Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


     MON  SITE  INTERNET
             POUR  VOIR 
       MA BIOGRAPHIE
     ET MES  PEINTURES 


 


Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


Rechercher

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Géovisite

Déjà

Depuis le 12-10-2008 :
476337 visiteurs
Depuis le début du mois :
23585 visiteurs
Billets :
1081 billets

Les clics!

Ma petite contribution...

A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes. 


 


http://www.artabus.com/lamiral 

DAMiEN CABANES, CORPS à CORPS | 21 juillet 2009

 

"Les trois ados" 2007, Damien Cabannes, huile sur toile, 181 x 245 cm

Damien Cabanes, corps à corps

Fondation pour l’art contemporain Claudine et Jean-Marc Salomon

Château d’Arenthon

du 11 juillet au 08 novembre 2009

Damien Cabanes est né en 1959 à Suresnes, il vit et travaille à Paris.

L'exposition monographique est consacrée à Damien Cabanes, peintre, dessinateur et sculpteur.

L'exposition présentera tout à la fois la production picturale et sculpturale de l'artiste. L'ensemble des œuvres qu'elle rassemblera offrira à voir comme un panel de ses préoccupations, partagées entre figuration et abstraction.

De l’abstraction à la figuration, et vice-versa, cette œuvre singulière établit un dialogue fertile entre peinture, sculpture et dessin à la gouache. L’exposition Damien Cabanes, corps à corps présentera la production artistique des dix dernières années de l’artiste en associant peintures et sculptures. Elle portera essentiellement sur l’ensemble de ses œuvres figuratives tout en présentant quelques pièces abstraites. L’exposition permettra également de découvrir les carnets de dessins de paysages à la gouache, pratique transversale qui rythme les étés de l’artiste.

Corps à corps
La fondation pour l’art contemporain Claudine et Jean-Marc Salomon consacre l’été 2009 à une exposition majeure sur l’œuvre de l’artiste Damien Cabanes. De l’abstraction à la figuration, et vice-versa, cette œuvre singulière établit un dialogue fertile entre peinture, sculpture et dessin à la gouache.

"Araba les bras croisés et Adrien dans l’atelier" 2007, Damien Cabanes
Huile sur toile, 188 x 258 cm

L’exposition Damien Cabanes, corps à corps présentera la production artistique des dix dernières années de l’artiste en associant peintures et sculptures. Elle portera essentiellement sur l’ensemble de ses œuvres figuratives tout en présentant quelques pièces abstraites. L’exposition permettra également de découvrir les carnets de dessins de paysages à la gouache, pratique transversale qui rythme les étés de l’artiste.

Manifeste d’un choix qui s’applique à défendre le caractère persistant de moyens traditionnels d’expression comme le sont la peinture et la sculpture, l’exposition Damien Cabanes, corps à corps l’est surtout de leur potentiel prospectif.

En des temps si violemment bousculés, la démarche d’un artiste comme Cabanes qui privilégie la réalité à la fiction, le ressenti au concept et l’instinctif au calculé est signe d’une impatience à retrouver tant une identité que des repères.

Faire le choix de présenter ses œuvres relève de la volonté de s’inscrire à contrecourant des effets de mode – lesquels se gargarisent trop facilement des artifices de l’apparence - pour affirmer la préséance de l’être sur le paraître.

"Sculptures" 2009,  Damien Cabanes, terre cuite
Photographie de  Jean-François Rogeboz

Les peintures, dessins et sculptures de Damien Cabanes réunis dans cette exposition contribueront de la sorte à certifier que le concept d’incarnation n’a rien perdu de sa réalité et de sa vitalité. De même ses œuvres témoigneront que, par delà toutes les avancées progressistes et technologiques, la question de la création en appelle encore et toujours à l’idée fondamentale d’un Corps à corps.

Damien Cabanes, vue de l'exposition au Frac Haute-Normandie, 2008

La Fondation Salomon

Collectionneurs d’art contemporain depuis plusieurs années, Claudine et Jean-Marc Salomon ont décidé de s’engager pour la création d’aujourd’hui en ouvrant un espace dédié à sa présentation. La fondation est située au château d'Arenthon à Alex en Haute-Savoie ; elle s'est donnée comme mission d'être un lieu vivant et propice à la rencontre entre les créateurs, les amateurs d’art contemporain et un public aussi large que possible.

Architecte de métier, Jean-Marc Salomon, par ailleurs fils du fondateur de l'entreprise éponyme,  réhabilite en 1999 le château d'Arenthon à Alex. Situé à quelques encablures d'Annecy au milieu d'un paysage aussi idyllique que dépouillé, cette maison forte du 13ème siècle a constitué l'un des premiers exemples d'architecture renaissance en Haute-Savoie et a joué un rôle déterminant dans sa diffusion dans la région. Un exemple de modernité avant l'heure.

Aujourd'hui, le bâtiment a conservé son style médiéval et gothique d'origine tout en gagnant, au fil des dernières rénovations, la lumière d'une verrière et de nouvelles baies. Les expositions se succèdent - au rythme de deux par an - avec toujours le même objectif : faire connaître les tendances de l'art actuel.  Pas de ligne rigide : les artistes sont choisis au coup de cœur. Et pour les accompagner, la fondation propose des fiches explicatives aux visiteurs.   

A l'extérieur, c'est le règne de la permanence : des œuvres issues de la collection des fondateurs que l'on découvre au fil d'un petit sentier. Et pour achever de vous séduire, la fondation joint l'utile à l'agréable en proposant un salon de thé-bibliothèque et ses fauteuils confortables pour déguster les 1500 ouvrages mis à disposition en libre accès.

 

Publié par philippelamiral à 07:06:20 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

HENRi MANGUiN, FAUVE ET PRéCURSEUR (1898-1906) | 20 juillet 2009

 

"St Tropez, l'arbre et le golfe" 1904,  Henri Manguin, aquarelle, 19,5 x 15,2 cm

Collection privée

 

Henri Manguin, fauve et précurseur (1898-1906)
Musée Terrus-ville d'Elne

du 27 juin au 30 septembre 2009

 

"Les oliviers à Cavalière" 1906, Henri Manguin, huile sur toile, 81,3 x 65,4 cm

Henri Manguin, précurseur de la couleur pure ? Force est de constater que ce peintre (1874-1949) avançait sur une piste fauve bien avant l'été 1905 quand Matisse crée, à Collioure, ce que l'histoire de l'art homologuera sous le nom de "Fauvisme". Il ne saurait être question pour autant de remettre en cause cet instant inaugural. Mais de montrer, aujourd'hui, des oeuvres de Manguin témoignant de son caractère étonnamment novateur que Matisse lui-même semble avoir identifié alors qu'il écrit, en septembre 1904, à son ami Manguin : "Et toi ? Tu as dû travailler comme un cheval, dans ta lettre tu ne parais pas réjoui, mais tu n'es jamais content et ça ne t'empêche pas de rapporter des trucs. Moi je ne suis pas content et je rapporte rien". Des "trucs" surprenants d'émotion picturale.
Jean-Pierre Barou, Commissaire d'exposition.

Manguin à la fois dérange et surprend en se révélant un étonnant précurseur du fauvisme. Mais attention ! Matisse reste et restera le père du fauvisme proprement dit, courant qu’il crée, avec Derain, à Collioure pendant l’été 1905. C’est lui, et lui seul, qui unit alors Cézanne et Gauguin et les rapproche de ses propres recherches. Ce trio, Cézanne, Gauguin, Matisse est bien le triangle d’or de la peinture moderne.

Incontestablement, avant et pendant l’été 1905, Manguin s’est aventuré en pionnier et en solitaire dans cette direction : la couleur et le dessin fauves. 

 

Publié par philippelamiral à 07:13:18 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

GENEVIèVE ASSE | 19 juillet 2009

 

"Structure lumière" 2005, Geneviève ASSE, huile sur toile, 195 x 95 cm 

Geneviève Asse "Archirecture Lumière"

galerie Oniris à Rennes

du vendredi 19 juin au samedi 19 septembre 2009

 

Geneviève Asse dans son atelier

Geneviève Asse est née en 1923 à Vannes, en Bretagne. Elle vit aujourd'hui à Paris.

Geneviève Asse travaille à Paris et à l’Ile aux Moines. Nourrie des recherches de ses aînés, Chardin, Cézanne, ou encore Braque, côtoyant ses contemporains, Nicolas de Staël, Viera da Silva et quelques autres, l’artiste depuis les années quarante nous offre un art d’une extrême richesse dont la qualité et la profondeur nous transporte dans une contemplation qui se veut silencieuse. De nombreuses expositions comme celle de Genève, Oslo, Paris ou encore Milan, nous ont déjà dévoilées l’œuvre de Geneviève Asse qui, des natures mortes de ses débuts, à l’abstraction de ses toiles bleues, questionne et privilégie le thème de la lumière.

Sur ses toiles de formats très variables, minuscules ou vastes, hauts ou larges, l’artiste n’utilise qu’une couleur, « Le bleu est venu à moi » confie t- elle. Ce bleu est synonyme ici, d’infini, de lointain et de plénitude, pour le peintre cette teinte est la seule qui, couvrant le support de la toile permette aussi de la traverser. Pour se situer dans la profondeur, le bleu à besoin d’une architecture, l’artiste dit d’elle-même que « L’espace se compose de formes sommaires et sensibles qui s’équilibrent par la masse et par la lumière, une architecture se crée ». C’est avec la peinture que l’artiste aborde pleinement le thème de l’ouverture, de porte, d’architecture élémentaire qui ouvre un espace clos et qui permet à la lumière de s’infiltrer. Cette forme d’ouverture est donnée par des lignes qu’elles soient horizontales ou verticales scindant la toile en deux.

En effet, dans ses toiles, Geneviève Asse nous dévoile une de ses préoccupations premières : la division. Ses toiles sont comme déchirées, incisées d’un fin trait parfois rouge, parfois blanc, comme une cicatrice de lumière. Cette division récurrente dans son œuvre, pose le problème de la partition et de la réunion du plein et du vide, cet acte essentiel pour l’artiste distingue alors deux parties sur la toile, pour ensuite mieux les sceller dans le tout.

Passionnée par l’écriture, le peintre entretien également des relations privilégiées avec des poètes comme Beckett ou encore Pierre Lecuire, avec qui elle écrira plusieurs livres. Dans ses toiles comme dans ses écrits, notamment « Notes par Deux » de 2003, le lecteur comme le spectateur pénètre dans un univers calme et serein où le bleu et l’espace s’imposent, où la ligne et le trait donnent le ton, le rythme et l’identité.

Variant les formes et les formats de ses tableaux, les constructions et les lumières, Geneviève Asse nous présente sa quatrième exposition personnelle d’œuvres récentes à la galerie Oniris depuis 1995 : « Architecture Lumière ».

Publié par philippelamiral à 10:00:30 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

FACE à FACE AVEC LUi-MêME... Georges Rouault | 18 juillet 2009

 

"Paysage avec barque sur l'eau" 1906, Georges Rouault, huile sur toile

Donation Geneviève et Jean Masurel, centre Georges Pompidou, Paris

 

"L'art, celui que j'espère, sera l'expression plus profonde, plus complète, plus émouvante de ce que sentira l'homme, face à face avec lui-même et avec l'humanité."

 
                                Georges Rouault, 1905

 

 En 1891, Georges Rouault entre à l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Gustave Moreau, où il rencontre Henri Matisse et Albert Marquet. Ensemble, ils participent à la création du Salon d'automne de 1902 et c'est dans un atelier de la rue Rochechouart, qu'il partage avec Marquet et d'autres artistes, que Rouault peint ses premières Filles. Faute d'argent pour se payer des modèles, les peintres auraient proposé aux prostituées du boulevard extérieur de venir s'y réchauffer aussi souvent qu'elles le voudraient. Quand Rouault décrit la manière dont il transpose en peinture cette femme bleue qu'il voit devant lui pour la faire correspondre à l'état d'esprit où il se trouve, nous sommes au coeur de l'esthétique fauve. À mieux regarder ses tableaux, on voit pourtant sa singularité s'affirmer. Ses peintures se caractérisent par la férocité de la ligne aussi bien que par leurs couleurs obscures, de temps à autre rehaussées par des traits rouge vif.  

 

Dans un Belleville criblé par la mitraille, aimant y voir une sorte de prédestination à la tension pathétique de son oeuvre, ce gavroche devenu grand seigneur, passe les 87 ans de sa vie rivé à sa peinture. Son but ne fut ni la gloire ni la richesse matérielle, mais une satisfaction exclusivement spirituelle. Une telle exigence l’amènera à explorer avec autant de rage que d’obstination, la mouvance entre réel et imaginaire, objectif et subjectif, afin d’approcher au plus intime le mystère de l’Etre et des êtres. Sa consécration viendra sur le tard. 50 années – de 1895 à 1945 – jalonnent le parcours qui va de sa première exposition au salon des Champs-élysées, à sa renommée internationale, dont le point d’orgue fut sa rétrospective au Museum of Modern Art de New York. Dès lors, le vieux maître est reconnu comme le plus grand peintre religieux de notre temps

 

"Le Saint Suaire" 1933; Georges Rouault, huile sur toile, 91 x 65 cm

Musée National d'Art Moderne, Paris,

Au début, les couleurs de ses tableaux étaient sombres et ténébreuses. Au cours des premières expositions auxquelles
Rouault prit part, des critiques le traitèrent ironiquement de « fumiste ». Peu à peu, l'artiste peignit par « taches brillantes qu'il appliquait sur la toile en couches superposées, obtenant ainsi des rapprochements précieux. Un épais trait noir cernait les figures, faisant mieux ressortir la splendeur des coloris. Tel était le secret que les maîtres des verrières. anciennes avaient légué à Rouault.

Publié par philippelamiral à 09:33:39 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

LE MêME iNTéRêT... Georges Rouault | 17 juillet 2009

"Paysage" Georges Rouault, huile sur papier marouflé sur toile,  14,5  x 11 cm, collection privée


Rouault dans son atelier en 1953. Photographie d'Yvonne Chevalier

 

"Un arbre sur le ciel a le même intérêt, caractère et la même expression que la figure humaine."

                Georges Rouault, Lettre à André Suarès, 1927

 

"Acrobate" autour de 1913, Georges Rouault, huile et aquarelle sur papier, 105 x 71,5 cm

Né dans les circonstances les plus dures et dans la pauvreté au fond d'une cave le 27 mai 1871 au son du canon de la Commune de Paris, Georges Rouault fût très marqué par l'idée qu'il se fit plus tard des circonstances de sa naissance. Celle ci marqua pour toujours sa vision du monde, sa conception pessimiste et dramatique de la vie et la conception de la destinée :" Au milieu des massacres, des incendies et des épouvantements, je crois avoir de la cave où je suis né, gardé dans les yeux et dans l’esprit la matière fugitive que le bon feu fixe et incruste" ( lettre à A. Suarès du 27 avril 1913).

A 14 ans il était devenu apprenti chez un fabricant de vitraux où il avait appris à utiliser les teintes vives et l'utilisation des contrastes et des oppositions accentuées par les contours de plomb . Inscrit à 20 ans à l'Ecole des Beaux Arts aux côtés d’Henri Matisse dans l’atelier de Gustave Moreau, et après une courte et étrange phase académique, Georges Rouault développe rapidement un art très personnel en réaction à l'art poncif et académique,  fondé sur  l'utilisation des couleurs vives et de la matière.
La mort de Gustave Moreau en 1898, l'affecta profondément avec une période de crise, morale et physique à la fois, durant laquelle, il choisit de se tourner totalement vers l’art moderne, au regard des exemples de Toulouse-Lautrec, et de Cézanne.

Marqué par la solitude, l'année 1901 l’amène à s'orienter vers la foi, et ses liens d’amitié avec des écrivains chrétiens tels, J.-K. Huysmans et Léon Bloy, participeront à l'orientation de son évolution vers une vision spirituelle du monde et à la peinture religieuse.

En tant que membre fondateur du Salon d’Automne en 1903, il reste pourtant à l’écart des mouvements contemporains, comme le Fauvisme, et développe ses propres thèmes marqués par des portraits colorés et contourés de nuances sombres.
Cette galerie de visages faite de personnages divers, clowns, juges, filles, bourgeois, s'exprime dans un registre situé entre la satire sociale et la révolte, telle une interrogation à la fois sur les contingences de la vie, sur les limites de l’âme humaine, et sur celle de la peinture.

Dans les années 1910, Rouault exprime peu à peu une foi qui semblera s'orienter, sans doute aussi avec le contexte historique de l'époque, vers une forme de jansénisme, en se consacrant aux thèmes de la mort, de la vie et de la passion du Christ.
Il trouve alors son inspiration dans les sujets les plus mystiques ou les plus humbles. Il réalise de nombreux visages du Christ, mais aussi des figures par lesquelles il exprime son indignation douloureuse face à la société et la colère que lui inspirent l’hypocrisie, l’injustice et une existence que n’éclaire aucune vie spirituelle.

Les années 1920 et 1930 sont marquées par sa rencontre et sa collaboration avec le marchand d’art Ambroise Vollard, qui l'encourage à se consacrer à d'autres expressions artistiques que la peinture, telle par exemple la gravure destinée à l’illustration de livres.

A la fin des années trente Rouault peint peu à peu des visages moins sombres et désespérés pour s'orienter vers  une expression plus sereine, plus apaisée ou résignée.
Il peint également des "Paysages bibliques", intensément colorés comme exprimant les formes d'un monde idéal fait d’harmonie et de recueillement. C'est ainsi qu'il peint environ 800 tableaux par le contrat spécial qui le lie à Ambroise Vollard

A la fin de la deuxième guerre mondiale, Georges Rouault a 77 ans. Il fait un inventaire de ses travaux et considère que nombreux de ses tableaux sont imparfaits car n'ayant pas eu le temps de les retoucher ou de les refaire.
Au terme d'un procès qui l'oppose alors de 1939 à 1947 aux héritiers d'Ambroise Vollard, il obtient du tribunal la restitution de ses tableaux.
Il décide à l'issue d'un tri, de brûler 300 de ces peintures qui viennent de lui être restituées et qu'il considère mauvaises ou inachevées, revendiquant par là la liberté de l’artiste face à son oeuvre et à sa création.

Publié par philippelamiral à 08:24:27 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| >>

Album

Thèmes

Diaporama

Women Art

Guernica

Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.

Peterson

Maléki

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03