"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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"Rouge, blanc, bleu" 1980, Robert Malaval
Acrylique et paillettes sur toile, 150 x 150 cm
"Je me suis mis à peindre comme on fait des chansons : je joue un dessin, je le chante"
Robert Malaval

Robert Malaval est un peintre autodidacte né à Nice en 1937 et mort à Paris en 1980, ce dandy magnétique a bâti son oeuvre au diapason de la culture rock.
À l'âge de 16 ans, il découvre la peinture, notamment celle de Van Gogh et le mouvement surréaliste. Il entame un séjour « initiatique » à Paris en 1956. À son retour, pour des raisons idéologiques (« le retour à la terre »), il s'installe à la campagne.
En 1961-1962, les Carnavaliers de Nice inspire Robert Malaval. Dans ses œuvres apparaissent des reliefs de papier encollé. Cette technique conduit Robert Malaval a réalisé une série d’œuvres qu’il intitule des Aliments Blancs. Cette œuvre est accompagné par des sons qu’il réalise lui même. Toutes ses œuvres sont accompagnés d’une musique rock. Il est l’un des seul artiste à avoir pris en compte la culture rock dans son travail.
En 1965, il entreprend un cycle de sculptures et reliefs comme Rose-Blanc-Mauve. Sa sculpture La Dormeuse, moulage de corps en polyester stratifié, prolonge son travail de mise en volume sur l’aliment blanc. Sa série l’Aliment Blanc, qui donnait à voir au spectateur une atmosphère calme, annonce les angoisses profondes de l’artiste.
Il réalise plusieurs travaux avec des dessins à l’encre, de l’écriture, de la bande dessinée, des graphismes méticuleux, de l’humour, de la poésie, des taches et du collage.
A partir de 1969, il abandonne le relief et commence à utiliser de nouvelles techniques. Il fait naître une série d’empreintes réalisées par des pochoirs déterminés par un modèle vivant, à même la toile. L’emploi du pochoirs et du pistolets permet à Robert Malaval d’appliquer l’acrylique sur la toile.
En 1970-1973, il écrit un livre sur les Rolling Stones mais ne trouve pas d’éditeur.
En 1973, l’artiste accueille un nouveau matériau, les paillettes. Il l’utilise d’abord comme simple pigment puis l’utilise comme matière qui devient sujet du tableau. Le fond noir de ses œuvres, qui symbolise son vide intérieur, met en relief le mouvement et l’éclat des paillettes. Sa série Poussière d’étoiles devient l’écho de la brièveté de la vie de l’artiste.
Robert Malaval se penche ensuite sur des dessins pointilleux, des objets déformés et des petits tableaux en relief qui laisse apparaître un mal-être, un vide, une impression d’insuffisance dans la vie de l’artiste.
L’humeur de Robert Malaval influe beaucoup sur son travail. Quelque peu ombrageux, il produit des œuvres jugées glauques, des sculptures "agressives".
Durant les années 1970, Robert Malaval se dévore lentement. Entre alcool et drogue, il pousse son corps aux extrémités physiques et mentales.
À partir de 1977, Robert Malaval qui s’ennuie de l’habitude, la répétition décide de s’intéresser à l’inconnu, la rencontre inattendue.
Après quelques expositions dans les musées et les galeries, il s’installe à Carrières sur Seine avec des amis musiciens en 1978.
À 43 ans, il réalise son dernier travail Carte postale du fantôme après une dernière performance à la Maison des arts et de la culture de Créteil, "Peintures-Express".
En 1980, sa personnalité multiple, son désir constant de se surprendre lui même et de se réinventer, le mène à se suicider d’une balle dans la bouche dans son atelier parisien, qu’il appelle son « bunker », au 15 rue du Pont Louis-Philippe. Il laisse derrière lui une prolifération de matière et un foisonnement de couleurs qui plonge le spectateur dans l’univers d’un destin tragique.
Publié par philippelamiral à 08:00:18 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
26-10-2009 08:01
De philippelamiral
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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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