Rosa et tant d’autres… L’apport de tous ces artistes est fort révélateur, non seulement sur le plan des images mais aussi sur celui, plus réflexif, des sémiotiques propres à la bande dessinée. Par exemple : qu’est-ce qu’une bulle (ou phylactère) ? Une parole écrite ! Un trou dans l’image ? Et une case, ses blancs d’inter-cases ? On a cru très longtemps que l’oeuvre, en bande dessinée, c’était l’album. Et par conséquent, les dessins originaux des plus grands créateurs furent occultés, voire totalement mésestimés ou perdus… Franquin déclarant « On marchait dessus chez l’imprimeur ! ». Les récentes ventes publiques de planches de bandes dessinées ont prouvé que la situation a totalement changé : les 800 000 euros pour la couverture gouachée de Tintin en Amérique par Hergé (1931) virent surgir un sommet à présent bien entouré. La cotation d’une oeuvre n’est certes pas la ou une vérité, mais à coup sûr l’indice de l’état d’esprit d’une époque et de son désir collectif. Nos critères de sélection ne furent pas ceux des cotations et des effets médiatiques qu’elles déclenchent. Nous avons constamment privilégié la qualité artistique des oeuvres. Ainsi, à côté des chefs-d’oeuvre de Hergé, de Edgar. P Jacobs, de Winsor McCay, de André Franquin, de Bilal et de Moebius, on pourra admirer des planches originales exceptionnelles d’auteurs moins célèbres, voire tombés dans l’oubli : Benito Jacovitti, Edmond François Calvo, Alberto Breccia… VRAOUM ! aura dans ce cas un rôle de révélateur
et de découvreur.
Publié par philippelamiral à 07:23:13 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"Sans titre" 1990, Sean Scully
Travail sur papier (encre, pastel et aquarelle), 22 x 30 cm
"Ma peinture parle de l'humain."
Sean Scully

Sean Scully dans son atelier en train de peindre
Sean Scully, peintre d'origine irlandaise, est né à Dublin en 1945. Ses inspirations tiennent de Matisse, Mark Rothko et van Gogh. Naturalisé américain en 1983, il partage sa vie entre New York, Munich et Barcelone, où il a des ateliers. Son travail développe le thème de la grille, de la bande et de l'échiquier.
Publié par philippelamiral à 07:00:53 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
"Sunset" 2006, Anke Doberauer, 195 x 859 cm, huile sur toile, collection particulière

"Sunset" 2006, Anke Doberauer
Vue de l'exposition Art 37 Basel, Art unlimited, Bâle, 2006

"Sunset" 2006, Anke Doberauer, détail

"Sunset" 2006, Anke Doberauer, détail
Anke Doberauer / Panorama
13 juin - 30 août 2009
Montbéliard. Le 19
Centre régional d’art contemporain
19, av. des Alliés
25200 Montbéliard
Anke Doberauer est née en 1962 à Bad Homburg - Hessen (Allemagne). Elle Vit et travaille à Marseille et à Munich.
Anke Doberauer peint des portraits, des paysages et des scènes de genre dans des formats souvent proches de l’échelle humaine.
Elle peut aborder tout à la fois des formats intimes comme cette série de dessins qui fait le "tour" d’un ami malade et dont les éléments dépeignent les « heures » de sa douloureuse silhouette ou le panoramique, comme dans son polyptyque, Sunset qui a été exposé à Art Unlimited à Bâle en 2006.
Anke Doberauer peint des modèles pour lesquels elle éprouve une réelle empathie et des lieux qui sont liés à sa vie ou à son travail. Mais elle intègre dans ses peintures des paramètres (couleurs, séquences, lumières) qui leur enlèvent tout naturalisme ou positivisme réaliste.
Souvent des références explicites à l’histoire de l’art sont présentes dans la composition et la disposition du « personnage » (Titien, Goya, Velasquez et d’autres). Elle reprend picturalement des modes d’appréhension du monde qui sont issus de l’expérience qu’à pu permettre la photographie (cf. ses panoramiques).
Jean-Christophe Amman remarquait à propos de ses portraits d'hommes qu'elle peint une forme de désir; cette forme s'exprime par la représentation d'un corps, y compris celle d'un corps nu..Le temps qu'elle passe à la peinture aide à comprendre ce que le désir exprime. Nous étions accoutumés à ce que les peintres et les sculpteurs soient attirés par le corps de la femme. Le renversement de cette situation était difficilement imaginable, avant tout parce qu'il n'a jamais eu lieu dans l'histoire de la peinture. L'artiste pose le même regard que celui que le peintre, autrefois, projetait sue le modèle féminin.

Publié par philippelamiral à 07:09:18 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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