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LE BLOGGLOSE

Recueil cinématographique

Sous-échantillonnage | 28 octobre 2008


Sous-échantillonnage (Digitalisation)

Dans un système d'échantillonnage numérique, le souséchantillonnage désigne le procédé de réduction du nombre d'échantillons prélevés sur un signal analogique par rapport au nombre de pixels disponibles dans l'image numérique.
De manière générale, le sous-échantillonnage permet de réduire la quantité de données utilisées pour former une image.
Dans le système d'échantillonnage 4:2:2 utilisé en vidéo de qualité studio, chaque échantillon de luminance correspond à un pixel (représenté par le chiffre 4).

En revanche, la fréquence d'échantillonnage des deux signaux de chrominance est réduite de moitié (un échantillon pour deux pixels).
Ce procédé est appelé sous-échantillonnage de chrominance, terme fréquemment utilisé pour désigner les rapports d'échantillonnage en général (par exemple, 4:2:2, 4:1:1, etc.).

Voir aussi : 4:2:2 etc.  


Sous-échantillonnage (Digitalisation) 

Manque d'échantillonage lors de la digitalisation. 

(Subsampling)  


Sous-échantillonnage de la chrominance 4:2:2 ( 

En matière de télévision numérique, les fréquences d'échantillonnage sont définies par des formules abrégées, qui ont, à plusieurs égards, un rapport assez éloigné avec le concept qu'elles décrivent.
Ces formules numériques ne sont pas des nombres absolus, mais expriment des rapports de fréquences d'échantillonnage;
un certain effort d'interprétation est donc nécessaire pour comprendre leur signification précise.

Le terme « sous-échantillonnage de la chrominance » fait référence à ces rapports de fréquence d'échantillonnage.
La plupart du temps, les premiers chiffres expriment la luminance (Y) et les deux derniers la chrominance (à l'exception de 4:4:4 ou 4:4:4:4 abordés plus en détail ciaprès).  
Le premier chiffre est quasi systématiquement un 4, signifiant que la luminance est échantillonnée une fois par pixel produit dans l'image.
Dans quelques rares cas, une fréquence d'échantillonnage plus faible pourra être utilisée pour la luminance. 
C'est le cas par exemple du HDCAM, qui a généralement recours au format 3:1:1.

Le terme sous-échantillonnage désigne l'utilisation d'une fréquence d'échantillonnage inférieure au nombre de pixels final.
Les deux chiffres suivants correspondent aux fréquences d'échantillonnage des composantes de couleur pure numérisée de Rouge-Y et Bleu-Y, intitulées Cr et Cb.
Selon le principe télévisuel exploitant les limites de perception de l'oeil humain dans le domaine de la couleur pure,
les coupes permettant de réduire la quantité de données sont généralement effectuées au niveau de la chrominance plutôt qu'au niveau de la luminance.

Le format d'échantillonnage le plus couramment utilisé en studio est le 4:2:2: sur chaque ligne,
la fréquence d'échantillonnage des deux composantes de couleur est deux fois moins élevée que la fréquence d'échantillonnage de luminance.  
Le format 4:1:1, utilisé par certains formats DV et par le DVCAM, effectue, sur chaque ligne, un échantillonnage de Cr et Cb tous les 4 points d'échantillonnage de Y.
Il permet néanmoins d'atteindre un niveau de détail de chrominance supérieur au PAL ou au NTSC. 

On peut également raisonner de la façon suivante:
si on effectue un sous-échantillonnage horizontal de la chrominance, comme c'est le cas en 4:1:1,
la même opération réalisée dans le sens vertical devrait, en toute logique, permettre une répartition plus uniforme des informations de couleur.
Ainsi, au lieu d'échantillonner Cr et Cb sur la même ligne, l'échantillonnage de Cr s'effectue sur la première ligne et celui de Cb sur la deuxième.  
La fréquence d'échantillonnage augmente alors sur chaque ligne pour passer à une valeur Y sur deux.
Ce type de procédé est appelé échantillonnage 4:2:0 (soit 4:2:0 sur une ligne et 4:0:2 sur la suivante) utiliséen MPEG-2 et dans la plupart des processus de compression JPEG. 
En règle générale, il est conseillé d'associer aux images un signal clé (signal alpha).
Pour synthétiser, une image clé est une image complète dont on n'a gardé que les valeurs de luminance.
Il est donc logique d'ajouter le chiffre 4 à la formule ; on parle alors de format 4:2:2:4.

Techniquement parlant, le 4:4:4 peut correspondre à un échantillonnage complet du RVB ou, beaucoup plus rarement, des signaux des composantes Y, Cr et Cb.  
Si un canal clé est associé au RVB, on parle alors de codage en 4:4:4:4.
Dans certaines situations, des techniques non standard seront plus indiquées, telles que le sur-échantillonnage, qui permet une amélioration de la qualité d'image, à condition d'être traité correctement.
Vous pourrez voir dans ce cas des formats de codage du type 8:8:8, correspondant à deux échantillonnages par pixel dans le cas du RVB. 

Ce rapport d'échantillonnage est utilisé aussi bien en SD que pour la vidéo haute définition.
Même si la taille d'échantillonnage est généralement 5,5 fois supérieure, le format 4:2:2 reste le plus largement répandu en studio HD.
Pourquoi le chiffre 4 ?
En toute logique, le premier chiffre devrait être un 1, qui représenterait une relation d'équivalence avec les pixels de 1:1, mais les normes télévisuelles restent largement tributaires des formats existants.
En effet, au début des années soixantedix, les premières tentatives de numérisation de signaux de télévision portaient sur des formats PAL et NTSC codés.
Dans un cas comme dans l'autre, la fréquence d'échantillonnage devait nécessairement être calquée sur celle de l'onde sousporteuse couleur, elle-même régie par un rapport fixe du nombre de lignes/fréquences d'images.
En NTSC, la fréquence du signal de sous-porteuse équivaut à 3,579545 MHz et celle du standard PAL-I à 4,43361875 MHz.

En comparaison, l'échantillonnage des systèmes numériques équivaut généralement à 4 fois le signal de sous-porteuse NTSC ou 3 fois le signal pour le PAL, soit respectivement 14,3 et 13,3 MHz.  
Une nouvelle étape déterminante a ensuite été franchie avec l'apparition de la vidéo à composantes Y, B-Y et R-Y (valeur de luminance plus deux composantes de couleur pure, appelée également signal de différence de couleurs), simplifiant considérablement le traitement de toutes les opérations courantes effectuées sur les images (redimensionnement, lissage, conversions à diverses normes ou compression, entre autres).  
La même logique a été conservée dans le cadre du développement de la norme d'échantillonnage pour ce type de vidéo.
Une certaine harmonisation entre les deux systèmes de balayage 525/60I et 625/50I utilisés dans les différents pays a également été introduite.
Cette norme est connue sous le nom de norme UIT-R BT.601 pour l'échantillonnage SD.
601 définit la fréquence d'échantillonnage de la luminance à 13,5 MHz (produisant 720 pixels par ligne active) et chaque signal de différence de couleurs à la moitié de cette fréquence, soit 6,75 MHz. 
Et pour la petite histoire, on s'aperçut un beau jour que cette valeur de 13,5 MHz était quasiment identique aux 14,3 MHz équivalent à 4 fois le signal de sous-porteuse du NTSC.
En poussant un peu plus loin le raisonnement, il aurait été facile d'établir une correspondance encore plus proche entre cette fréquence de 13,5 MHz et la multiplication par 3 du signal de sous-porteuse du standard PAL, ce qui aurait permis de simplifier largement le jargon pour le moins complexe utilisé actuellement. Voilà pourquoi ce nombre qui aurait pu être un 3 et aurait dû être un 1 est devenu par convention un 4.  

En haute définition, les fréquences d'échantillonnage étant 5,5 fois plus rapides que pour la SD, l'échantillonnage 4:2:2 largement répandu en studio équivaut en réalité à 74,25 MHz pour les valeurs Y et 37,125 MHz pour Cr et Cb.  
Sous-échantillonnage de la chrominance 4:1:1En matière de télévision numérique, les fréquences d'échantillonnage sont définies par des formules abrégées, qui ont, à plusieurs égards, un rapport assez éloigné avec le concept qu'elles décrivent.
Ces formules numériques ne sont pas des nombres absolus, mais expriment des rapports de fréquences d'échantillonnage;
un certain effort d'interprétation est donc nécessaire pour comprendre leur signification précise.
Le terme « sous-échantillonnage de la chrominance » fait référence à ces rapports de fréquence d'échantillonnage.
La plupart du temps, les premiers chiffres expriment la luminance (Y) et les deux derniers la chrominance (à l'exception de 4:4:4 ou 4:4:4:4 abordés plus en détail ciaprès).  
Le premier chiffre est quasi systématiquement un 4, signifiant que la luminance est échantillonnée une fois par pixel produit dans l'image.
Dans quelques rares cas, une fréquence d'échantillonnage plus faible pourra être utilisée pour la luminance.
C'est le cas par exemple du HDCAM, qui a généralement recours au format 3:1:1.
Le terme souséchantillonnage désigne l'utilisation d'une fréquence d'échantillonnage inférieure au nombre de pixels final.  
Les deux chiffres suivants correspondent aux fréquences d'échantillonnage des composantes de couleur pure numérisée de Rouge-Y et Bleu-Y, intitulées Cr et Cb.
Selon le principe télévisuel exploitant les limites de perception de l'oeil humain dans le domaine de la couleur pure, les coupes permettant de réduire la quantité de données sont généralement effectuées au niveau de la chrominance plutôt qu'au niveau de la luminance.
Le format d'échantillonnage le plus couramment utilisé en studio est le 4:2:2: sur chaque ligne, la fréquence d'échantillonnage des deux composantes de couleur est deux fois moins élevée que la fréquence d'échantillonnage de luminance.  
Le format 4:1:1, utilisé par certains formats DV et par le DVCAM, effectue, sur chaque ligne, un échantillonnage de Cr et Cb tous les 4 points d'échantillonnage de Y.
Il permet néanmoins d'atteindre un niveau de détail de chrominance supérieur au PAL ou au NTSC. 
On peut également raisonner de la façon suivante: si on effectue un sous-échantillonnage horizontal de la chrominance, comme c'est le cas en 4:1:1, la même opération réalisée dans le sens vertical devrait, en toute logique, permettre une répartition plus uniforme des informations de couleur.
Ainsi, au lieu d'échantillonner Cr et Cb sur la même ligne, l'échantillonnage de Cr s'effectue sur la première ligne et celui de Cb sur la deuxième.
La fréquence d'échantillonnage augmente alors sur chaque ligne pour passer à une valeur Y sur deux.
Ce type de procédé est appelé échantillonnage 4:2:0 (soit 4:2:0 sur une ligne et 4:0:2 sur la suivante) utilisé en MPEG-2 et dans la plupart des processus de compression JPEG. 
En règle générale, il est conseillé d'associer aux images un signal clé (signal alpha).
Pour synthétiser, une image clé est une image complète dont on n'a gardé que les valeurs de luminance.
Il est donc logique d'ajouter le chiffre 4 à la formule ; on parle alors de format 4:2:2:4.
Techniquement parlant, le 4:4:4 peut correspondre à un échantillonnage complet du RVB ou, beaucoup plus rarement, des signaux des composantes Y, Cr et Cb.  
Si un canal clé est associé au RVB, on parle alors de codage en 4:4:4:4.
Dans certaines situations, des techniques non standard seront plus indiquées, telles que le sur-échantillonnage, qui permet une amélioration de la qualité d'image, à condition d'être traité correctement.
Vous pourrez voir dans ce cas des formats de codage du type 8:8:8, correspondant à deux échantillonnages par pixel dans le cas du RVB.
Ce rapport d'échantillonnage est utilisé aussi bien en SD que pour la vidéo haute définition.
Même si la taille d'échantillonnage est généralement 5,5 fois supérieure, le format 4:2:2 reste le plus largement répandu en studio HD.

Pourquoi le chiffre 4 ? En toute logique, le premier chiffre devrait être un 1, qui représenterait une relation d'équivalence avec les pixels de 1:1, mais les normes télévisuelles restent largement tributaires des formats existants.
En effet, au début des années soixantedix, les premières tentatives de numérisation de signaux de télévision portaient sur des formats PAL et NTSC codés. 
Dans un cas comme dans l'autre, la fréquence d'échantillonnage devait nécessairement être calquée sur celle de l'onde sousporteuse couleur, elle-même régie par un rapport fixe du nombre de lignes/fréquences d'images.
En NTSC, la fréquence du signal de sous-porteuse équivaut à 3,579545 MHz et celle du standard PAL-I à 4,43361875 MHz.
En comparaison, l'échantillonnage des systèmes numériques équivaut généralement à 4 fois le signal de sous-porteuse NTSC ou 3 fois le signal pour le PAL, soit respectivement 14,3 et 13,3 MHz.  
Une nouvelle étape déterminante a ensuite été franchie avec l'apparition de la vidéo à composantes Y, B-Y et R-Y (valeur de luminance plus deux composantes de couleur pure, appelée également signal de différence de couleurs), simplifiant considérablement le traitement de toutes les opérations courantes effectuées sur les images (redimensionnement, lissage, conversions à diverses normes ou compression, entre autres).
La même logique a été conservée dans le cadre du développement de la norme d'échantillonnage pour ce type de vidéo.
Une certaine harmonisation entre les deux systèmes de balayage 525/60I et 625/50I utilisés dans les différents pays a également été introduite.
Cette norme est connue sous le nom de norme UIT-R BT.601 pour l'échantillonnage SD.
601 définit la fréquence d'échantillonnage de la luminance à 13,5 MHz (produisant 720 pixels par ligne active)
et chaque signal de différence de couleurs à la moitié de cette fréquence, soit 6,75 MHz.Et pour la petite histoire, on s'aperçut un beau jour que cette valeur de 13,5 MHz était quasiment identique aux 14,3 MHz équivalent à 4 fois le signal de sous-porteuse du NTSC.

En poussant un peu plus loin le raisonnement, il aurait été facile d'établir une correspondance encore plus proche entre cette fréquence de 13,5 MHz et la multiplication par 3 du signal de sous-porteuse du standard PAL, ce qui aurait permis de simplifier largement le jargon pour le moins complexe utilisé actuellement.
Voilà pourquoi ce nombre qui aurait pu être un 3 et aurait dû être un 1 est devenu par convention un 4.  
En haute définition, les fréquences d'échantillonnage étant 5,5 fois plus rapides que pour la SD, l'échantillonnage 4:2:2 largement répandu en studio équivaut en réalité à 74,25 MHz pour les valeurs Y et 37,125 MHz pour Cr et Cb.  


Sous-échantillonnage de la couleur (

Technique utilisée pour réduire les informations couleur contenues dans une image.

(Chroma subsampling)

Publié par Blogglose à 02:47:04 dans Sous-échantillonnage | Commentaires (0) |

Sortie du champ - Souris | 28 octobre 2008


Sortie du champ (Analyse filmique)
 
Entrées et sorties des personnages (latéralement ou dans l'axe, selon les six directions observées):
on parlera d'entrée dans le champ ou de sortie du champ.
 
 
Sortie vidéo progressive (Diffusion)
 
Progressive scan

Signal vidéo dont toutes les lignes composant l'image sont affichées les unes à la suite des autres, de haut en bas et en un seul balayage.

Ce signal vidéo, où les 480 lignes sont par conséquent affichées de façon non entrelacée -
autrement dit de façon progressive - est appelé "signal 480p" (p pour progressive).  

Il résulte de ce procédé une image dont la définition est purement et simplement doublée:
la fréquence du signal vidéo passe alors de 15,5Khz à 31Khz, nécessitant l'utilisation,
soit d'un téléviseur compatible Haute définition disposant d'entrées vidéo composante HD, soit un projecteur acceptant un doubleur de ligne.

Pour sortir un tel signal vidéo progressif d'un lecteur de DVD, il est nécessaire d'utiliser sa sortie vidéo composante, autrement appelée Y/U/V. 
Aux Etats-Unis, les deux systèmes 480p et 1080i de vidéo haute définition ont été retenus, ce dernier étant plutôt destiné à la réception satellite.
 
Rappel : le système d'image vidéo actuel divise les 480 lignes constituant la définition de l'image d'un DVD en deux trames (une trame paire et une impaire).
 
L'affichage de ces deux trames l'une après l'autre, en deux balayages successifs, entraîne un léger scintillement de l'image, conséquence de l'entrelacement des trames.
 
La définition d'un DVD étant de 480 lignes entrelacées (interlaced en anglais), le signal vidéo des DVD actuels est donc dénommé "signal 480i" (i pour interlaced).
 
Ce système de deux trames entrelacées constitue le standard de toutes les sources vidéo grand public.
Seul varie le nombre de points par ligne, en fonction de la définition de la source.
 
Le système 480i est donc un signal vidéo classique.
 
 
Sorting (
 
Trier
 
Mise en ordre numérique ou alphabétique d'éléments.
 
 
Souffle (Audio)

Signal parasite.
 
 
Souffle de bande (Audio)
 
Sifflement, chuintement,
 
Voir « Tape hiss ».
 
(Hiss)
 
 
Sound designer (Montage)
 
Monteur son
 
 
Sound Designer II (

Marque d'Avid Technology, Inc.

Format de fichier audio utilisé pour l'importation et l'exportation de pistes audio numériques.  


Sound editor
(Montage)
 
Monteur son
 
 
Sound editor (Postproduction)
 
Monteur son
 
Technicien-monteur responsable, à l'étape de la post-production des effets sonores.
 
 
Sound effects (SFX) (Bande son)
 
Bruitage, effets sonores
 
 
Sound effects track ( 
 
Piste d'effets sonores
 
Piste de bruitage synchronisée avec l'image.
 
 
Sound engineer (Prise de son)
 
Audio control man, udio engineer, audio technician
 
Ingénieur du son
Technicien du son

Responsable de la programmation, de la prise de son et de la qualité audio lors d'un enregistrement. 
 

Sound on film
(
 
S.O.S. piste optique intégrée au film.
 
 
Sound recordist (Prise de son)
 
Preneur de son
 
 
Sound studio (Prise de son)
 
Auditorium, audi
 
 
Sound stage (Prise de son)
 
Studio
 
 
Sound mixing (Mixage)
 
Mixage
 
 
Sound track (Exploitation)
 
Piste sonore
 
Piste où sont enregistrés les sons qui accompagnent un film.
 
 
Sound track (Film - Audio)
 
Bande son
(disque: bande originale du film)
 

Soundblaster (Audio)

Gamme de cartes sonores de chez Creative Labs qui est devenue un standard du son sur PC.
 
D'où l'expression (Compatible SoundBlaster) qui figure sur les cartes des autres fournisseurs du marché.


Source (Equipement)

Appareil audio ou vidéo générant un signal, et relié à un périphérique de visionnage, de stockage, d'effets ou de transmission.
 
Terme général désignant tout appareil audiovisuel.
 
La source s'oppose à la destination.
 
 
Source mode (Montage)
 
Mode « source »

En « Mode A », liste de montage qui suit les événements couchés dans leur ordre d'apparition.  
 

Souris
(Informatique)

Manette de contrôle

Objet sans lequel un ordinateur serait aujourd'hui moins agréable à utiliser.

Sa naissance a accompagné l'apparition des interfaces graphiques,
suggérant d'aller cliquer sur des icônes ou des menus déroutants pour activer plus rapidement un logiciel ou une fonction du programme.
 
On peut la remplacer par un Trackball ou une tablette graphique.
 
Voir « Mouse », « EWI ».
 
(Trap ball)

Publié par Blogglose à 02:08:30 dans Sortie du champ ... Souris | Commentaires (0) |

Son - Sondier | 28 octobre 2008


Son pilote, son témoin (Mixage) 

Piste audio reproduite et utilisée à des fins de synchronisation mais qui ne sera pas utilisée comme piste finale du document.

(Guide track)  


Son d'ambiance (Mixage) 

Ambiance acoustique artificielle Technique de mixage permettant, à l'écoute, d'obtenir un son plus enveloppé, plus large.  

(Surround sound)


Son libre (Audio) 

Son seul, non synchrone ;Son d'ambiance. 

(Wild sound)  


Son seulement, piste sonore asynchrone (

Enregistrement du son sur bande vidéo ou audio sans une image d'accompagnement.   


Son stéréo (Prise de son) 

Résultat d'une technique d'enregistrement reproduisant la perception sonore du cerveau (droite/gauche).

(Binaural sound)  


Son témoin (Mixage) 

Piste audio reproduite et utilisée à des fins de synchronisation mais qui ne sera pas utilisée comme piste finale du document.  

(Guide track) 


Sondier (Prise de son)

Dans une équipe de tournage, nom donné au preneur de son.  

Le tandem cadreur/sondier tend à disparaître au profit d'une unique personne gérant tout à la fois le cadre et le son (voir JRI).


SonicWall Online (Internet)

Société proposant des boîtiers réseau "pare-feu".

"Prenez une longueur d'avance sur les menaces de l'Internet 2.0 !"



Anglais :

NetThreat Solutions are pleased to announce their continued sponsorship of D.A.T.A (Developing Awareness to Adolescents)
D.A.T.A supply educational establishments with a range of FREE publications, which deal with the effects of drug/alcohol abuse and bullying.

Publié par Blogglose à 01:25:58 dans Son ... Sondier | Commentaires (0) |

Snap/go to - Solo | 28 octobre 2008

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Snap/go to (...

Repérage instantané

Aller directement à un point de repère.

 
Snapshot (Réglages)

Etat à un instant précis des réglages d'un appareil audio/vidéo.

Permet de connaître facilement les modifications apportées à une image ou un son.



Snd (Fichier Son)

A suivre - Attend ...

Application : winamp


SNDSrvc (Informatique - Software - Service)

Symantec Network Drivers Service

A suivre -
Attend ...


Snell (Caméra)

A suivre - Attend ...



SNMP (Internet - Réseau) 

Simple Network Management Protocol 

Protocole d'administration de réseau, de machine ou tout élément du réseau Internet.



Snmp (Informatique - Software - Service)

SNMP Service

Pas installé par défaut. Les pirates l'utilisent comme une faille de sécurité. Si vous installez ce service mais ne l'utilisez pas, désactivez-le.


Snmptrap (Informatique - Software - Service)

SNMP Trap Service

Pas installé par défaut. Les pirates l'utilisent comme une faille de sécurité. Si vous installez ce service mais ne l'utilisez pas, désactivez-le.




Soft (Effet) 

Le terme "soft" s'emploie pour désigner un effet ou un contour adouci.



Soft (Informatique)

Software. 

Programme logiciel.

Ce mot rassemble tout ce qui concerne les programmes en opposition à Hardware, qui lui est attribué aux machines elles-mêmes.   


Soft (Régie) 

Adoucissement d'un effet, d'un volet ou d'un contour.

On trouve cette fonction dans les régies ou générateurs d'effets pour adoucir la bordure séparant plusieurs images vidéo.

Une image est dite "Soft" lorsque sa définition est amoindrie, optiquement ou électroniquement.  




Soft wipe, soft edge wipe (...

Volet graduel

Effet de volet où la tranche est graduelle.

Voir : "Volet graduel"


Soft edge wipe, Soft wipe (...

Volet graduel

Effet de volet où la tranche est graduelle.



Softs (Informatique - Logiciel)

Softwares



Software (Informatique) 

Logiciel

Voir : "Logiciel"



Solarisation (Ecran de diffusion)

Le problème de solarisation ou fantôme est due à la technologie du plasma.  

Les pixels ont un temps d'effacement plus long que pour les tubes ou LCD d'ou cet effet gênant surtout sur des grand mouvement de camera comme les matchs qui est sur amplifié par un taux de compression trop élevé sur certaines chaînes.




Solarisation (Image vidéo)

Traitement électronique d'une image vidéo modifiant la restitution des valeurs de luminance et de chrominance, en ne conservant que les valeurs extrêmes.   



Solarisation (Effet vidéo)

A suivre - Attend ...


Voir : "Effet Sabattier"



Solo (Fonction) 

Se dit d'une fonction qui, utilisée seule, se contrôle indépendamment et sans modifier d'autres « transports » du système.


Solo /mute (Mixage-Interrupteur) 

Bouton permettant de mettre la voie correspondante en "solo", donc de l'écouter seule.




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Publié par Blogglose à 01:17:18 dans Snap/go to ... Solo | Commentaires (0) |

Small - Smtpsvc | 28 octobre 2008

 



Small (Acoustique)

Petite enceinte
 
 
SmartLink (Hardware)

Ce système offre plusieurs fonctionnalités:

Le transfert automatique des réglages entre le téléviseur et le magnétoscope, lors de la première utilisation (Synchro TV).

Enregistrement direct du programme que vous êtes en train de regarder.
 
Touche lecture réglant automatiquement le téléviseur pour le visionnage d'une cassette.

Veille automatique du magnétoscope à l'extinction du téléviseur.

Touche showview / menu réglant automatiquement le téléviseur pour l'affichage de la fenêtre de programmation.
 
 
SmartMedia (Support)

Carte mémoire très petite utilisée dans les appareils compacts.


Smash cut (Montage)

Le but du smash cut est de choquer le téléspectateur au moyen d'un changement soudain et inattendu d'image ou de son. 

Voir les films : "American beauty - 1999" & "Psychose - 1960"

 
Smear (Maculage vertical)

Traînée lumineuse verticale produite par une source d'éclairage.
 
Le phénomène de Smear est plus ou moins intense suivant la qualité du capteur du caméscope.
 
 
Smishing (Internet)
 
A suivre ...
 
 
SMIL (Synchro)
 
Synchronized Multimedia Integration Language
 
Langage d'Intégration Multimédia Synchronisée.
 
Permet l'intégration temporelle et spatiale d'objets multimédia dans une présentation.


Smil-2 (Synchronisation)
 
Méthode de synchronisation numérique non implicite (comme compter les trames vidéo ou les échantillons audio)
 
Grâce à des balises le système SMIL-2 permet de garder les synchronisations dans tous les cas de manipulation.
 
Contrairement à l'univers analogique ou les trois composants sont enregistrés sur des supports différents ou sur des pistes différentes  d'un même support,
un serveur peut contenir indifféremment des essences (de la vidéo et du son), et des données, le problème étant de les relier : cette fonction est multiforme !
 
En effet, toutes les informations peuvent être rassemblées dans une seul flux ou un seul fichier ; mais ces informations peuvent être représentées dans un ensemble de fichiers chacun spécialisé, ou toute variante mixte. Les synchronisations doivent pouvoir être conservées même après montage, incluant que la partie audio peut couvrir les paroles de quelqu'un que l'on voit (le synchronisme de la voix avec la vidéo doit être conservé) mais aussi avoir un son non lié à l'image et des enchaînements mixtes.
 

Smooth (Ecran vidéo)

Atténuation des saccades d'une image sur un écran TV.

Fonction que l'on trouve dans les générateurs d'effets spéciaux de type numérique, assurant des trajectoires exemptes de saccades, lors de déplacement d'une image sur un écran TV.  
Pour passer d'un point à un autre, la vitesse de déplacement est d'abord accélérée, puis ralentie, d'où un effet d'amortissement. 


Smoothvision (Informatique - Affichage)

ATI

A suivre ...

 
SMPTE (Norme)

Society of Motion Picture and Television Engineers
 
Code horaire / Système de synchronisation

Code horaire établi en fonction des recommandations de la société des ingénieurs du cinéma et de la télévision américaine.
L'équivalent de l'UER (Union européenne de radiodiffusion).
 
Code numérique représentant le temps en heures, minutes, secondes, cadres... 
 
Voir aussi : SMPTE time code
 
 
SMPTE (Organisme de réglementation)

Society of Motion Picture & Television Engineers.
 
Organisme américain réunissant les techniciens du cinéma et de la vidéo broadcast, créé en 1916.
 
L'une de ses principales missions est l'élaboration de normes internationales et recommandations soumises pour acceptation à des instances supérieures (CCIR, FCC, etc.).
 
Il est surtout connu par sa définition du code temporel normalisé (time code SMPTE).
 
 
SMPTE (Formats)
 
Trois pratiques sont recommandées pour les formats
 
SMPTE 125M (signaux à composantes),
 
SMPTE 244M (signaux composites),
 
SMPTE 259M (interfaces composites et à composantes numériques).


SMPTE Time Code (Norme)
 
A suivre ...


SMTP (Internet - Messagerie)
 
Simple Mail Transfer Protocol
 
Protocole de messagerie électronique / Courrier sortant

Dans le cas d'un compte Yahoo! par exemple, cela donne : smtp.mail.yahoo.fr


Smtpsvc (Informatique - Software - Service)

Simple Mail Transport Protocol (SMTP)


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Publié par Blogglose à 01:00:52 dans Small ... Smtpsvc | Commentaires (0) |

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