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Mes peintures

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                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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LA TêTE à TOTO... Bernard Piffaretti | 24 octobre 2009

 

"Sans titre (la tête à Toto)" 1991, Bernard Piffaretti, acrylique sur toile, 196 x 149 cm

Collection F.R.A.C  Bourgogne

 

Les peintures de Bernard Piffaretti s’identifient visuellement de façon très évidente et immédiate en ce qu’elles consistent en la duplication souple sur une moitié de la surface de ce qui a été peint sur la moitié originelle. Tantôt le peintre commence par la partie droite, tantôt par la partie gauche. Un trait vertical sépare les deux surfaces. Ce faisant, Bernard Piffaretti règle la moitié des problèmes et des questions qui torturent les peintres d’aujourd’hui, et en tout premier lieu le crucial « Quoi peindre ? ». Mais la moitié seulement.
Cette marque de fabrique, quand bien même l’artiste voit dans la duplication le cœur vivant de son activité, ne doit cependant pas occulter les qualités variées et très ouvertes d’une œuvre qui apparaît à la fois définitivement fixée (depuis 1984) et en constant renouvellement. Cette peinture « sans qualité », comme il le dit parfois, ayant digéré l’héritage de l’abstraction comme de la spécificité moderniste, et outre ses clins d’œil à l’appropriationnisme, réintroduit la notion de temporalité, plaçant ainsi la peinture dans une perspective performative où on ne l’attendait plus guère. Plus qu’un style, il y a une signalétique Bernard Piffaretti. D’un tableau à l’autre, en effet, tout ou presque change et prend le contre-pied du précédent : les couleurs, les motifs, l’organisation de la surface. C’est précisément cette tension entre une règle établie et le jeu qu’elle permet qui constitue la force et l’extrême vitalité du travail.
Dès l’adoption du principe de duplication, Bernard Piffaretti a cessé d’intituler ses tableaux, à l’exception de ceux qu’il appelle Inachevés du fait que l’une des parties est restée vierge. Celui que possède le Frac de Bourgogne, on l’a très naturellement baptisé « la tête à Toto ». C’est un bon exemple de ce qu’on peut appeler l’aventure du tableau. Le projet, on s’en doute, n’était pas de peindre la tête à Toto. Le tableau avait démarré par un fond vert où l’artiste avait ménagé un cercle en réserve (blanche). Puis la juxtaposition de signes qu’il utilise volontiers, un cercle plus petit, un +, un – (notez que = est la duplication horizontale de –) a fini par opérer la bascule et le tableau s’en est allé tout benoîtement vers la tête à Toto. C’était là son inclination et sans doute son destin. Comme tous les tableaux de Bernard Piffaretti, il est à la fois très significatif et très singulier. Jean-Marc Huitorel

Publié par philippelamiral à 08:24:47 dans PIFFARETTI Bernard | Commentaires (1) |

24-10-2009  08:27  24-10-2009 08:27
Les toiles de Bernard Piffaretti  De  philippelamiral identité certifiée Sujet:  Les toiles de Bernard Piffaretti Url: [Liens]
divisées en une union indissociable présente le geste de l'artiste peintre: plus qu'une fausse harmonie ou un déséquilibre, c'est un va-et-vient permanent, une peinture qui dénonce et, dans le même temps, s'énonce œuvre d'art, où le doute et l'affirmation semblent tenir une part égale.

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