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Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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     ET MES  PEINTURES 


 


Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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Ma petite contribution...

A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes. 


 


http://www.artabus.com/lamiral 

NAN GOLDiN, LA ViE, LE SEXE, MOi ET LES AUTRES... | 24 juillet 2009

 

"Nan and Brian au lit, New York City" 1983, Nan Goldin

 

Nan Goldin, la vie, le sexe, moi et les autres…,

Arles

du 07/07 au 13/09/09

 

Les Rencontres internationales de la photographie fêtent cette année leur 40e édition. Un anniversaire qu’elles ont choisi de célèbrer en focalisant sur les ruptures. Ruptures dont l’Américaine Nan Goldin, invitée à exposer et à participer à la programmation, fut une des principales actrices.

 

Nan Goldin était l'invitée d'honneur des Rencontres d'Arles à l'occasion du 40ème anniversaire de ce prestigieux festival. En 1987, la photographe avait projeté pour la première fois The ballad of sexual dependency en Europe dans le cadre des Rencontres dans le théâtre antique arlésien. Le 11 juillet 2009, l'oeuvre, désormais mondialement célèbre, y a nouveau été projetée mais accompagnée par un concert en direct du trio anglais The Tiger Lillies.

Cette 40e édition est placée sous le signe de la photographe américaine Nan Goldin, commissaire invitée des Rencontres : elle y présente deux projections, dont sa fameuse "Ballad of sexual dependency", mais aussi ses collections personnelles et les photographes qu'elle aime ("Ça me touche" aux Ateliers de mécanique). Journal intime de Nan Goldin sur plus de trente ans, la Ballad est au coeur de son travail : ce diaporama présente des portraits d'amis, d'amants, des images de la fête et de la vie nocturne. On aime ou on déteste ces photographies prises "sur le vif".

Les clichés sont souvent de facture amateur, chez Nan Goldin, en effet, la composition de l'image importe peu : elle photographie en tant que participante, et ce point de vue personnel émeut ou agace. Mais comment nier la charge affective d'"Étreinte" ? Ou ne pas sentir la saveur d'une cigarette allumée au petit matin dans "Nan et Brian" ? Parce qu'elle a été la première à se mettre en scène, à jouer sur la relation photographié/photographieur, Nan Goldin a marqué ses contemporains. Dans cette veine, les invités sont pour la plupart des photographes de l'intime.

Certains poussent la logique jusqu'à l'écoeurement, comme Leigh Ledare qui a photographié sa mère en train de se masturber. D'autres explorent la voie de l'esthétisme comme Antoine d'Agata : on reconnaît entre mille le grain de ses photos et ses lumières nocturnes. Le photographe a imaginé une scénographie particulière, à regarder de près et de loin, qui fait ressortir l'aspect pictural de son travail. On peut aussi sortir des ténèbres, se lasser des seringues et des photos "trash" de "Ça me touche", pour partir à la découverte d'autres univers.

Dans son versant souriant, on découvrira la série consacrée au "Luxe" par Martin Parr, qui a parcouru les lieux où l'on affiche sa fortune, hippodromes, soirées, foires, à travers le monde, de Moscou à Dubaï. Et on se régalera avec les clichés rétro et profondément humanistes de Willy Ronis, enfants dans les rues de Paris, passante anonyme, et grévistes des usines Citroën. 
Marie-Eve Barbier

"L'étreinte, New York" 1980, Nan Goldin, cibachrome

Nan Goldin regarde. Elle explore. Elle et les autres. Elle et ses proches. Depuis plus de trente ans ses photographies montrent une sorte de journal intime qui s’étend de Boston à Berlin, de Londres à Tokyo… Son but ? Réaliser un portrait de son époque. Le cœur de son œuvre ? L’intimité. La sexualité. Et ses images de former comme des phrases musicales, de se répondre l’une l’autre en jouant sur l’ambivalence et la complexité. Drôle de travail qui ne se situe guère où se situe partout. Dans la poésie, le roman-photo, le cinéma, la littérature, la photographie d’art et le cliché amateur. La photographe regroupe ses images. Là les femmes seules. Ici en groupe. Plus loin, les hommes seuls puis également en groupe. Enfin suivent les enfants, le mariage, les couples et la mort.

Publié par philippelamiral à 09:02:32 dans MINJUN Yue (art chinois satirique) | Commentaires (1) |

"MES SENTiMENTS"... Damien Cabannes | 23 juillet 2009

 

Iris endormie bras allongé" 2008, Damien Cabanes, huile sur toile, 138,5 x 204 cm

 

"Ce ne sont pas les sentiments du modèle que j’exprime mais les miens."

                        Damien Cabanes

 

 

 

La spécificité de Damien Cabanes de son approche de la figure humaine et sa façon de travailler tout à la fois dans l’urgence et selon des longues journées de pose où il tente d’épuiser sa relation au modèle vivant à travers des évolutions et des progressions infinies autour d’un même personnage, d’une même attitude ou d’une même présence dans l’espace.

Déclarant vouloir conserver "l’émerveillement du premier regard sur le modèle", Damien Cabanes réalise ses peintures comme ses sculptures avec rapidité, dans l’instant, selon l’immédiateté d’un geste définitif qui ouvre et englobe tout à la fois. Aussi semblent-elles toujours ouvertes sur la liberté du sens comme des sensations.

Approche qui n’est pas sans rappeler Cézanne ou Manet, Bonnard ou Gauguin, le Fauvisme français (de Vlaminck à Van Dongen) ou l’Expressionnisme allemand (de Beckman à Marc), Matisse ou Picasso, Fautrier ou Giacometti...

Mais c’est moins l’anecdote, l’apparence ou la psychologie de ses modèles - toujours nommés par leur prénom - que semble retranscrire Damien Cabanes que leur puissance, leur présence et leur singularité d’être humain, à l’instar d’un monde en peinture, celui extérieur du réel contemporain comme celui singulier du peintre lui-même.


"Alice" 2003, Damien Cabanes, gouache, 150 x 104 cm

Publié par philippelamiral à 08:23:15 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

LA PEiNTURE ELLE-MêME... Damien cabanes | 22 juillet 2009

 

"Liliane allongée" 2007, Damien Cabanes, huile sur toile, 190 x 240 cm

"Au début, étant dans l'abstraction pure et dure, je pensais que c'était la peinture elle-même qui exprimait les sentiments et pas le sujet représenté. Je pensais que c'était une histoire de rapport de couleurs, une émotion totalement incarnée dans la peinture. Aussi, avant que je ne travaille la figure, l'image pour moi ça me paraissait juste un prétexte pour avoir une forme, un départ de travail. Petit à petit, je me suis tout de même rendu compte qu'une présence humaine, ce n'est pas du tout neutre; ce n'est pas comme un paysage, ni comme une pomme ..."

Damien Cabanes, extrait du catalogue de l'exposition "corps à corps" du 11 juillet au 8 novembre 2009

"Les belles endormies" 2008, Damien Cabanes, huile sur toile, 179 x 234 cm

"Au coeur même de l'acte créateur, Damien Cabanes se veut libre et disponible, toujours prêt à capter les vibrations du monde qui le traversent et à leur donner une forme qui en soit l'écho le plus haut et, pour tout dire, le plus sublime" extrait du texte de Philippe Piguet, commissaire de l'exposition "corps à corps" du 11 juillet au 8 novembre 2009

 

Publié par philippelamiral à 14:46:52 dans MINJUN Yue (art chinois satirique) | Commentaires (1) |

DAMiEN CABANES, CORPS à CORPS | 21 juillet 2009

 

"Les trois ados" 2007, Damien Cabannes, huile sur toile, 181 x 245 cm

Damien Cabanes, corps à corps

Fondation pour l’art contemporain Claudine et Jean-Marc Salomon

Château d’Arenthon

du 11 juillet au 08 novembre 2009

Damien Cabanes est né en 1959 à Suresnes, il vit et travaille à Paris.

L'exposition monographique est consacrée à Damien Cabanes, peintre, dessinateur et sculpteur.

L'exposition présentera tout à la fois la production picturale et sculpturale de l'artiste. L'ensemble des œuvres qu'elle rassemblera offrira à voir comme un panel de ses préoccupations, partagées entre figuration et abstraction.

De l’abstraction à la figuration, et vice-versa, cette œuvre singulière établit un dialogue fertile entre peinture, sculpture et dessin à la gouache. L’exposition Damien Cabanes, corps à corps présentera la production artistique des dix dernières années de l’artiste en associant peintures et sculptures. Elle portera essentiellement sur l’ensemble de ses œuvres figuratives tout en présentant quelques pièces abstraites. L’exposition permettra également de découvrir les carnets de dessins de paysages à la gouache, pratique transversale qui rythme les étés de l’artiste.

Corps à corps
La fondation pour l’art contemporain Claudine et Jean-Marc Salomon consacre l’été 2009 à une exposition majeure sur l’œuvre de l’artiste Damien Cabanes. De l’abstraction à la figuration, et vice-versa, cette œuvre singulière établit un dialogue fertile entre peinture, sculpture et dessin à la gouache.

"Araba les bras croisés et Adrien dans l’atelier" 2007, Damien Cabanes
Huile sur toile, 188 x 258 cm

L’exposition Damien Cabanes, corps à corps présentera la production artistique des dix dernières années de l’artiste en associant peintures et sculptures. Elle portera essentiellement sur l’ensemble de ses œuvres figuratives tout en présentant quelques pièces abstraites. L’exposition permettra également de découvrir les carnets de dessins de paysages à la gouache, pratique transversale qui rythme les étés de l’artiste.

Manifeste d’un choix qui s’applique à défendre le caractère persistant de moyens traditionnels d’expression comme le sont la peinture et la sculpture, l’exposition Damien Cabanes, corps à corps l’est surtout de leur potentiel prospectif.

En des temps si violemment bousculés, la démarche d’un artiste comme Cabanes qui privilégie la réalité à la fiction, le ressenti au concept et l’instinctif au calculé est signe d’une impatience à retrouver tant une identité que des repères.

Faire le choix de présenter ses œuvres relève de la volonté de s’inscrire à contrecourant des effets de mode – lesquels se gargarisent trop facilement des artifices de l’apparence - pour affirmer la préséance de l’être sur le paraître.

"Sculptures" 2009,  Damien Cabanes, terre cuite
Photographie de  Jean-François Rogeboz

Les peintures, dessins et sculptures de Damien Cabanes réunis dans cette exposition contribueront de la sorte à certifier que le concept d’incarnation n’a rien perdu de sa réalité et de sa vitalité. De même ses œuvres témoigneront que, par delà toutes les avancées progressistes et technologiques, la question de la création en appelle encore et toujours à l’idée fondamentale d’un Corps à corps.

Damien Cabanes, vue de l'exposition au Frac Haute-Normandie, 2008

La Fondation Salomon

Collectionneurs d’art contemporain depuis plusieurs années, Claudine et Jean-Marc Salomon ont décidé de s’engager pour la création d’aujourd’hui en ouvrant un espace dédié à sa présentation. La fondation est située au château d'Arenthon à Alex en Haute-Savoie ; elle s'est donnée comme mission d'être un lieu vivant et propice à la rencontre entre les créateurs, les amateurs d’art contemporain et un public aussi large que possible.

Architecte de métier, Jean-Marc Salomon, par ailleurs fils du fondateur de l'entreprise éponyme,  réhabilite en 1999 le château d'Arenthon à Alex. Situé à quelques encablures d'Annecy au milieu d'un paysage aussi idyllique que dépouillé, cette maison forte du 13ème siècle a constitué l'un des premiers exemples d'architecture renaissance en Haute-Savoie et a joué un rôle déterminant dans sa diffusion dans la région. Un exemple de modernité avant l'heure.

Aujourd'hui, le bâtiment a conservé son style médiéval et gothique d'origine tout en gagnant, au fil des dernières rénovations, la lumière d'une verrière et de nouvelles baies. Les expositions se succèdent - au rythme de deux par an - avec toujours le même objectif : faire connaître les tendances de l'art actuel.  Pas de ligne rigide : les artistes sont choisis au coup de cœur. Et pour les accompagner, la fondation propose des fiches explicatives aux visiteurs.   

A l'extérieur, c'est le règne de la permanence : des œuvres issues de la collection des fondateurs que l'on découvre au fil d'un petit sentier. Et pour achever de vous séduire, la fondation joint l'utile à l'agréable en proposant un salon de thé-bibliothèque et ses fauteuils confortables pour déguster les 1500 ouvrages mis à disposition en libre accès.

 

Publié par philippelamiral à 07:06:20 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

HENRi MANGUiN, FAUVE ET PRéCURSEUR (1898-1906) | 20 juillet 2009

 

"St Tropez, l'arbre et le golfe" 1904,  Henri Manguin, aquarelle, 19,5 x 15,2 cm

Collection privée

 

Henri Manguin, fauve et précurseur (1898-1906)
Musée Terrus-ville d'Elne

du 27 juin au 30 septembre 2009

 

"Les oliviers à Cavalière" 1906, Henri Manguin, huile sur toile, 81,3 x 65,4 cm

Henri Manguin, précurseur de la couleur pure ? Force est de constater que ce peintre (1874-1949) avançait sur une piste fauve bien avant l'été 1905 quand Matisse crée, à Collioure, ce que l'histoire de l'art homologuera sous le nom de "Fauvisme". Il ne saurait être question pour autant de remettre en cause cet instant inaugural. Mais de montrer, aujourd'hui, des oeuvres de Manguin témoignant de son caractère étonnamment novateur que Matisse lui-même semble avoir identifié alors qu'il écrit, en septembre 1904, à son ami Manguin : "Et toi ? Tu as dû travailler comme un cheval, dans ta lettre tu ne parais pas réjoui, mais tu n'es jamais content et ça ne t'empêche pas de rapporter des trucs. Moi je ne suis pas content et je rapporte rien". Des "trucs" surprenants d'émotion picturale.
Jean-Pierre Barou, Commissaire d'exposition.

Manguin à la fois dérange et surprend en se révélant un étonnant précurseur du fauvisme. Mais attention ! Matisse reste et restera le père du fauvisme proprement dit, courant qu’il crée, avec Derain, à Collioure pendant l’été 1905. C’est lui, et lui seul, qui unit alors Cézanne et Gauguin et les rapproche de ses propres recherches. Ce trio, Cézanne, Gauguin, Matisse est bien le triangle d’or de la peinture moderne.

Incontestablement, avant et pendant l’été 1905, Manguin s’est aventuré en pionnier et en solitaire dans cette direction : la couleur et le dessin fauves. 

 

Publié par philippelamiral à 07:13:18 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

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