Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


     MON  SITE  INTERNET
             POUR  VOIR 
       MA BIOGRAPHIE
     ET MES  PEINTURES 


 


Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


Rechercher

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Géovisite

Déjà

Depuis le 12-10-2008 :
473798 visiteurs
Depuis le début du mois :
21046 visiteurs
Billets :
1080 billets

Les clics!

Ma petite contribution...

A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes. 


 


http://www.artabus.com/lamiral 

ALEX KATZ, AN AMERICAN WAY OF SEEING | 25 juin 2009

 

"Ted Berrigan" 1967, Alex Katz, huile sur toile, 122 x 122 cm

Galerie Javier Lopez, Espagne

 

ALEX KATZ, AN AMERICAN WAY OF SEEING

 Du 4 Juillet jusqu'au 27 Septembre 2009

 Musée de Grenoble

 

"Fashion 2" 2008, Alex katz, huile sur toile, 243,8 x 304,8 cm

Galerie Thaddaeus Ropac, Paris/Salzburg

 

Peu connu en France, Alex Katz est une personnalité importante de la peinture américaine contemporaine. Son oeuvre, résolument figurative, développe une thématique du quotidien et de la banalité et a été associée au début des années soixante au Pop Art. Cependant, l’artiste s’est toujours tenu à l’écart du mouvement, préférant suivre une voie certes moins spectaculaire, mais qui lui a permis d’affirmer un univers plus personnel, où domine la figure d’une femme, son épouse, Ada. S’attachant à une peinture lisse, sans effets, à des compositions influencées par la photographie et le cinéma, il a été reconnu ces dernières années par une nouvelle génération de peintres comme une référence déterminante. En coproduction avec le Sara Hildén Art Museum de Tampere (Finlande)et le Museum Kurhaus Kleve, cette exposition qui rassemble plus de quarante peintures majeures, constitue le premier parcours rétrospectif consacré à Alex Katz par un musée français.

Né à New York en 1927, Alex Katz commence à exposer dès le milieu des années cinquante. Ses peintures, tant par leur facture que par leurs thèmes, préfigurent avec plusieurs années d'avance l’éclosion du Pop Art, mais constituent avant tout pour l’artiste une alternative au courant pictural dominant d’alors, l’expressionnisme abstrait. En adoptant une technique très neutre, proche de l’imagerie publicitaire, des cadrages cinématographiques et des sujets classiques tels que le portrait individuel ou de groupe et le paysage, il se situe délibérément à part, voire à l’encontre des courants majeurs du temps. Et si l’on devait chercher un lien entre cet univers de gens aisés, imperméables semble-t-il aux dures réalités du monde et la peinture américaine, c’est vers Edward Hopper qu’il faudrait se tourner. Car on retrouve chez Katz la même mélancolie diffuse qui teinte tous les moments de la vie, jusqu’aux plus anodins. On se souviendra aussi, leur feinte vacuité en témoigne, que ces oeuvres sont contemporaines de L’Aventura et de La Notte de Michelangelo Antonioni. Cela étant, l’affirmation de la figuration dans cette oeuvre n’est pas exempte d’ambiguïté. En effet, le traitement hors échelle des visages, leur mise en page, la simplification des formes et des plans, la réduction de la gamme colorée et le redoublement dans certaines compositions du même sujet, tirent ces images vers une forme d’abstraction. C’est particulièrement éloquent dans les vues urbaines et les très beaux paysages de Katz. Du coup, ce réalisme se pare de mystère et ses peintures apparaissent comme les énigmes, les énigmes futiles et entêtantes, qui s’attachent, au fil des jours, à l’expérience du déchiffrement du visible. Agence Claudine Colin Communication

Publié par philippelamiral à 06:56:02 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

PHILIPPE LAMIRAL | 24 juin 2009

 

"Omayra" 2009, Philippe lamiral, huile sur toile, 130 x 97 cm

Collection de l'artiste

PHILIPPE LAMIRAL

Restaurant le "Clos des Capucines"

3, rue Jeannin à Dijon

de mars à octobre 2009

 

« Peindre ? Affronter mon inconscient »

 

Philippe Lamiral, une cinquantaine d'années, originaire de Le Quesnoy dans le département du Nord, professeur des écoles depuis une vingtaine d'années, remplaçant à Dijon, dévoile son autre facette, celle de l'artiste peintre qui laisse libre cours à sa créativité depuis 1995.

Diplômé en histoire de l'art et en archéologie, l'artiste contemporain explique en quelques lignes sa démarche artistique avec ses mots :" je pense qu'il faut savoir être humble devant l'ouvrage et ne pas chercher à vouloir faire autre chose que de la peinture; comme représenter une réalité comme le ferait une photographie, mais représenter la réalité concrète de la peinture". pour lui, sa peinture est "une richesse picturale à la surface de la toile; par un long travail de couches successives sur une même toile, je fais apparaître l'expression de la peinture, le tableau doit s'adresser plus à nos savoirs sensoriels et à notre mémoire affective qu'à nos connaissances". Ainsi "peindre", c'est affronter physiquement la toile et aussi mon inconscient.". de plus, l'artiste souligne l'importance de la notion de temps : "Le temps, un facteur important : le temps nécessaire pour réaliser le tableau mais aussi le temps du regard pour appréhender la toile". Par cet art, il crée ainsi un espace de rêve, un espace de liberté et un espace riche en expression sensible.

Un artiste à découvrir, qui expose actuellement et jusqu'au mois d'octobre une dizaine de ses oeuvres dans le restaurant le Clos des Capucines à Dijon. 

Malika Oubahmane ; Le Bien Public

 

                     

             Liste des œuvres 

 Prune, huile sur toile, 89 x 116 cm

 Portrait, huile sur toile, 73 x 60 cm

 Figure accroupie, huile sur toile, 100 x 100 cm

 Fenêtre, huile sur toile, 100 x 100 cm

 Torrent n° 1, huile sur toile, 89 x 116 cm

 Torrent n° 2, huile sur toile, 89 x 116 cm

 Torrent n° 3, huile sur toile, 130 x 97 cm 

 L'arbre jaune, huile sur toile, 89 x 116 cm

 Paysage au rocher, huile sur toile, 100 x 100 cm

 Paysage à la falaise, huile sur toile, 54 x 65 cm

 

 

 

  Philippe Lamiral

 

  Tél : 0345834349

  20 avenue du château

  21800 Quetigny

  http://www.artabus.com/lamiral

 

 

 

 

Publié par philippelamiral à 07:03:22 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

DUNCAN WYLiE | 23 juin 2009

 

"Sans titre"2008, Duncan Wylie, huile sur toile, 165 x 200 cm
 
 
"Farms" 2008, Duncan Wylie
 
 
Duncan Wylie
 
DU 4 JUILLET AU 27 SEPTEMBRE 2009
Musée de Grenoble
 
 
Né à Harare (Zimbabwe) en 1975, diplômé de l'ENSBA de Paris en 2000, Duncan Wylie développe depuis le début de la décennie une recherche picturale autour du thème des architectures, et plus précisément, ces dernières années des ruines.
Les peintures de Duncan Wylie font émerger du chaos les formes propres au réel comme un arbre, une maison délabrée, des ruines. Partagé entre figuration et abstraction, Duncan Wylie adapte l’action painting pour abandonner ce que l’on appelle la « belle peinture ».
Les tableaux de Wylie parviennent à duper notre perception grâce à leur conception en strates : plusieurs sujets, plusieurs couches de peintures viennent fusionner sur la toile.
La première couche, pouvant figurer des décors aussi variés qu’un chantier, une salle de danse ou un immeuble, est, plus ou moins abondamment, recouverte de peinture.
S’ajoute alors une deuxième, parfois une troisième ou une quatrième.

De la couche originelle, il ne reste qu’un réseau de lignes et de traces colorées qui forment une structure transparaissant ici et là. Ainsi, le dessous dynamise le dessus, organise un mouvement, installe une atmosphère.
Dans ces tableaux, pas de personnages. Ou alors juste une ombre ou une silhouette que l’on croit reconnaître… Mais on devine une présence humaine dissimulée ou fantomatique.

Le thème de la destruction a une origine ancrée dans son histoire personnelle.
En 2005, l’artiste effectue un voyage en Israël lorsqu’il apprend qu’au même moment, son pays natal, le Zimbabwe a sombré dans la violence. Le parti de Robert Mugabe vient de remporter les élections législatives sur fond de fraude et s’attaque aux bastions de l’opposition. C’est l’opération Murambatsvina visant à raser les habitations des bidonvilles d’Harare condamnant ainsi à l'errance ou à l'exode près d’un million de personnes.

Les toiles n’ont certes rien de documentaire et ne cherchent aucunement à narrer ce douloureux fait social. Elles ne gardent que l’idée de la destruction qui de peinture en peinture se présente sous différents aspects, différentes humeurs et couleurs.
Tels des châteaux de cartes, les constructions humaines s’écroulent et disparaissent en un instant.
Disparaissent aussi les couches de peinture sous les coups de pinceau.

Mais cette désintégration incessante qu’elle soit picturale, architecturale ou sociale n’a rien de négatif. Bien au contraire. Elle donne au peintre la possibilité de reconstruire : chaque couche de peinture régénère la précédente, ce qui se défait se refait en permanence.

 "Mobile home" 2006, Duncan Wylie, huile sur toile, 53 x 74 cm  

Duncan Wylie entreprend une recherche picturale sur le thème de l'architecture et plus précisément des architectures. Plus tard, il développe son travail en explorant les effets du temps, mais aussi de l'homme sur ces constructions devenues déconstructions. Ruines, bâtiments éventrés, murs effondrés révèlent un univers de destruction, un monde en ruine et en proie au chaos.

Néanmoins, Duncan Wylie, loin de sacrifier à une forme de mélancolie, investit ses tableaux d'une énergie forte et toujours renouvelée. Cette puissance est le résultat d'une peinture franche et directe dont le raffinement et la subtilité exaltent les vertus de la picturalité.

La diversité des gammes chromatiques et les effets de brosses se jouent alors avec finesse de l'indécision entre figuration et abstraction contribuant à l'énigme des images comme au mystère de leur apparition.

Publié par philippelamiral à 07:03:31 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

éTé à L'ATELiER, PiLAR ET JACiNTO I... Leon Kossoff | 22 juin 2009

"Eté à l'atelier, Pilar et Jacinto I " 1997, Leon Kossoff, 142,2 x 134,6 cm

 

Leon Kossoff

Peintre britannique (Londres 1926)

 

Depuis l'âge de 12 ans, Kossoff peint Londres avec obsession ; ses premières œuvres décrivent les empreintes de la guerre sur cette dernière. Il étudie dans la journée à la Saint Martin's School of Art (1949-1953) et suit les cours de Bomberg à la Borough Polytechnic le soir (1950-1952). De 1953 à 1956, il est élève du Royal College of Art et enseigne à la Chelsea School of Art. (Londres). Il organise sa première exposition personnelle en 1957. En 1962, il rejoint le London Group formé par Francis Bacon, Lucian Freud, Frank Auerbach et Michael Andrews.

Dans les œuvres de Kossoff, les couleurs et le dessin sont confondus. Il travaille sur plusieurs séries en même temps et son répertoire de motifs est limité. Il choisit des personnes proches de lui ou des personnes anonymes dans un espace public, qu'il peint isolées ou intégrées à un de ses sites favoris, souvent des lieux tristes de la ville : Willesden (School Building, Spring 1981, 1981, Saatchi Coll. ; School Building, Willesden, May 1983, 1983, Londres, Saatchi Coll.), la station de métro de Kilburn (Outside Kilburn Underground Station, Summer 1976, 1976, Leicestershire Museum and Art Gal., Leicestershire), etc. Dans ses peintures, les personnages sont solitaires, sans aucune relation.

Publié par philippelamiral à 07:02:10 dans KOSSOFF Leon (école de Londres) | Commentaires (1) |

FEMME ASSISE... Leon Kossoff | 21 juin 2009

 

"Femme assise" 1959, Leon Kossoff, huile sur bois, 135,6 x 93,3 cm

"Femme assise"  Leon Kossoff, fusain sur papier, 28 x 21,5 cm

Leon Kossoff retravaille sans cesse ses tableaux, les creusant, les marquant dans un processus qui tient à la fois de la destruction et de la reconstruction.

Publié par philippelamiral à 08:22:10 dans KOSSOFF Leon (école de Londres) | Commentaires (1) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| >>

Album

Thèmes

Diaporama

Women Art

Guernica

Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.

Peterson

Maléki

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03