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Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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Ma petite contribution...

A travers les oeuvres ou les écrits d'artistes d'hier et d'aujourd'hui, chercher à comprendre leur démarche artistique et à interroger le protocole créatif de ces artistes. 


 


http://www.artabus.com/lamiral 

GEORGES ROUSSE : éLOGE DES LiEUX | 06 septembre 2009

 

"San Quilico" 2009, Georges Rousse, lieu d'intervention : San Quilico

Oeuvre réalisée en Corse

Les œuvres originales sont tirées sur papier photographique au format
125 x 160 cm ou 180 x 230 cm.

San Quilico

Georges Rousse – Eloge des lieux : photos, création

Sculptures immatérielles

Domaine Orenga de Gaffory, Patrimonio, Corse
6 août - 26 septembre 2009 

 

Georges Rousse intervient dans des espaces délaissés, abandonnés, entre deux temps, prêts à être détruits, qu’il recherche, afin d’y créer des effets visuels particulièrement intéressants.

Il recherche, intervient, possède, s’approprie, photographie, ce lieu et le laisse à nouveau, mais différent. La seule trace est souvent celle de ses clichés, preuves de ce passage.

Il donne ainsi à voir autre chose, un autre monde, une autre réalité. Certains conservent, d’autres restaurent, ou encore reconvertissent, lui intervient dans une réalité, un état délaissé, abandonné, pour en donner à voir encore une autre vision.  

Son principe est de créer des formes auparavant figuratives, puis géométriques dans un lieu, que l’on ne perçoit que depuis un seul point de l’espace. En se déplaçant dans la pièce, on ne perçoit absolument pas la même chose, mais une forme totalement informe, se déployant et s’étirant dans la perspective. Et pourtant, lorsque l’on se place au bon endroit, on perçoit le message qu’il veut transmettre.

Il laisse ainsi une trace, une marque.

"Anciens abattoirs de Casablanca" 2003, Georges Rousse

Photographie de Georges Rousse 

 

L’anamorphose devient présente dans son œuvre. Les formes réalisées n’existent que par la photographie. En illusionniste du volume, il tire parti des portes et des fenêtres, celles-ci permettant de plus larges profondeurs, pour produire des images qui annulent la perspective réelle. Si l'architecture est indispensable à son travail qui lui permet d'ouvrir l'espace, elle n'est jamais qu'au service d'un motif souvent décoratif.

Parfois, il construit des espaces, le plus souvent de forme circulaire, avant de réaliser une prise de vue dans le bâtiment à photographier, venant par là démentir l'affirmation de l'architecture comme condition de base à son travail.

Ces formes circulaires se retrouvant sur le cliché sont une métaphore simpliste de l'œil ou de l'objectif de l'appareil photographique.

Ces formes ajoutées sont comme des imperfections par lesquelles le spectateur entre dans l'espace de la photographie.

Le travail de préparation de ses œuvres donne lieu à des carnets de notes. Il a souhaité utiliser l'écriture dans ses œuvres, en apposant ses textes, tiré de ses cahiers, sur le décor photographié. Cette technique apporte une 2e dimension et un sens supplémentaire à l'œuvre.

De l'anamorphose

Toutes tes figures peintes en appellent au principe de l'anamorphose, c'est-à-dire à un mode de figuration éclatée dans l'espace. Elles ne peuvent visuellement être rétablies que si on les regarde d'un certain point de vue, celui-là même où tu places l'œil de ton appareil photo.

Pourquoi recourir à un tel procédé ?
Pour moi, l'anamorphose n'est ni plus ni moins qu'un outil, comme le pinceau quand je dessine une forme ou l'architecture quand je construis ou casse un mur. Elle n'est rien d'autre qu'un simple outil visuel. Comme mon appareil photo. Il y a donc, pour moi, conjonction dans le fait d'utiliser l'anamorphose et la photographie. Quand on regarde mes photos, il n'y a aucun effet anamorphotique.

L'image que l'on y voit procède toutefois du procédé de l'anamorphose.
La photographie que je donne à voir montre en effet l'image d'une anamorphose mais ce n'est pas une anamorphose en soi. Ce que j'essaie de faire, c'est soit une sculpture, un volume pyramidal par exemple, soit un tableau, comme il en est de la série des damiers. C'est cela et rien d'autre que je montre. Ma finalité, c'est d'introduire une perspective et une action picturale à l'intérieur d'un espace qui est la photographie. Quand on a compris que mes images ne relèvent pas de la technique du copier/coller, on peut alors chercher à déconstruire ce qu'on a sous les yeux. Il y a tout un cheminement statique possible à faire devant l'image : on suit une ligne, on voit qu'elle part du sol, passe sur le mur, se glisse dans un coin, revient devant, va jusqu'au plafond pour redescendre, etc. Il y a anamorphose mais statique, immobile.

Entretien entre Philippe Piguet et Georges Rousse

Catalogue de l'exposition Georges Rousse au Musée de Châteauroux décembre 2003 - février 2004.

    

Publié par philippelamiral à 10:27:56 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

IMPRESSiONNiSME. QUAND LA LUMièRE éCLAiRE LA TOiLE | 05 septembre 2009

 

"Nude Breton Boy Petit Breton nu" 1889, Paul Gauguin,

Huile sur toile, 93  x 74,2 cm, Musée Wallraf-Richartz et de la Fondation Corboud de Cologne

"Impressionismus. Wie das Licht auf die Leinwand kam"

Impressionnisme. Quand la lumière éclaire la toile

À l’Albertina, Vienne, Autriche

11 septembre 2009 - 10 janvier 2010

L'exposition de l'Albertina montre quelque 50 chefs-d'oeuvre du Musée Wallraf-Richartz et de la Fondation Corboud de Cologne, auxquelles viennent se joindre des tableaux issus de la collection Batliner et des prêts de musées internationaux. Au coeur de cette exposition figurent les résultats d'un projet de recherche mené sur 5 ans, résultats qui permettent une approche inédite et fascinante de la genèse, des techniques et des différentes facettes de l'impressionnisme.

À l'exemple d'oeuvres représentatives de Courbet, Caillebotte, Manet, Monet, Renoir, Cézanne, Pissarro, Signac et Van Gogh, cette exposition redéfinit ainsi l'histoire de l'impressionnisme en mettant pour la première fois sur un même plan histoire de l'art et technologie artistique. 

Diverses questions d’intérêt général, comme par exemple «Qu’est-ce qu’une impression?», «Dedans ou dehors ?» ou encore «Quand un tableau est-il terminé?» permettent une toute nouvelle approche de l'impressionnisme.

Publié par philippelamiral à 08:21:56 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

FORME... Olivier Debré | 04 septembre 2009

 

"Forme" circa 1998, Olivier Debré, huile sur toile, 179,5 x 172 cm

 

"Forme" circa 1998, Olivier Debré, huile sur toile, 104 x 102 cm

 

Totalement inédites, Les Formes furent, dans le secret de l’atelier, l’ultime invention d’Olivier Debré dans les deux dernières années de sa vie. Avec la liberté qui vient du grand âge, le peintre renonce tant au caractère immuable des formats carrés qu’à la vision panoramique de ses immenses toiles horizontales pour créer des structures qui sont déjà, par elles-mêmes, un dessin.
Renouant avec la leçon des gouaches découpées de Matisse, il invente la forme des couleurs, taillant le châssis de ses toiles comme de véritables sculptures. Mais le caractère de ces structures, leur évidence monumentale, n’empêchent pas le peintre de se révéler, ici comme dans toute son œuvre, un maître subtil de la couleur et de la lumière.

Texte de Daniel Abadie

"Forme" circa 1998, Olivier Debré, huile sur toile, 202 x 248 cm

Publié par philippelamiral à 07:14:40 dans DEBRE Olivier | Commentaires (1) |

CLAUDE RUTAULT | 03 septembre 2009

 

Claude Rutault, extrait de l'exposition "Vers le ciel de la peinture", 2009

Claude Rutault "vers le ciel de la peinture"

Le Creux de l’enfer 

Centre d’art contemporain - Thiers

du 2 juin au 20 septembre 2009 

 

En mars 1973, Claude Rutault peint la première toile de la même couleur que le mur sur lequel elle est accrochée. Depuis 1971 il travaillait exclusivement sur une mise en parallèle du jeu de marelle et de la peinture. Cette réflexion pratique s’est poursuivie jusqu’en 1974, moment où il se fixe sur l’idée de définition/méthode qu’il continue jusqu’en 2000, année où il clôt un corpus de 274 définitions/méthodes, qu’il exploite et développe aujourd’hui dans diverses directions, à la fois par sa pratique picturale qu’à travers une suite d’écrits à caractère littéraire. Les d/m sont regroupées dans un livre paru aux éditions flammarion 4, cette même année 2000.

La définition/méthode, texte/programme en vue de réaliser une peinture est donc écrite avant d’être peinte, questionne sérieusement le mode de production de l’oeuvre, entrainant l’abandon de l’objet fini, l’oeuvre devant être réactualisée selon les circonstances, tout en conservant le support le plus traditionnel de la peinture, une toile tendue sur un châssis. Cette rupture s’est produite pendant la réalisation de la série des marelles ( environ 150 peintures et dessins ). L’exposition du creux de l’enfer de Thiers se propose de montrer le passage de la marelle aux toiles de la même couleur que le mur et les allers et retours de l’un à l’autre. La marelle n’existe que dessinée, pour rejouer le lendemain il faut la redessiner.

Texte de Claude Rutault, 2009

En 1973, Claude Rutault inaugure chez lui une démarche artistique radicale. Il peint une petite toile sur châssis de la même couleur que le mur de sa cuisine sur lequel le tableau est accroché. De là s’engagera une démarche aussi étonnante que singulière, juridique et ludique, entre peinture et écriture, et qui délègue la réalisation de l’œuvre à son acquéreur, son preneur en charge. L’artiste qui a étudié le droit et la philosophie fixe la démarche à suivre sous la forme d’un contrat, qu’il classifie sous l’intitulé numéroté d’une « définition/méthode », (un corpus de 274 d/m terminé en 2000 – et publié par Flammarion 4 ). Ce document sera signé par l’artiste et l’acquéreur, à ce dernier de réaliser l’œuvre en tenant compte des clauses et obligations, et en profitant de la marge de liberté qui lui appartient, à commencer par choisir la couleur de la toile et du mur.

Deux ans avant qu’il n’invente les dm, en 1971, le peintre s’était engagé dans une série d’un long travail plastique qui, aujourd’hui prend sens d’anticipation. Il s’agit d’œuvres sur papier et toile réalisées sur le thème de la marelle, ce jeu d’enfant qui remonte à l’Egypte ancienne, des travaux qu’il prolongera jusqu’en 1974. Ce sont une centaine de ces pièces uniques qui seront présentées pour la première fois au public, accompagnées de plusieurs dm entrant en correspondance. Les qualités de l’espace du bâtiment seront exploitées, déclinant l’exposition sur plafond sol et mur, un clin d’œil aux ciels nuageux de Tiepolo.

Frédéric Bouglé, 2009

 

Claude Rutault, “Toile de la série “Life on Heals” de Michel Castaignet repeinte de la même couleur que le mur gris sur lequel elle est accrochée”, 2008
Vue de l’exposition Nous ne vieillirons pas ensemble, galerie Nivet-Carzon, Paris

 

Rosanna, Rosanna, 2008, John Cornu                                                                                                     Installation in situ, Tubes et modules d’acier

 

CAC Le creux de l’enfer
Le Creux de l’enfer
, Vallée des usines, 85 avenue Joseph Claussat
63 300 Thiers
France

Direction : Frédéric Bouglé

Situé dans le site pittoresque de la Vallée des usines, le Creux de l’enfer est une friche industrielle, une ancienne coutellerie devenue en 1988 centre d’art contemporain. C’est un lieu actif de productions artistiques au programme d’expositions audacieux, incluant sculpture, installation, peinture et photographie. Avec quinze ouvrages réalisés depuis 2000, le centre d’art édite encore, avec l’aide de partenaires, une collection en livre de poche intitulée « Mes pas à faire au Creux de l’enfer ». Le centre participe activement à la vie culturelle de sa ville, de son département et de sa région Auvergne. Il propose des artistes d’envergure internationale et nationale, tout en mettant, une fois par an, sa notoriété au service de jeunes artistes issus et formés à proximité de son territoire.

Publié par philippelamiral à 07:07:30 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

DANS LA PEiNTURE... Olivier Debré | 02 septembre 2009

 

"Nature morte" 1956, Olivier debré, huile sur toile, 130 x 160 cm

 

 "Il y a dans la peinture, comme dans les mathématiques, un côté inéluctable."

Olivier debré

 

Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'art en général et aussi sur son œuvre (Couleurs et Mots, 1996, Debré par lui-même, 1991, Toutes les Aubes Conjuguées), il est aussi la source d'inspiration des autres (Avant jour, eaux fortes, 1978, Michel Déon).  

Bibliographie

  • Espace pensé, espace créé, par Olivier Debré (1999).
  • Olivier Debré, par Olivier Debré et Emmanuel Pernoud (1995).
  • L'espace et le comportement, par Olivier Debré (1990).
  • l'oeuf dans le chocolat, par Olivier Debré (1997).
  • La marche de Mme Ouvrard, par Olivier Debré (1996).

 

C’est en 1982, moment où La Poste décide de faire une émission en hommage au professeur Robert Debré, que son fils connaît ses premiers contacts avec le timbre-poste. Malheureusement pour lui, sa création n’est pas retenue. Mais sa deuxième tentative philatélique, le timbre Rouge rythme bleu crée en 1993 pour les cinquante ans de son travail de peintre, est un succès. Peintre des grands formats, des aplats juxtaposés en rythmes horizontaux ou verticaux, l’artiste affirme n’avoir rencontré aucune difficulté à créer ce timbre.

Publié par philippelamiral à 08:46:18 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.

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