
"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)
Galerie du Château
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ET MES PEINTURES
http://www.artabus.com/lamiral
Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification... Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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"T 1947-14" 1947, Hans Hartung, huile sur toile, 97 x 130 cm " Griffonner, gratter, agir sur la toile, peindre enfin, me semblent des activités humaines aussi immédiates, spontanées et simples que peuvent l'être le chant, la danse ou le jeu d'un animal, qui court, piaffe ou s'ébroue ."
Hans Hartung
Hans Hartung est attiré dès son adolescence par le graphisme abstrait et se passionne pour
Publié par philippelamiral à 09:36:13 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
"Sans titre" 1947, Hans Hartung, fusain et mine de plomb sur papier, 48,5 x 65 cm, collection particulière "Le plaisir de vivre se confond en moi avec le plaisir de peindre. Lorsqu'on consacre toute sa vie à la peinture, que l'on cherche à aller toujours plus loin, il est impossible de s'arrêter ." Hans Hartung Hans Hartung ( 1904 -1989 ) peut être considéré comme le chef de file de "l'Abstraction Lyrique". Son oeuvre s'organise au travers les approches d'une même problématique : la couleur, l'expression, l'équilibre, et permet de voir et de comprendre ses différentes phases créatrices, et les formes récurrentes qui apparaissent dans son parcours. Soit au travers de sa peinture, soit au travers ses dessins, ses gravures, ses lithographies, mais aussi dans ses aquarelles, proches du romantisme et de l'expressionnisme abstrait allemand, ou dans ses oeuvres spontanées, on perçoit chez Hans Hartung un désir permanent de recherche, de renouvellement et d'invention.
Publié par philippelamiral à 10:05:27 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
"T1966-E25" 1966, Hans Hartung, peinture vinylique sur toile, 154 x 250 cm, Fondation Hartung Bergman, Antibes
Hans Hartung : "Spray"
Musée Régional d’Art Contemporain Languedoc-Roussillon à Sérignan
Du 7 novembre 2010 au 6 mars 2011
SPRAY rassemble des œuvres de l’artiste, depuis les années soixante jusqu’à la fin de sa vie, sur lesquelles il procède par pulvérisations pour laisser apparaître des espaces picturaux totalement ouverts. Hartung expérimente sans cesse de nouveaux instruments avec un désir permanent de recherche, de renouvellement et d’invention. Cette expérimentation va atteindre son apogée dans les dernières années de sa vie qu’il passe dans sa maison à Antibes.
Chef de file de l’Abstraction lyrique, Hans Hartung (1904-1989) est à la fois un artiste reconnu et mal connu. Alors que l’on retient essentiellement la production des années 1950, résultat d’un travail de report de la forme, l’exposition SPRAY au Musée Régional d’Art Contemporain Languedoc-Roussillon à Sérignan propose un nouveau regard sur sa peinture.
Privé de mobilité physique des suites d'un accident vasculaire cérébral, Hartung crée 650 œuvres dont 360 la dernière année en 1989, peignant parfois plusieurs œuvres dans une même journée. Avec l’aide de ses assistants, il met au point de nouveaux systèmes permettant une rapidité d’intervention encore plus importante. Les surfaces sont vaporisées d’infimes gouttelettes grâce à un pistolet à air comprimé que le maître manipule assis. Sa liberté d'expression n'a jamais été aussi grande.
La spontanéité et l’impulsivité sont pleinement effectives dans ces toiles tardives alors que le maître octogénaire n’a plus rien à prouver. Via la technique du spray, l’exposition met l’accent sur la liberté dans la peinture atteinte par cette technique libératrice du geste et célèbre la légèreté et l’allégresse trop souvent ignorées dans l’œuvre de Hartung.
La présentation est complétée par une biographie en images, pastels, estampes et photographies, présentés dans le cabinet d’arts graphiques.
Publié par philippelamiral à 09:17:33 dans EXPOSITIONS | Commentaires (2) | Permaliens
"Station" 1994, Robert Ryman, huile sur carton, 63,5 x 63,5
"Le problème n’est pas de savoir quoi peindre, mais comment peindre." Robert Ryman
L'Américain Ryman conduit une œuvre singulière, parfois rapprochée de la démarche analytique du minimal art. Elle est, en effet, vouée à l'interrogation de chacun des constituants de la peinture : format, châssis, nature du support, pinceau, ton du blanc (son unique couleur), accrochage, etc.
Né à Nashville (Tennessee), Ryman s'installe à New York après son service militaire. Saxophoniste, il se destine à la musique mais gagne sa vie comme gardien au musée d'Art moderne, où il rencontre les artistes Sol LeWitt et Robert Mangold. Ryman va alors « s'apprendre » la peinture. Dès 1955, il trouve les invariants de cet exercice : le format carré, la couleur blanche. Il recherche alors tout ce qui entre en relation avec le tableau : ainsi insère-t-il sur ses toiles des signatures et des dates.
Publié par philippelamiral à 10:23:29 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
"Coulures" 2010, Florian Bruno
Florian Bruno "il y a quelque chose là-dessous" Du 07 Janvier au 09 Février 2011 La Galerie G - Complexe Gérard Philipe
France - Var - La garde (83130)
Pour parler de peinture, on peut dire des choses complexes, comme par exemple le fait qu'elle "repose sur un morcellement du plan structurel", "se réduit à un bord né d’une solution de continuité d’un écart", ou bien que "la couleur est ce qui est pris entre un effet de coulée (gestualité) chromatique et un saisissement (station, ralentissement, séchage) non chromatique (hors processus)".
On peut dire des choses plus simples, comme par exemple "qu'une peinture est une surface", "est avant tout affaire de dessin", ou bien "qu'il s'agit d'un art du recouvrement".
On peut dire des choses qui permettent de ne pas se justifier, comme par exemple, "parce-que", "il fait beau, donc je vais peindre le soleil couchant", ou bien "c'est rigolo".
Sinon, étant donné que les peintures vivent, que tout ce qu'il y a à savoir est visible en elles, la meilleure chose à faire est de les regarder."
« À partir d’observations nocturnes de paysages ou d’éléments architecturaux, j’ai épuré les formes au maximum afin de ne garder que l’essentiel. La suggestion du sujet crée ainsi une quasi forme d’abstraction. Il ne s’agit pas de représenter les choses telles que l’oeil les voit, mais comme l’esprit les conçoit.
L’utilisation de la peinture permet tout un panel de techniques [comme la transparence, l’opacité, la matière, la brillance, la matité…], mais également de passer au-delà, avec, par exemple, l’ajout de goudron ou d’acide [présence/absence], tout en recouvrant encore et encore la peinture afin de créer, malgré l’utilisation d’une seule couleur, une temporalité visible à chaque étape du processus. Cette révélation du comment, présente une expérience perceptive, immédiate, devenant une surface sensible. Le noir donc, parfois additionné de couleurs froides, voire même obtenu en glaçant un fond sombre de sa couleur complémentaire, amène un état méditatif devant la toile, un recueillement du spectateur, qui lui permet de pénétrer à l’intérieur de la peinture, d’oublier le monde autour de lui, de créer sa propre temporalité.
D’où l’importance du format, à l’échelle humaine, de la corpulence de la peinture, qui ne déshumanise pas le spectateur mais lui permet de rentrer dans sa propre intériorité. L’aide d’une représentation parfois détournée, retournée, mais aussi un geste plus doux, plus chaleureux, amène un état contemplatif ». Florian Bruno
Publié par philippelamiral à 12:31:54 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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