"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes.
"Bondages" 2008, Nobuyoshi Araki
Photographie couleur numérique, 150 x 120 cm, pièce unique
Galerie Daniel Templon - Paris
du 20 Juin 2009 au 25 Juillet 2009

"Bondages" 2008, Nobuyoshi Araki
Photographie couleur numérique, 150 x 120 cm, pièce unique
A presque 70 ans, le plus controversé des artistes nippons présente une série récente de ses célèbres photographies de jeunes femmes ligotées dans la tradition du Shibari, l'art érotique du "bondage". Nobuyoshi Araki s'est lancé dans la photographie dans les années 1960. Libéré de tout tabou, le travail de l'artiste s'articule autour de thèmes quasi obsessionnels : Tokyo, le sexe et la mort. A une époque où les notions de féminité et de sexualité subissent des changements radicaux dans la société japonaise, il met en scène des jeunes femmes dans des positions de soumission totale. Au-delà de la complexité
de l'art du "bondage", ces photographies sont le témoin de l'emprisonnement des mentalités dans les conventions, de la complexité de la tradition érotique japonaise du Shibari et une référence biographique au premier modèle de Nobuyoshi Araki, sa femme Yoko décédée prématurément.

"Bondages" 2008, Nobuyoshi Araki
Photographie couleur numérique, 150 x 120 cm, pièce unique
Diplômé du département d'ingénierie de l'université de Chiba en 1963, Araki devient d'abord cameraman avant de s'orienter vers la photographie indépendante. En 1971, il publie "Voyage sentimental", où son mariage et sa nuit de noces sont révélés sous la forme d'un journal, avant d'utiliser, dès les années 1980, la photocopie couleur comme moyen de présentation de ses clichés. Ceux-ci, très avant-gardistes, mettent aussi bien en scène des fleurs que des prostituées ou les rues de Tokyo. Loin d'être anodines, ces images révèlent les mutations de la culture nippone à travers une démarche largement autobiographique. Entrelaçant les thèmes de la sensualité féminine, de la mort et du temps, l'artiste initie une démarche auto-fictive, inspirant en cela des artistes comme Sophie Calle ou Roman Opalka. Araki est en outre l'auteur de "Nouvelle photographique" et d' "Elégie de Tokyo" publiés en 1981.

"Bondages" 2008, Nobuyoshi Araki
Photographie couleur numérique, 150 x 120 cm, pièce unique
Publié par philippelamiral à 08:19:44 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"Vitrine de référence" 1972, Christian Boltanski, vitrine en bois,12 x 120 x 70 cm
Photographies noir et blanc, textes manuscrits, agenda, pince PMU, portefeuille,
boîte à cigares, certificat de travail, cartes de visite
Exposition d’œuvres de Christian Boltanski
OEuvres issues de la collection du Frac Aquitaine (1972-1985)
Château de Monbazillac (Dordogne)
Du 7 juin au 6 septembre 2009
Le château de Monbazillac, monument historique classé du XVIe siècle, sera ainsi investi par des œuvres issues de différents médiums : photographies, peintures et installations, de manière à ce que s’amorce un dialogue entre l’histoire du château et l’univers de l’artiste dont témoignent les œuvres exposées, bâties autour des notions de biographie et de mémoire collective.

Trois Vitrines de référence (1972)

La série photographique Les Enfants de Berlin (1975), deux Saynètes comiques (1975)

Détail des saynètes comiques
Le Frac Aquitaine se réjouit de pouvoir présenter pour la deuxième année consécutive une exposition en partenariat avec « Les Rives de l’art » dans le cadre prestigieux du Château de Monbazillac.
Le FRAC et la cave coopérative du Château de Monbazillac, a choisi de faire découvrir à un large public les sept oeuvres de Christian Boltanski appartenant à sa collection : trois Vitrines de référence (1972), la série photographique Les Enfants de Berlin (1975), deux Saynètes comiques (1975) et l’installation Ombres (1985).
De notoriété internationale, Christian Boltanski sera le prochain invité de la prochaine « Monumenta » (2010), manifestation nationale qui propose à une grande figure de l’art contemporain de réaliser un projet spécifique au Grand Palais (Paris). Le château de Monbazillac, monument historique classé du XVIe siècle, sera ainsi investi par des oeuvres issues de différents médiums : photographies, peintures et installations, de manière à ce que s’amorce un dialogue entre l’histoire du château et l’univers de l’artiste dont témoignent les oeuvres exposées, bâties autour des notions de biographie et de mémoire collective.
A partir des années 1970, Christian Boltanski réalise des oeuvres à caractère subjectif reposant sur une logique programmatique. Par le biais d’installations intégrant souvent des objets trouvés et des photographies, Boltanski réactive les ressorts de la mémoire pour évoquer, tour à tour ou simultanément, l’enfance, le passé - la petite et la grande Histoire - ou encore le deuil. Réalisés à l’aide de simples matériaux (photographies, carton ondulé, pâte à modeler, luminaires, boîtes de biscuits…), ces dispositifs induisent une pratique dont le geste reste très étroitement associé à une pensée « en train de s’élaborer ». Et révèlent ainsi un aspect « fait main » volontairement recherché. L’art de Christian Boltanski tient dans sa capacité à reconstituer des « morceaux » d’existence avec des objets et des images, sans que ceux-ci ne lui appartiennent nécessairement. Son oeuvre déploie un langage « personnel » dont le but est d’être « universel ».
A la fin des années 1980, l’artiste réalise des installations monumentales composées de boîtes de biscuits éclairées par de petites ampoules, puis des espaces saturés de vêtements entassés et suspendus. Cette étape est capitale : les Monuments ou Inventaires conçus comme des « mémoriaux », dédiés à la mémoire des disparus, marquent le passage du récit individuel au destin collectif. De ces indices de présence humaine (hommes, femmes et enfants, anonymes), l’artiste cherche à faire émerger une « densité » palpable, non verbalisée. Sa propre vie constitue le sujet d’un récent ouvrage intitulé La vie possible de Christian Boltanski, paru en 2007 (Editions Le Seuil).
Publié par philippelamiral à 10:12:37 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
Le musée Bonnat
Des expositions d’art contemporain sont présentées au Carré/Bonnat
Il revient aujourd'hui au Frac Aquitaine d'imaginer une présentation de la scène artistique hessoise, en partant de la figure singulière de Martin Kippenberger (artiste et enseignant a Francfort et Kassel) et du personnage de Heidi (du conte désormais tres célèbre) originaire de Francfort.
Martin Kippenberger est né en 1953 à Dortmund, en Allemagne et Mort en 1997 à Vienne, Autriche.


Publié par philippelamiral à 11:26:51 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"Autoportait" 1988, Martin kippenberger, huile sur toile, 200 x 240 cm
Consacrée à la scène artistique allemande dans le cadre de la coopération culturelle entre la Région Aquitaine et le Land de Hesse, cette exposition est présentée, en deux volets complémentaires, sur deux sites
Heidi au pays de Martin Kippenberger
Heidi au pays de Martin Kippenberger a pour objet d’entrevoir la portée artistique de Kippenberger (mort prématurément en 1997) sur la scène artistique actuelle à travers le prisme d’un conte pour enfants. De cette manière, deux générations d’artistes se succèdent, se télescopent et dialoguent pour révéler des liens de transmission. Cette exposition mêle ainsi des oeuvres « historiques » des années 1970/1980 (Kippenberger, Bayrle, Schütte) empruntées au Landesmuseum de Darmstadt, à des oeuvres plus récentes d’artistes de la génération suivante (Lehanka, Decker, Gcric, Exner) souvent issus de la scène de Francfort qui agit comme un indéniable foyer artistique local. En témoigne la collection privée du couple Rausch, concierges à la Städelschule (école d’art) qui, patiemment, ont collecté 700 oeuvres sur quinze années, pour constituer une sorte de « photographie » spontanée de cette vitalité artistique.
au Frac Aquitaine à Bordeaux

Simone Decker (Photo : André Morin)

Marko Lehanka (Photo : André Morin)

Collection Hartmut et Helga Rausch (Francfort) (Photo : André Morin)

Andreas Exner, Thomas Schütte, Thomas Bayrle (Photo : André Morin)
est une exposition collective conçue dans le cadre du jumelage entre la région Aquitaine et le Land de Hesse, dont les villes principales de cette région allemande sont Wiesbaden, Darmstadt, Francfort et Kassel. Ce projet fait suite à une présentation des oeuvres du Frac Aquitaine à Darmstadt en 2006 et organisée par Peter Joch, directeur de la Kunsthalle. Il revient aujourd’hui au Frac Aquitaine d’imaginer une présentation de la scène artistique hessoise, en partant de la figure singulière de Martin Kippenberger (artiste et enseignant à Francfort et Kassel) et du personnage de Heidi (du conte désormais très célèbre) originaire de Francfort.
Tout rapprochement nécessite un déplacement géographique, mental, symbolique. « Où est mon pays ? » s’interrogeait Kippenberger dans un tableau en 1982. Réfléchir à cette notion de « jumelage » entre deux régions, incite à préciser ce qui les distingue, ce qui les unit. Alors que l’Aquitaine apparaît comme une région aux cadres naturels majestueux (la façade atlantique, les Landes, les Pyrénées, les vignobles), la Hesse présente un visage marqué par une industrialisation omniprésente. Le 3ème millénaire s’ouvrant : la question de « là où sous vivons » est-elle encore valide ? Quel sens donner à cette polarité urbanité/ruralité, le choix des villes et le choix des champs ?
Heidi au pays de Martin Kippenberger s’organise en déployant des pièces comme autant d’éléments d’un paysage à reconstituer. Des oreilles de cochon peintes et une fleur imposée de planches de surf plantent un décor champêtre à l’intérieur duquel s’intègrent des sculptures futuristes, des paysages industriels ou des tableaux d’entrelacs autoroutiers. En contrepoint, se révèlent des éléments renvoyant à l’histoire de Heidi, imaginée par Johanna Spyri au XIXe, narrant le destin d’une fillette, ballottée entre les Alpages suisses et la ville de Francfort.
Le conte de Heidi permet de faire se rejoindre l’idée de deux territoires contrastés (les Alpes Suisses/Francfort ; l’Aquitaine/la Hesse ; Bordeaux/Bayonne) et signale, au terme de son dénouement, que la relation des contraires trouve son accomplissement dans leur réunification. Ce dont il est également question est de l’ordre de la spéculation - dans le contexte artistique d’une mise en doute permanente sur nos certitudes, induite par la démarche d’un Martin Kippenberger.

Martin Kippenberger dans son atelier à Friesenplatz, Cologne, 1983
Photographie de Benjamin Katz
Martin Kippenberger, "Kippi" pour les intimes, est un artiste surdoué, révolté, extraordinairement prolifique et, pour certains, un peu fou. Classé comme nouveau fauve, ses peintures insouciantes, ses sculptures violentes, ses installations imposantes et critiquées par l'opinion religieuse, sèment le trouble chez les spectateurs du monde entier. Provocateur, comme avec ses tableaux à accrocher au-dessus des canapés, ses questions telles que "Vous souvenez-vous encore des ongles du ministre français de la Culture, Jack Lang ?" ou ses proverbes volontairement banals comme, "Nous n'avons pas de problèmes avec les portiers de discothèques, s'ils ne nous laissent pas entrer, nous ne les laissons pas sortir', ou encore, "L' abîme n'est pas profond, mais creux". Un univers empreint d'un réalisme grotesque et fantasque. Dès son enfance, ses instituteurs remarquent ses prédispositions pour la pratique des arts plastiques, et son dévouement intellectuel pour cette matière. Il s'oppose d'ailleurs volontiers à ses professeurs lorsqu'il les juge mauvais. La franchise de l'artiste agace ou fascine parce qu'il contraint le spectateur à accepter ses provocations et ses idées, les bonnes comme les mauvaises, car, pense-t-il, "La vérité, c'est le travail" . Son oeuvre est une évocation de sa vision de la réalité, de la vie, et de l'art. Kippenberger laisse derrière lui, à l'âge de 44 ans, un grand nombre d'oeuvres, boudées (de son vivant) par les collectionneurs, et trop provocantes pour les musées. Malmener notre "soi-disant" ouverture d'esprit, pour l'élargir un peu plus, voilà ce qui intéressait "Kippi".
Publié par philippelamiral à 09:05:32 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"Oedipe et le Sphinx" Jean Auguste Dominique Ingres, huile sur toile, vers 1826-1827
The National Gallery, Londres
Les tableaux néoclassiques d'Ingres et ceux, cauchemardesques, de Bacon n'ont a priori rien de commun. Les silhouettes statiques, aux contours fermés, du premier sont aux antipodes de celles, fragmentées et torturées, du second. Le Britannique admirait pourtant le Français. Il appréciait particulièrement la sensualité de ses corps, exécutés en dehors de toute volonté de reconstitution anatomique. Bacon partageait également sa fascination pour l'Antiquité. C'est la raison pour laquelle ce tableau mettant en scène ?dipe qui résout l'énigme du Sphinx avait attiré son regard. La toile, version réalisée par Ingres en 1826, met en scène le triomphe de l'intelligence humaine. On y voit le héros grec, sous les traits d'un majestueux athlète nu, affrontant calmement le monstre, dont la tête inclinée symbolise la soumission. Dans le tableau de Bacon, daté de 1983, les rôles sont inversés. Comme chez Ingres, ?dipe est peint de profil. Mais, chez le Britannique, il est blessé. Du sang macule le bandage qui enveloppe une de ses jambes. Une créature ailée se dessine dans le fond noir du tableau. Cette «Furie», agent de la vengeance divine, contribue à l'atmosphère dramatique de la scène. Car elle est, elle aussi, couverte de sang.

"Oedipe et le sphinx d'après Ingres" 1978, Francis bacon

"Oedipe et le Sphinx d'aprés Ingres" 1983, Francis Bacon
198 x 147,5 cm , collection particulière , Californie
Ces oeuvres de F. Bacon représente le continuum temporel, esthétique et philosophique qui existe entre les différentes strates de la création artistique. Le mythe antique est ici revisité à travers un double filtre : celui de la subjectivité de l’artiste-modèle, Ingres, dont Bacon revendique la filiation jusque dans le titre de ses toiles, et celui de la vision personnelle du peintre qui se réapproprie le motif et ses traitements précédents. Ainsi, par la mise en valeur de certains détails, comme les pieds percés d’OEdipe, à peine visibles chez Ingres, Bacon confère une nouvelle portée symbolique au mythe : l’artiste, comme le héros, s’inscrit dans une filiation à la fois illustre et maudite, dont il porte les stigmates. Entre signe d’élection et trace de souillure, cette marque ne lui laisse d’autre choix que d’assumer ses origines (esthétiques) et de tenter de conjurer la malédiction en la sublimant par l’art.

"Œdipe et le Sphinx after Jean Auguste Dominique Ingres (Pictures of Junk)"
2006, Vik MUNIZ, photographie chromogénique (C-print), 237 x 180 cm
New York, atelier de l’artiste
Le Musée Ingres à Montauban

"La Source" 1856, Ingres, Huile sur toile, 164 x 82 cm
Musée d’Orsay, dépôt du musée du Louvre, Paris


"La Source de l’Invasion" 2008, Invader, MTB-01
Montauban, rue du Tescou , mosaïque, 256 x 172, photographie de l’artiste
Depuis quelques mois on peut admirer, rue du Tescou à Montauban, une mosaïque d'Invader. Cet artiste français est mondialement connu pour avoir envahi les rues d'un grand nombre de villes avec les reproductions de personnages d'un célèbre jeu des années 1970, «Space Invaders». La Source de l'Invasion, imposante mosaïque noire et blanche, d'une taille inhabituelle pour l'artiste, se trouve en contrebas du Musée Ingres. Inspirée de la Source d'Ingres, elle en reprend le sujet : une jeune femme nue tenant une cruche, d'où s'échappent quelques invaders, qui s'apprêtent à conquérir le monde (d'où le titre).
Invader s'inscrit dans plusieurs démarches. D'abord la contamination de l'espace visuel public, souvent déjà pollué, par un virus artistique qui se rend ainsi accessible à tous. En effet, la Source de l'Invasion est bien visible par sa taille (plus de 2 m), par sa situation dans un lieu très fréquenté, par le traitement graphique en noir et blanc ainsi que par le contraste qu'elle crée avec le milieu environnant (Montauban, ville d'Ingres, se prête a priori plus au classique qu'au moderne).
La rencontre entre la pixellisation et la technique de la mosaïque, particulièrement adaptée au thème pour rendre la piètre qualité graphique des jeux vidéo anciens permet la transposition du monde du jeu, créé de toutes pièces, dans celui de la réalité, incontrôlable. Invader ouvre ici un cercle réservé à quelques initiés, celui d'un monde saturé d'œuvres de référence et de techniques modernes et classiques qui s'entrechoquent pour donner naissance à de nouvelles tendances artistiques désormais à la portée du plus grand nombre...
La Source de l'Invasion lie l'œuvre d'Ingres à l'univers actuel par la simplification extrême du dessin, qui trouve un écho dans le manichéisme. Cette simplification contribue à la visibilité, à l'accessibilité, et donc à la contamination rapide et efficace des passants, pour ajouter Montauban au tableau des villes touchées par l'envahisseur. Outre la référence au retrogaming et l'hommage à Ingres qu' elle constitue, cette œuvre porte un sens symbolique : la source, ou les origines du «virus artistique» serait-elle dans l' œuvre d'Ingres...?




Aujourd'hui six salles du premier étage sont consacrées à Ingres. On y trouve de grandes compositions révélant l'influence de l'Antiquité et de Raphaël mais aussi des oeuvres de jeunesse, réalisées dans l'atelier de David ou plus tard à Rome à la villa Médicis où il fut pensionnaire, puis directeur.
Au rez-de-chaussée, le salon doré rend hommage à Armand Cambon, ami et élève d'Ingres, qui fut aussi le premier conservateur du musée.
Ensuite les sculptures de Bourdelle, autre célèbre Montalbanais, puis les oeuvres des artistes de l'école de Montauban: Marcel-Lenoir, Andrieu, Cadène et Desnoyer annoncent les contemporains de la seconde moitié du XXème siècle (Olivier Debré, Zao-Wou-Ki, Vieira da Silva...) présentés dans la chapelle. Au premier sous-sol, deux salles sont réservées à la céramique française et étrangère des XVIIIème et XIXème siècles. On y découvre notamment les pots à pharmacie d'Ardus et le célèbre pot à thériaque de Montauban.
Enfin, la salle du Prince Noir, au second sous-sol, abrite d'importantes collections archéologiques régionales.
Publié par philippelamiral à 09:05:20 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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