"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes.
"Bath / le bain" 2006, Elinor Carucci
C-print, 101,6 x 76,2 cm
En plus, avec leurs petits détails, les photographies ont commencé à déborder au-delà de mes frontières familiales. Dans mon « petit » chez moi je pouvais voir « le grand », « le lointain », et revenir pour observer mon entourage intime. Différemment. En prenant des photographies d’eux, à travers eux.
Elinor Carucci
Publié par philippelamiral à 08:35:00 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
"Eran's hand between my legs / La main d'Eran entre mes jambes"
2001, Elinor Carucci, c-print, 33,5 x 49,4 cm
"Parfois, la photographie arrivait avant la compréhension logique et la prise de conscience par rapport à la vie autour de moi. Parfois, elle mélangeait mon monde d’images avec le monde réel. A d’autres occasions, l’appareil photographique « voyait » ce qui se passait en face de lui avant moi. Comme quelqu’un d’autre qui se trouve à côté, les photographies disaient : « Fais attention, il y a quelque chose ici que tu n’as pas remarqué toute seule. Réveille-toi ! "
Elinor Carucci
Publié par philippelamiral à 07:04:54 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
" And If I Don't Get Enough Attention / Et si je n'obtiens pas assez d'attention ; série Crisis "
2002, Elinor Carucci, chromogenic print, 76,2 x 101,6 cm
Carucci commence par photographier sa mère, son père, son frère, et plus tard le reste de sa famille. A un certain moment, elle prend sa mère et elle-même comme sujets d’une série de photographies. Des clichés noir et blanc : répétition de scènes antérieures, répétition avec quelque chose qui manque.
La seconde étape de son monde fut la photographie en couleur. Sans prévenir à l’avance, sans mise en scène. Photographier, développer, regarder et recommencer. Le champs de la photographie est devenu flexible et hospitalier. Ce qu’elle considérait avant comme une improvisation, comme quelque chose de marginal, s’est focalisé sur le centre et est devenu sujet.
Même présent d’une manière permanente l’appareil photographique crée des situations. Non pas parce qu’il a une personnalité, mais parce qu’il génère une attitude. En documentant une situation, il crée une compétition entre lui-même et l’image de l’objet photographié. C’est comme être devant un miroir : quand on y regarde, on tend légèrement les muscles du visage, on change d’expression – et c’est ce qui se passe devant un appareil photographique. L’artiste et sa famille se sont vue confrontés à la découverte d’eux-mêmes. Le processus de sélection des clichés était aussi problématique : choisir la photo « jolie » ou « juste », « l’esthétique » ou « l’authentique », comment les distinguer entre elles, comment les intégrer ?
Un autre problème : à quel point faut-il intervenir dans la situation photographiée ? Est-ce que le changement de l’éclairage crée une situation différente ? Est-ce qu’un peu de dépoussiérage ou un changement d’habit avant la prise de la photo reste conforme à la réalité qu’on essaye de documenter ? Peut-être que certaines photographies représentent les choses telles qu’on voudrait qu’elles soient et non pas comme elles sont ?
La situation idéale : ne pas penser, juste photographier, photographier…
Publié par philippelamiral à 06:57:22 dans CARUCCI Elinor (photographie réaliste) | Commentaires (1) | Permaliens
"Eden Picking 2" 2008, Elinor Carucci, C-print, 41 x 51 cm
Elinor Carucci nous invite à visiter son quotidien, les détails de son entourage, la vie de sa famille et de sa maison. L’artiste invite le spectateur dans l’intimité de son monde. Les gros plans sur les visages, les détails de la peau, les vues de corps nus et habillés, les poils, les ongles… C’est la réalité vécue, vue et capturée avec une intention artistique.
Publié par philippelamiral à 08:36:02 dans MINJUN Yue (art chinois satirique) | Commentaires (1) | Permaliens
"Pain n° 8" 2003, Elinor Carucci, Chromogenic print, 76,2 x 101,6 cm
La douleur physique et de la douleur émotionnelle ont pris fin partout dans le même temps.
Crisis 2002-2003
Those images are from a period of time when I dealt with severe back pain, I made a series of self-portraits, describing my pain and the different treatments I went through. Having this pain was also one of the catalysts for my marriage crisis to happen, so for me the two bodies of work, ‘Pain’ and ‘Crisis’ are related, both taken at 2002 and 2003.
Being in so much pain for 22 months and then getting completely over it through a mental psychological process, transformed me and forever changed who I am today and what I know about myself, my weaknesses and strengths.
The physical pain and the emotional pain came to an end around the same time.
Elinor Carucci
Publié par philippelamiral à 07:12:07 dans CARUCCI Elinor (photographie réaliste) | Commentaires (1) | Permaliens
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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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