"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes.
"Vitrinen in Arbeit #7" 2001-2004, Kaucyila Brooke
en vue... des manières de peindre
centre d'art passerelle - Brest
15 mai au 22 août 2009
Yuna Amand, Kaucyila Brooke, Mark Dion, Benoît Laffiché, Christian Mayer, Eléonore de Montesquiou, Noëlle Pujol, Catherine Rannou, Marie Voignier
L'exposition s'articule autour de deux chapitres consacrés aux différents aspects de la représentation des paysages, de la faune et de la flore.
Une partie de l'exposition reflète le caractère social et politique des paysages et des plantes ainsi que de leurs représentations.
Les espèces végétales indiquant les flux migratoires entre les continents sont également analysées, ainsi que l'image des plantes exotiques qui, dans les hautes phases du colonialisme du 19ième siècle, deviennent des éléments décoratifs dans les salons bourgeois ; aussi, les paysages d'hiver dont les frontières géographiques et politiques entre deux états paraissent s'effacer, permettant la libre circulation du trafic frontalier.
Une autre partie de l'exposition s'appuie sur les images produites dans le cadre des institutionnalisations et de la muséologie des animaux. Sont interrogés, par exemple, les modes de représentations et de classifications dans les musées d'histoire naturelle ou encore l'abstraction artistique développée à partir de phénomènes naturels.
Dans les œuvres présentées, les artistes de cette exposition se sont souvent appropriés des stratégies, des méthodes esthétiques issues d'autres disciplines, notamment des procédés scientifiques, mais sans pour autant mettre une exigence effective au caractère scientifique ou en le simulant. Au contraire, ces procédés permettent d'aborder le rôle de l'artiste par rapport à la réalité sociale et politique, ainsi que les productions d'images, leurs diffusions et contextes.
Au contraire, ces procédés permettent d’aborder le rôle de l’artiste par rapport à la réalité sociale et politique, ainsi que les productions d’images, leurs diffusions et contextes.
Publié par philippelamiral à 09:31:32 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"Flower,Yamorinski and Bondage" 2006/2008, Araki Nobuyoshi
« j’ai toujours considéré la séance photo comme un vrai corps à corps. C’est une relation physique entre un homme et une femme, comme une relation amoureuse. »
Araki Nobuyoshi
Gijs Van Tuyl, le directeur du Stedelijk Museum d’Amsterdam, décrit l’art de photographier d’Araki comme une sorte de danse rituelle avec le modèle, durant laquelle se déroule un duel passionné entre les deux protagonistes.
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Araki exécutant une performance pour l'ouverture de l'exposition à Rome "Araki Or" dans le Palazzo Fontana Di Trevi
Publié par philippelamiral à 08:59:51 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
"Bondages" 2008, Nobuyoshi Araki
Photographie couleur numérique, 150 x 120 cm, pièce unique
Galerie Daniel Templon - Paris
du 20 Juin 2009 au 25 Juillet 2009

"Bondages" 2008, Nobuyoshi Araki
Photographie couleur numérique, 150 x 120 cm, pièce unique
A presque 70 ans, le plus controversé des artistes nippons présente une série récente de ses célèbres photographies de jeunes femmes ligotées dans la tradition du Shibari, l'art érotique du "bondage". Nobuyoshi Araki s'est lancé dans la photographie dans les années 1960. Libéré de tout tabou, le travail de l'artiste s'articule autour de thèmes quasi obsessionnels : Tokyo, le sexe et la mort. A une époque où les notions de féminité et de sexualité subissent des changements radicaux dans la société japonaise, il met en scène des jeunes femmes dans des positions de soumission totale. Au-delà de la complexité
de l'art du "bondage", ces photographies sont le témoin de l'emprisonnement des mentalités dans les conventions, de la complexité de la tradition érotique japonaise du Shibari et une référence biographique au premier modèle de Nobuyoshi Araki, sa femme Yoko décédée prématurément.

"Bondages" 2008, Nobuyoshi Araki
Photographie couleur numérique, 150 x 120 cm, pièce unique
Diplômé du département d'ingénierie de l'université de Chiba en 1963, Araki devient d'abord cameraman avant de s'orienter vers la photographie indépendante. En 1971, il publie "Voyage sentimental", où son mariage et sa nuit de noces sont révélés sous la forme d'un journal, avant d'utiliser, dès les années 1980, la photocopie couleur comme moyen de présentation de ses clichés. Ceux-ci, très avant-gardistes, mettent aussi bien en scène des fleurs que des prostituées ou les rues de Tokyo. Loin d'être anodines, ces images révèlent les mutations de la culture nippone à travers une démarche largement autobiographique. Entrelaçant les thèmes de la sensualité féminine, de la mort et du temps, l'artiste initie une démarche auto-fictive, inspirant en cela des artistes comme Sophie Calle ou Roman Opalka. Araki est en outre l'auteur de "Nouvelle photographique" et d' "Elégie de Tokyo" publiés en 1981.

"Bondages" 2008, Nobuyoshi Araki
Photographie couleur numérique, 150 x 120 cm, pièce unique
Publié par philippelamiral à 08:19:44 dans EXPOSITIONS | Commentaires (2) | Permaliens
"Vitrine de référence" 1972, Christian Boltanski, vitrine en bois,12 x 120 x 70 cm
Photographies noir et blanc, textes manuscrits, agenda, pince PMU, portefeuille,
boîte à cigares, certificat de travail, cartes de visite
Exposition d’œuvres de Christian Boltanski
OEuvres issues de la collection du Frac Aquitaine (1972-1985)
Château de Monbazillac (Dordogne)
Du 7 juin au 6 septembre 2009
Le château de Monbazillac, monument historique classé du XVIe siècle, sera ainsi investi par des œuvres issues de différents médiums : photographies, peintures et installations, de manière à ce que s’amorce un dialogue entre l’histoire du château et l’univers de l’artiste dont témoignent les œuvres exposées, bâties autour des notions de biographie et de mémoire collective.

Trois Vitrines de référence (1972)

La série photographique Les Enfants de Berlin (1975), deux Saynètes comiques (1975)

Détail des saynètes comiques
Le Frac Aquitaine se réjouit de pouvoir présenter pour la deuxième année consécutive une exposition en partenariat avec « Les Rives de l’art » dans le cadre prestigieux du Château de Monbazillac.
Le FRAC et la cave coopérative du Château de Monbazillac, a choisi de faire découvrir à un large public les sept oeuvres de Christian Boltanski appartenant à sa collection : trois Vitrines de référence (1972), la série photographique Les Enfants de Berlin (1975), deux Saynètes comiques (1975) et l’installation Ombres (1985).
De notoriété internationale, Christian Boltanski sera le prochain invité de la prochaine « Monumenta » (2010), manifestation nationale qui propose à une grande figure de l’art contemporain de réaliser un projet spécifique au Grand Palais (Paris). Le château de Monbazillac, monument historique classé du XVIe siècle, sera ainsi investi par des oeuvres issues de différents médiums : photographies, peintures et installations, de manière à ce que s’amorce un dialogue entre l’histoire du château et l’univers de l’artiste dont témoignent les oeuvres exposées, bâties autour des notions de biographie et de mémoire collective.
A partir des années 1970, Christian Boltanski réalise des oeuvres à caractère subjectif reposant sur une logique programmatique. Par le biais d’installations intégrant souvent des objets trouvés et des photographies, Boltanski réactive les ressorts de la mémoire pour évoquer, tour à tour ou simultanément, l’enfance, le passé - la petite et la grande Histoire - ou encore le deuil. Réalisés à l’aide de simples matériaux (photographies, carton ondulé, pâte à modeler, luminaires, boîtes de biscuits…), ces dispositifs induisent une pratique dont le geste reste très étroitement associé à une pensée « en train de s’élaborer ». Et révèlent ainsi un aspect « fait main » volontairement recherché. L’art de Christian Boltanski tient dans sa capacité à reconstituer des « morceaux » d’existence avec des objets et des images, sans que ceux-ci ne lui appartiennent nécessairement. Son oeuvre déploie un langage « personnel » dont le but est d’être « universel ».
A la fin des années 1980, l’artiste réalise des installations monumentales composées de boîtes de biscuits éclairées par de petites ampoules, puis des espaces saturés de vêtements entassés et suspendus. Cette étape est capitale : les Monuments ou Inventaires conçus comme des « mémoriaux », dédiés à la mémoire des disparus, marquent le passage du récit individuel au destin collectif. De ces indices de présence humaine (hommes, femmes et enfants, anonymes), l’artiste cherche à faire émerger une « densité » palpable, non verbalisée. Sa propre vie constitue le sujet d’un récent ouvrage intitulé La vie possible de Christian Boltanski, paru en 2007 (Editions Le Seuil).
Publié par philippelamiral à 10:12:37 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
Le musée Bonnat
Des expositions d’art contemporain sont présentées au Carré/Bonnat
Il revient aujourd'hui au Frac Aquitaine d'imaginer une présentation de la scène artistique hessoise, en partant de la figure singulière de Martin Kippenberger (artiste et enseignant a Francfort et Kassel) et du personnage de Heidi (du conte désormais tres célèbre) originaire de Francfort.
Martin Kippenberger est né en 1953 à Dortmund, en Allemagne et Mort en 1997 à Vienne, Autriche.


Publié par philippelamiral à 11:26:51 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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