Difficile de faire un tour d'horizon politique sans que le vernis craque de partout,
du coup la version du quatorze juillet de zarkosic c'est :
La politique, je m'en occupe, c'est mon affaire, les jeux c'est pour vous.
Dormez en paix et laissez faire le champion de la nation.
Qu'elle ironie que de fêter la libération dans une france occupée, de dépenser autant d'argent alors que l'état croule sous les dettes.
J'espère qu'on aura d'aussi belles fêtes pour noël, pour faire briller les yeux de celles et ceux qui créveront la faim et le froid.