"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes.
"Nature morte aux oignons" 1926, Jean Fautrier, huile sur toile, 61 x 59 cm
"Le geste de peindre n'est pas simplement le besoin d'étendre de la peinture sur une toile et il faut bien admettre que le désir de s'exprimer, à l'origine, nous vient de la chose vue. Que cette réalité soit transformée, modelée à l'image du tempéramment de l'artiste, que cette image finisse par devenir plus vraie que la réalité même ; soit ; mais l'apparence subsite toujours, même à un moindre degré."
Jean Fautrier

"I'm falling in love" 1957, Jean Fautrier
Huile sur papier gras marouflé sur toile, 89 x 116 cm
Jean Fautrier (né le 16 mai 1898 à Paris; mort le 21 juillet 1964 à Châtenay-Malabry) est un peintre français.
Jean Fautrier est, avec Jean Dubuffet, le plus important représentant du courant de l'art informel. Il est aussi un pionnier de la technique de haute pâte.
Il expose ses premiers tableaux à la Galerie Fabre en 1923. Durant l'année 1927, il réalise une série de peintures (natures mortes, animaux écorchés, nus, paysages) où la couleur noire domine. Jusqu'en 1933, date à laquelle prend fin son contrat d'exclusivité, il se partage entre sculpture et peinture ; il réalise notamment des gravures pour l'édition illustrée de l'Enfer de Dante préparée par Gallimard (qui n'aboutira pas).
Alors à court de ressources, Fautrier devient pendant cinq ans moniteur de ski en Savoie ; il se remet toutefois à peindre dès 1937. En 1943, il réalise sa vingt-deuxième et dernière sculpture, la grande Tête d'otage. La même année, arrêté par la gestapo allemande, il fuit Paris et trouve refuge à Châtenay-Malabry. C'est là que le projet des Otages voit le jour : ces peintures seront exposées en 1945 à la galerie Drouin suscitant une vive admiration de l'intelligentsia parisienne.
Dans les années qui suivent, Fautrier travaille à l'illustration de plusieurs ouvrages, parmi lesquels L'Alleluiah de Georges Bataille, et enchaîne sur une série consacrée aux petits objets familiers.
En 1950, il invente à l'aide de sa compagne, Jeanine Aeply, un procédé complexe mêlant reproduction chalcographique et peinture permettant de tirer ses œuvres à plusieurs exemplaires, procédé qui se soldera par la réalisation des Originaux multiples.
En réaction à l'invasion de la Hongrie en 1956, sur le motif des Otages, il peint la suite des Têtes de partisans. Enfin jusqu'à sa mort qui survient en 1964, Fautrier ne composera plus que des tableaux géométriques où se superposent stries, lignes colorées et grilles à plusieurs côtés.
Publié par philippelamiral à 06:59:09 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (2) | Permaliens
"Die große Nacht im Eimer (The Big Night Down The Drain,
La grande nuit est foutue)"
1962, Georg Baselitz, huile sur toile, 250 × 180 cm, Museum Ludwig, Cologne
Cette oeuvre réalisée à Berlin-Ouest quelques années seulement après son exil, met en scène un homme dressé vers le spectateur, en train de se masturber. Le titre de l’oeuvre signifie en allemand “se trouver dans un cul de sac”. Qualifiée d’obscène et pornographique, la toile fait scandale au point d’être confisquée par le Ministère Public. Elle dérange car elle renvoie au trauma de la guerre que l’Allemagne d’après 45 va refouler pendant de nombreuses années. Ce tableau atteste des premières influences de l’artiste, de sa découverte de l’art informel de Fautrier et de Dubuffet. Comme ce dernier, il s’intéresse aux travaux du docteur Prinzhorn sur la peinture des malades mentaux, aux productions des “irréguliers”. Le corps disproportionné de cet être sans âge se détache d’un fond sombre, comme émergeant de la nuit de l’humanité et témoigne de l’impossibilité de représenter un corps dans les conventions réalistes de la peinture humaniste après la barbarie des camps d’extermination nazis. Ce corps de chair compact, au visage défiguré ( seuls des yeux hagards affleurent de la matière picturale ainsi qu’une oreille suggérée par une tache rouge s’échappant des limites de la tête ) est peint avec une palette de couleurs évoquant la boue et le sang.Le sexe tendu, comme en offrande semble l’unique moyen d’arracher cet homme à la mort, de manifester une pulsion vitale qui le délivre de la pourriture
Georg Baselitz est un peintre allemand né le 23 janvier 1938 en Saxe à Deutschbaselitz (d'où son pseudonyme), Hans-Georg Kern, alias Georg Baselitz, ne cessera de revendiquer son identité. Il a 7 ans quand Dresde est bombardée. Son père, instituteur de campagne, a adhéré au parti nazi et est envoyé au front. A partir de 1946, c'est le catéchisme communiste de la RDA qu'il doit réciter et plus tard le réalisme socialiste qui lui sera inculqué dans sa première école d'art, d'où il sera viré pour «manque de maturité sociopolitique». Il passe à Berlin-Ouest avant la construction du Mur.
Sa carrière prend son élan à la fin des années 1980, près que la police intervienne contre un de ses autoportraits (Die große Nacht im Eimer), où il se dépeint en jeune garçon se masturbant.
En 1963 a lieu la première exposition personnelle de Baselitz à la galerie Werner & Katz, à Berlin, qui donne lieu à un scandale public ; plusieurs peintures sont confisquées pour atteintes à l'ordre public. Deux des œuvres, Die Großer Nacht im Eimer (Grande Nuit sous la Pluie), et Nackter Mann (L'Homme nu) sont saisies par un huissier. Le procès qui s'ensuit se poursuivra jusqu'en 1965, où les peintures lui sont restituées.
"Je suis un peintre allemand, je dirais même plus, saxon et nordique. Quand je suis venu à Paris, j'y avais découvert Artaud, Michaux, Genet, Fautrier, Dubuffet. j'ai voulu rester, apprendre le français, mais rien à faire : j'étais de langue allemande, né sur le sol allemand, avec mon histoire allemande, c'était la misère mais je ne pouvais faire autrement que de rentrer chez moi."
Georg Baselitz
Baselitz est un des artistes contemporains les plus cotés sur le marché de l'art contemporain. Il est aujourd'hui professeur à la célèbre Université des Arts à Berlin.

Georg Baselitz dans son atelier, juillet 2007, photographie de Kai von Rabenau
Publié par philippelamiral à 07:27:52 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
"Le Portrait" 1962, Eugène Leroy, huile sur toile, 100 x 85 cm
Musée d’Art moderne de la ville de Paris
Devant Le Portrait ou plutôt La Tête, comme aimait à le préciser Leroy, notre œil fouille dans la peinture. Nous sommes invités, comme devant un tableau trop verni, à nous déplacer pour mieux voir, à faire des ALLER-RETOUR à la recherche d’une figure dans cette matière picturale étonnamment épaisse.
Lorsque Leroy dessinait un motif sur une toile, il pouvait travailler pendant dix ans. Par recouvrements successifs « en commençant par les bords », il échappait au motif pour créer une absence de peinture, « pour que la peinture soit totalement elle-même » (1979). On comprend pourquoi Georg Baselitz est l’un de ses plus fervents collectionneurs.
Devant Le Portrait, nous cherchons le dessin d’une figure qui se laisse deviner mais qui échappe. Toutes ces gouttelettes, toutes ces touches, toute cette croûte inégale : un palimpseste d’un dessin perdu. Le travail pictural affiche l’impossible quête, sans cesse réactivée, de la peinture.
Notre ALLER-RETOUR à la recherche d’un dessin du sujet est à refaire. La peinture n’est pas résultante, elle est en train de s’élaborer. Le sujet est aussi fugace qu’une ombre qui nous a permis d’affirmer une présence. Gladys Fabre
"Je voudrais toucher la peinture comme la peinture vous touche" Eugène Leroy, in Art press 162, octobre 91, interview, p25
Peindre pour Eugène Leroy signifie "restituer la trace, (...) l'émotion d'un geste", celui qu'il a capturé, qu'il a vu plusieurs fois "afin d'entrer lentement dans les choses". Ains, ses sujets sont souvent identiques à eux-mêmes: la femme, l'arbre, l'enfant...Le jour et la nuit, le clair et l'obscur, la lumière et certains contre-jours demeurent les matériaux qu'il manie à l'intérieur même de sa pâte. Une matière qu'il accumule" pour arriver à la peinture". Sa volonté est de" mettre un objet dans la peinture" afin de révéler l'autre objet qu'il s'agit, selon lui, de voir. L'application de la pâte et la richesse de sa touche restent les composantes essentielles de son travail."

"Grand nu assis" 1978-1980, Eugène Leroy, Huile sur toile, 130,5 x 195 cm
Publié par philippelamiral à 06:48:57 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (2) | Permaliens
"Horizon, Ocean View" 1959, Richard Diebenkorn
Huile sur toile, 177.8 x 162.6 cm
"Ce n'est pas facile de " peindre ce que l'on voit " de manière figurative. Une figure exerce une influence continue et non spécifiée sur un tableau au fur et à mesure que celui-ci se développe. Les formes représentées sont chargées d'un sentiment psychologique. [...] Ce sentiment peut enrichir le travail, mais peut être aussi gênant, provoquer des sous-entendus et générer un effet de miroir [vis -à-vis du peintre]."
Richard Diebenkorn
Le peintre américain Richard Diebenkorn, l'un des artistes les plus éminents de la côte ouest des États-Unis, est mort à Berkeley le 30 mars 1993 à l'âge de soixante-dix ans (il était né à Portland, dans l'Oregon). Dès 1948, il avait bénéficié d'une exposition personnelle au musée de San Francisco. Ses tableaux s'inspiraient alors du cubisme synthétique tardif qui dominait la scène artistique américaine avant que l'expressionnisme abstrait ne devînt populaire. Très vite, cependant, Diebenkorn découvrit les paysages abstraits de Willem De Kooning et en tira des œuvres personnelles : il y intégra les couleurs fondues et les formes dissolues qu'il observait dans le désert du Nouveau-Mexique où il résida entre 1949 et 1952. En 1955, il revint à la figuration et devint l'un des chefs de file du mouvement que l'on a appelé la Figuration de la baie de San Francisco. Il tentait alors de réconcilier deux modes picturaux souvent antinomiques en combinant une volonté de prosaïsme qui s'exprimait dans le choix de sujets typiquement américains avec un désir de picturalité pure, picturalité qu'il avait découverte dans l'abstraction. À partir de 1956, il fut l'un des seuls artistes californiens à bénéficier d'expositions régulières à New York, et sa renommée ne cessa de grandir.

"Berkeley" 1953, Richard Diebenkorn, huile sur toile, 134,6 x 134,6 cm
Richard Diebenkorn dans la lignée de l'Expressionnisme américain, subit l'influence de Rothko, Still, Motherwell au début de sa carrière. Les œuvres de cette période représentent des paysages abstraits conçus simplement, mais brossés avec emphase Il connaît ensuite une période figurative (1956-1967) où se révèle sa connaissance de la tradition moderniste européenne de Manet à Matisse. En effet, c'est pendant son service militaire à Washington qu'il découvrit la peinture française à la Phillips Collection. Les œuvres de cette période sont des natures mortes des nus, des portraits, des intérieurs et des paysages. Une troisième période s'annonce en 1967 avec une série dite " Ocean Park ". Ces œuvres, caractérisées par un format vertical et une grande échelle, sont organisées à partir de plans rectangulaires aux couleurs raffinées et sensuelles. Ce paysage architectural, toujours recommencé, montre les infinies possibilités d'une œuvre abstraite. Un livre vient d’être publié «Richard Diebenkorn in New Mexico » sur ses œuvres réalisées dans les années 50-52 au Nouveau-Mexique. Période capitale dans son travail. Emmanuel Chaussade
Publié par philippelamiral à 06:59:44 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (2) | Permaliens
"La Salute" 1955, Charles Lapicque, lithographie N° 76
Charles Lapicque
"Lithographies"
Du 15 mai 2009 au 14 juin 2009
Musée de l'hospice Saint-Roch
Rue de l'hospice Saint-Roch

Charles lapicque dessinant sur une pierre lithographique
à l'atelier Pons en 1967, collection particulière
Né dans une famille qui pratique les sciences et les arts, Charles Lapicque, dans la tradition classique humaniste, ne cessera, sa vie durant, de multiplier les expériences.
À la fois artiste et scientifique, il poursuit pendant longtemps ces deux vocations parallèlement. Diplômé en 1921 de l'École centrale, il exerce le métier d'ingénieur jusqu'en 1928. Contraint d'accepter en 1931 un poste de préparateur à la faculté des sciences de Paris, il profite des ressources de son laboratoire pour effectuer des recherches sur la perception des couleurs et, les mettant en application dans sa peinture, n'hésite pas à remettre complètement en cause les conventions picturales issues de la Renaissance. Le "système de la grille" qu'il élabore en 1939, est le point d'aboutissement de ses découvertes optiques, elles-mêmes sous-tendues par une approche philosophique. Ce nouveau style aura une grande influence sur les peintres de l'exposition "Vingt jeunes peintres de tradition française", à laquelle Lapicque participe en 1941, à la galerie Braun.
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En 1943, il abandonne définitivement sa carrière scientifique pour se consacrer entièrement à son oeuvre picturale. À contre-courant des tendances dominantes de son époque, il affirme dans les années cinquante son attachement à la figuration, tout en effectuant presque malgré lui, quelques incursions dans l'abstraction.
Il passe en revue petits et grands genres, gardant toute sa vie une prédilection pour le thème de la mer, pour les couleurs somptueuses et les compositions dynamiques, toujours en quête de l'équilibre et de la félicité qu'il attend de la peinture. Marc Métayer
A côté de la grande exposition rétrospective consacrée à Charles Lapicque, le musée accueille, dans le Cabinet d'art graphique, durant un mois, une trentaine de lithographies de l'artiste, réalisées entre 1945 et 1974 à l'atelier de Jean Pons, à Paris.
La lithographie
La lithographie est une technique d'impression à plat. Ce procédé de reproduction multiple d'une image créé au 18ème siècle, devient au 20èmesiècle un moyen d'expression artistique à part entière, au même titre que l'huile, l'aquarelle ou le pastel.
Artiste et scientifique, Charles Lapicque est aussi et surtout un expérimentateur qui explore ce nouveau rapport à la matière de différentes façons : il réalise des lithographies aux traits fins ou épais, à plusieurs couleurs ou bien à une seule couleur en réserve, il dessine sur pierre, sur papier report ou sur zinc. Il y développe les thèmes qui lui sont chers et qu'il traite déjà dans d'autres techniques avec autant de vivacité et une recherche d'invention extraordinaire: les chevaux, le tigre, la mer, la musique, la danse, les figures.
Toutes ces estampes (plus de 500 créations) sont le fruit d'une collaboration de 30 ans avec le lithographe Jean Pons. Il est la main qui prépare la pierre, encre le graphisme et règle la pression, celle qui possède une sensibilité dont est incapable tout moyen purement mécanique. L'atelier Pons, créé en 1938, attire de nombreux artistes (Arp, Hélion, Manessier, O.Debré, César, Cocteau, Michaux, Zadkine, etc) qui apprécient l'authenticité de ces méthodes et le climat de confiance qui y règne. Elisabeth Pons, sa fille et sa disciple, assure depuis 1973 la continuité de l'atelier, considéré depuis longtemps comme un lieu unique et rare totalement dédié à l'art de la lithographie.

"Hommage à Raoul Dufy" 1965, Charles Lapicque, lithographie
dimension de la feuille: 300 x 235 cm, dimension de l'image: 252 x 162 cm
Comme l'écrivait le critique d'art François Pluchart « Charles Lapicque est un personnage qui dérange. Le pari scabreux qu'il a toujours tenu face à certains courants majoritaires de la peinture place aujourd'hui son œuvre au centre de la plus brûlante actualité. (…) » (In L'art vivant, n°1, 1984)
Cette exposition rétrospective majeure consacrée à Charles Lapicque propose de révéler, à travers une sélection d'environ 60 tableaux pour beaucoup inédits, et d'une quarantaine de dessins, les aspects méconnus de l'une des figures essentielles de la peinture française de la seconde moitié du XXème siècle. Le parcours retenu, à caractère rétrospectif, privilégie certaines thématiques et favorise la découverte d'une œuvre importante, manifestant tout à la fois la singularité d'un peintre voué à la couleur et à la question de l'espace.
http://www.blogg.org/blog-75876-billet-charles_lapicque_le_derangeur-986174.html
Le Musée de l'Hospice Saint-Roch

Extension contemporaine du musée de l'Hospice Saint-Roch
signée par l'architecte Pierre Colboc qui abrite les expositions temporaires
Le musée de l'Hospice Saint-Roch d'Issoudun occupe l'emplacement de l'ancien Hôtel-Dieu, fondé au XIIe siècle, et reconstruit au XVe. Ce vaste et bel édifice comprend un chapelle et des salles des malades du XVe siècle ainsi que deux ailes du XVIIe et du XVIIIe siècle. Ce patrimoine classé rassemble les Arbres de Jessé, un ensemble archéologique de la civilisation celte, des sculptures du VIIIe au XVe siècle, et l’apothicairerie...
Depuis 1995, une extension contemporaine signée par l'architecte Pierre Colboc abrite les expositions temporaires, consacrées à des artistes de notre siècle. Par son architecture autant que par sa vocation muséographique, le musée de l'Hospice Saint-Roch réalise l'alliance du passé et du présent, des richesses patrimoniales et de l'art contemporain.
Publié par philippelamiral à 08:57:51 dans EXPOSITIONS | Commentaires (2) | Permaliens
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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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