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Ma Musique


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Présentation

 


 



 


 





C'est l'histoire de quelques
individus qui ont envie
de voir un peu plus loin que
le bout de leur vie...

Comment peut-on arriver
le premier sur des milliards
de personnes, dans le
coeur de quelqu'un ?

Y aurait-il des vies pour
apprendre à s'aimer,
et une seule
pour s'aimer vraiment ?

Claude Lelouch
"La Belle Histoire"







"L'Amour ne voit pas avec
les yeux mais avec l'âme" 

William Shakespeare





"Là où on s'aime,
il ne
fait jamais nuit." 

Proverbe Africain

 


 



 



 


"L'étoile est belle parce qu'elle laisse
deviner l'infini
dont elle s'entoure" 

Jacques Salomé 


 



 




 


"J'ai rêvé que tu rêvais de moi.


Et Dans ton rêve j'étais aimé par toi,


comme jamais de ma vie je ne l'avais été.


Au réveil, j'ai oublié que c'était un rêve...


Tu étais là.

Jacques Salomé


 


 



 


" Je ne savais pas le bonheur


de voir se rencontrer, se mêler,


s'accorder un rêve à un autre rêve.


Je l'ai découvert avec toi,


quand ton rêve a accueilli le mien


pour lui permettre d'être enfin réel,


plus vivant... "


Jacques Salomé

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Le pas de deux... | 07 décembre 2009

" Un jour, vous la rencontrez et vous savez que c'est bien elle. Vous avez fait coïncider, autant que possible, le monde de vos rêves et celui de la réalité.

Désormais, vous n'êtes plus tourné vers un passé lourd de chagrins et de regrets, sans cesse obsédé par ceux qui auraient pu vous aimer ou que vous auriez pu aimer.

Vous êtes, au contraire, confiants dans un avenir partagé, certains d'être là où il vous faut être, là où il fait bon vivre en compagnie de qui vous rend heureux. 

C'est à chacun de prendre l'autre par la main et de lui montrer le chemin. Les instants que vous vivez, c'est vous qui les créez. Il ne suffit pas de les imaginer. Chacun à votre façon, l'un pour l'autre, l'un avec l'autre, toujours deux à inventer et à réinventer votre histoire, acteurs et metteurs en scène de votre propre bonheur. 

Cette femme que vous avez cherchée parmi tant d'autres, cette femme que vous avez si longtemps imaginée avant de l'avoir rencontrée, cette femme, vous lui avez donné un visage et vous pouvez enfin la nommer. Elle peut-être votre femme parce qu'elle est pour vous toutes les femmes, et vous pouvez l'aimer car aucune d'elle désormais ne vous met en danger. 

Vous n'êtes plus obsédée par la peur d'être enfermé dans une relation duelle qui s'apparente toujours, quelle qu'elle ait pu être votre histoire, à la relation que vous avez pu entretenir avec votre mère. 

Un jour, vous accepter l'amour d'une femme qui est là, prête à vous aimer, et vous êtes prête à partager, à votre tour, un amour qui n'est plus imaginaire : un amour qui, parce qu'il n'est plus coupable, n'est pas impossible à vivre. Vous ne craignez plus d'être blessé par une demande à laquelle l'autre pourrait ne pas répondre, mais vous ne craignez pas non plus qu'elle ait à votre égard une demande à laquelle vous ne pouvez répondre. Ne redoutant plus de souffrir, vous pouvez alors vous permettre d'aimer qui vous aime. 

L'histoire que vous vivez ne ressemble à aucune autre. Elle est celle que vous attendiez même si vous ne l'espériez plus. Elle bouleverse tout sur son passage et ne vous fait plus craindre d'être heureux. L'essentiel de cette histoire étant le caractère unique, incomparable et parfaitement exceptionnel d'un amour partagé. 

Maintenant, pour vous sentir en paix et pour que le bonheur soit parfait, vous voudriez pouvoir le partager avec tous ceux que vous aimez. Vous êtes par conséquent bien triste de constater que certains ne peuvent se réjouir avec vous de ce qui vous réjouit tant, incapables, semble t-il, d'apprécier et de partager un bonheur qui les met peut-être trop douloureusement face à celui qu'ils n'ont pas ou plus. Peut-être ont ils la sensation de vous perdre une fois qu'ils vous voient engagé dans une autre voie que la leur. Vous faut-il alors, par fidélité à ceux qui se refusent à le vivre avec vous, vous refuser à vivre votre bonheur ? Votre sacrifice ne les rendra pas plus heureux, tandis que votre bonheur, vous pourrez à votre tour le communiquer, et, si ce ne sont eux, il en est d'autres que vous rendrez heureux."

Extraits de " Histoires d'amour, histoire d'aimer" Par Catherine BENSAID

Publié par MaSérénité à 19:35:58 dans ♣ ... Parce que ça résonne... | Commentaires (1) |

Pleurer... | 07 décembre 2009

" Jamais notre corps n'a été aussi lourd et notre âme aussi légère que lorsque nous pleurons", dit Jean-Loup Charvet.

S'il faut verser des larmes, ne craignons pas de le faire : elles sont, avec le rire et les soupirs, l'expression silencieuse des paroles qui ne peuvent se dire.

On "fond" en larmes et fondent dans le même temps les résistances qui nous interdisaient l'accès à la vérité de nos sentiments.

On voit clair : un regard plein de larmes ne peut plus mentir ni se mentir à lui-même. Il n'est pas sûr de ce qu'il sait, mais il devine. Il s'approche de ces contrées inexplorées, de ces mondes obscurs et inquiétants qu'il lui faut traverser pour trouver la lumière.

Il fait face à ses ombres et ses fantômes. L'ange blessé s'est réveillé, il a retrouvé la parole et le droit d'exister : il est sur le chemin de la guérison.

" Il est des lieux de nous-mêmes qui n'existent pas tant que les larmes n'y ont pas pénétré, il serait plus juste de dire qu'il y'a des lieux de nous-mêmes qui n'existent ps tant que l'Amour n'y a pas pénétré."

Tant que nous n'avons pas fait la lumière sur nos ombres, que ne sont pas revenus à la surface les drames qui nous empêchaient d'avancer et que nous n'avons pas pu retourner à la source de nos premiers "malentendus".

Il est des lieux de nous-mêmes que nous n'avons pas encore habités. Tant que notre ange malheureux n'a pas été touché au coeur par la flèche de l'Eros, il ne sait pas la force d'amour qui est là, logée au plus profond de son coeur, comme un oiseau blessé qui ne demande qu'à s'envoler. Les larmes nous lavent de notre passé et redonnent vie à notre âme.

Pourquoi tant de beauté - trop de beauté, pour certains - nous fait pleurer ? Pourquoi l'extase est-elle si souvent baignée de larmes ? Pourquoi certaines musiques éveillent-elles un bonheur mêlé d'une telle tristesse ?

Ouvrir son coeur, laisser pénétrer l'amour et la compassion, cette tendresse infinie pour les êtres mortels et finis que nous sommes... Cela fait mal.

Faire éclater la lumière là où régnaient l'ombre et le chaos, s'ouvrir à un au-delà de soi, à une dimension d'éternité nous donnent la sensation de nous retrouver autant que de nous perdre.

" S'il y'a dans toute larme une promesse de lumière, il y'a aussi dans chacune d'elles un souvenir d'obscurité."

Tandis que le beau, la lumière et la légèreté nous traversent, reviennent en mémoire la laideur, l'obscurité et la pesanteur. Au moment où la joie nous envahit, la tristesse reprend ses droits. En même temps que notre coeur s'ouvre à la beauté de l'univers, il se serre devant ce que nous savons être éphémère.

La chute peut être d'autant plus cruelle que l'on est monté haut dans le ciel. Comment redevenir un simple mortel quand on a touché à l'immortalité, comment redescendre parmi les humains quand on a côtoyé les étoiles. Comment réintégrer ses propres limites quand on a atteint l'état de grâce ?

Faudrait-il alors fermer nos volets et vérouiller notre porte, nous interdire de rire et retenir nos larmes, nous refuser à aimer et réduire notre univers à une "peau de chagrin" ?

Prenons le risque de vivre, car c'est bien de risque qu'il s'agit : celui d'aller vers la lumière et de faire la lumière sur ce que nous ne voulons ni voir ni savoir. Ouvrons notre porte à la joie même s'il nous faut affronter pour cela nos démons. Il n'y a pas de joie sans larmes et les larmes ne sont pas toujours tristes.

" La grâce comble, mais elle ne peut entrer que là où il y'a un vide pour la recevoir " dit Simone Weil.

Laissons pleurer notre ange blessé : libre cours à ses émotions. Si nous lui donnons la liberté de s'exprimer, il nous laissera le champ libre pour recevoir à notre tour la "grâce".

Sachons recevoir les cadeaux. Le propre des anges n'est-il pas de nous accorder la grâce de leur protection et de leur bénédiction sans rien demander d'autre que de savoir l'accueillir ?

Extrait de la musique des anges par Catherine Bensaid

Publié par MaSérénité à 10:21:41 dans ♣ ... Parce que ça résonne... | Commentaires (1) |

Quelques conseils pour une vie calme et tranquille... | 25 novembre 2009

Marcher 10 à 30 minutes par jour... EN SOURIANT


Rester assis tranquillement pendant au moins 10 minutes tous les jours, en s'isolant si nécessaire


Au lever le matin se dire tout de suite...Mon but aujourd'hui est ______.


Écouter de la bonne musique tous les jours, c'est une authentique nourriture pour l'esprit


Vibre avec les trois E … Energie, Enthousiasme et Empathie


Jouer à plus de jeux que l'an dernier


Lire plus de livre que l'an dernier


Regarder le ciel au moins une fois par jour, constater la majesté du monde qui nous entoure


Faire plus de rêves tout en étant éveillé


Manger d'avantage d'aliments qui viennent des arbres et des plantes. Manger moins de nourriture fabriquée industriellement ou exigeant un sacrifice.


Manger des airelles et des noix. Boire du thé vert, beaucoup d'eau et un verre de vin par jour (porter un toast pour quelque chose de beau dans la vie, si possible en compagnie de l'être aimé)


Essayer de faire rire au moins 3 personnes chaque jour


Ne pas perdre son temps précieux dans des rumeurs, des choses du passé, des pensées négatives ou des choses hors de contrôle. Mieux investir son énergie dans le positif du présent.


Noter que la VIE est une école et nous sommes ici pour apprendre. Les problèmes sont les enseignements qui vont et viennent, ce que nous apprenons de ceux-ci le seront pour toute la vie


Petit-déjeuner comme un roi, déjeuner comme un prince et dîner comme un mendiant


Éliminer le désordre de la maison, de la voiture, du bureau, laisser couler une nouvelle énergie dans sa vie


Sourire et rire plus


Ne pas laisser passer l'occasion d'embrasser l'être aimé


La vie est trop courte pour perdre du temps à détester quelqu'un


Ne pas se prendre au sérieux. Personne d'autre ne le fait


Rien à gagner à chaque discussion. Il faut accepter que l'autre ne soit pas d'accord et apprendre de ses arguments


Se mettre en paix avec son passé pour ne pas ruiner son présent


Ne pas comparer sa vie avec celle des autres. Nous n'avons pas d'idées sur le chemin qu'ils ont parcouru dans la vie


Personne n'est responsable de son bonheur sauf soi-même


Bien se rappeler que nous n'avons pas de contrôle sur tout ce qui nous arrive, mais sur ce que nous faisons


Apprendre quelque chose de nouveau chaque jour


Ce que les autres pensent de nous n'est pas de notre ressort


Apprécier son corps et en profiter


Que la situation soit bonne ou mauvaise, elle va changer


Le travail ne s'occupera pas de nous lorsque nous serons malades. Nos amis vont le faire. Restons en contact avec eux


Rejeter tout ce qui n'est pas utile, amusant ou beau


L'envie est une perte de temps, nous avons déjà tout ce qu'il nous faut


Le meilleur est encore à venir


Peu importe comment s'asseoir, se lever, s'habiller et aider


Chaque soir avant de se coucher, dire : Je vous remercie pour _____.


Aujourd'hui, j'ai réussi à obtenir _____.


Se rappeler que nous avons trop de bonheur pour être stressé


Jouir du voyage. Une chance : en tirer le plus grand profit


 

 

LA VIE EST BELLE, IL FAUT EN PROFITER LE PLUS POSSIBLE...

MERCI GRANDE SOEUR POUR CE PARTAGE

Publié par MaSérénité à 11:01:48 dans ♣ ... Parce que ça résonne... | Commentaires (5) |

Le sacré... | 18 novembre 2009

" Avec toi, c'est une relation d'être à être. Une relation qui n'a pas de mots pour se dire. Elle se vit au-delà des mots. Je sens mon coeur ouvert à une dimension que j'ignorais. Avec toi, c'est différent de tout ce que j'ai pu vivre. C'est un amour où la proximité est spontanée et immédiate ; pas de distance à franchir - Les âmes en auraient-elles ? Un amour où les frontières sont abolies, toutes les frontières. Où on ne souffre pas des différences et des différends.

Je ne savais pas que l'intensité pouvait être associée à tant de douceur. Je pourrais dire que tu es l'amour "incarné". Par ta présence, l'amour se donne. Ta présence est amour. Tu es amour. Et avec toi, je suis amour.

Un amour bien au-delà de toi, bien au-delà de moi. Chacune de nous se dépasse ; c'est un amour qui nous dépasse ! Il nous fait accéder à plus grand et plus haut que nous.

Avec toi, je vis des moments magnifiques. Le temps partagé est un temps hors du temps. Hors du commun, du commun des mortels ; si près des étoiles qu'on ne touche plus terre.

Nous sommes projetées dans un ailleurs : un monde qui semble oublier le monde, là où les amoureux sont seuls au monde.

La perception même des corps est autre : leurs contours se fondent dans un espace infini. Un corps à corps qui est une rencontre d'âme à âme.

Je suis avec toi, tu es avec moi... mais c'est bien plus que toi et moi.

La rencontre d'âme à âme est une promesse d'amour total et absolu.

Il est des relations d'exception qui se vivent et restent exceptionnelles. L'intensité est là, qui s'impose et n'impose rien. Chacun de son côté en est troublé, bouleversé, et bien souvent transformé.

Une rencontre inespérée, inattendue, vécue comme un cadeau du ciel. La grâce nous a touché et nous nous remercions l'un l'autre de ces instants si précieux. Je te remercie d'être là. D'exister.

Ce sont des instants gratuits, offerts : des fous rires, des larmes, des moments de grandes émotions, des regards complices... des moments d'intense fusion des corps.

La grâce demeure et nous pouvons partager le très haut, le tout en haut de l'échelle. Nous pouvons créer ensemble un lieu de vie, une vie, vivre des créations, autour du rire des enfants, du plaisir, de la beauté et des rires.

Vivre les choses les plus simples de la vie avec qui nous avons la grâce de sentir nos âmes accordées. C'est merveilleux de déjeuner ensemble, d'échanger, de se retrouver dans l'essentiel et en même temps de pouvoir courir dans les bois, sur la plage ou encore déguster des bons petits plats.

Nous pouvons communier tout en vivant ensemble. La vie devient communion.

J'ai le coeur si plein d'amour, de cet amour ; que pourrais-je vouloir de plus ?

Il n'est pas de plus grand bonheur pour moi que de t'offrir mon amour, de plus grande joie que de la partager avec toi, de plus grand plaisir qu'en te le donnant. Et dès lors que je te donne, je t'écoute, je prête attention à ce que tu es, là où tu es, là où tu en es, et je vais vers toi. J'agis dans le sens de ce qui est le meilleur pour toi. Mon désir est orienté vers le tien, mais sans que je m'égare, car je sais aussi quel est le mien - je ne pourrais t'écouter si je n'avais appris à m'écouter. Je ne me perds pas en te donnant. Au contraire, c'est là que je trouve ma force et que je me retrouve... Que je me découvre.

A faire du deux, non pas seulement un face à face, où chacun attend de l'autre d'être aimé, mais un acte d'amour : toujours mieux aimer dans une dimension toujours inspiré, qui nous élève l'un l'autre, et nous permet de nous découvrir sans cesse.

Nous ne sommes pas condamnés à revivre les mêmes histoires. Ainsi pouvons-nous sortir de notre petite histoire pour vivre LA grande histoire de notre amour. LE GRAND AMOUR.

Et la plus haute forme d'amour est de toujours mieux aimer. Mieux t'aimer.

Si je m'inquiète de bien aimer, je ne m'inquiète plus d'être aimée. Il m'importe juste de rendre la relation toujours plus belle, non de savoir si je suis belle. Je ne sers pas ma gloire, ni la tienne, mais je veux rendre gloire à la beauté et à la splenseur de l'amour. L'honorer et lui reconnaître son caractère sacré.

Parce que j'ai conscience que chaque geste, chaque mot est sacré.

Je fais honneur à cet amour. Je m'y consacre. Je suis dans le sacrifice au sens de faire sacré et non de se sacrifier ; quand mes actes sont sacrés, ils sont un accomplissement : perpétuel dépassement vers le meilleur de moi-même. Je me donne entièrement, donne ma vie entière. 

J'honore l'amour que je porte en moi. Que je te porte. 

Je me donne de tout mon corps, de toute mon âme, de tout mon coeur, dans une chair aimante et vivante.
Je suis au service d'un amour qui nous élève l'une et l'autre, de cet amour qui fait tourner la terre, le coeur humain et les autres étoiles. Dans une célébration illimitée. 

Comme un feu sacré, j'honore sa flamme et je l'entretiens. Comme une terre sacrée, je la nourris, je la respecte, je la vénère. Comme une source sacrée, je la laisse s'écouler. Et je m'y coule pour ne faire plus qu'un avec elle. 

Un amour qui ne juge ni ne critique. Un amour humain, si humain, dans la tolérance et non dans l'abnégation face à l'intolérance. Dans un respect de l'autre qui n'oublie jamais de se respecter soi-même. Dans un regard d'amour qui ne pense pas à soi mais se tourne vers l'être aimé. 

Je n'ai pas un seul et unique amour à donner. Une seule et unique façon d'aimer. Mais toi, de la façon dont je t'aime, il n'y a que toi. 

Cet amour là, humain et divin, à la fois teinté de désirs, d'amitié, mais aussi d'une tendresse inconditionnelle, il n'y a que toi. Je n'ai pas à me poser la question de la fidélité. Je suis fidèle à l'amour que je te porte. 

Mon amour, donne-moi la main, je te donne la mienne, marchons ensemble. Et donnons-nous le temps pour nous ouvrir à l'éternité. "

Catherine BENSAID ET Jean-Yves LELOUP Extrait de : Qui aime quand je t'aime ?

Publié par MaSérénité à 20:17:43 dans ♣ ... Parce que ça résonne... | Commentaires (1) |

La conscience du souffle... | 16 novembre 2009

" Aimer dans la conscience de ce souffle conduit à être vigilant. La relation, pour qu'elle reste de l'eau vive, demande d'être en éveil. Il faut rester en éveil lorsqu'on devient un couple ; être soi-même sa propre sentinelle. Être en état de veille. Veiller sur la relation comme on veillerait sur un enfant. La voir grandir et l'élever : la voir s'élever. Belle et lumineuse, comme une flamme. Mais la flamme est fragile qui demande à être entretenue. Un souffle violent et elle s'éteint ; une absence d'air et elle est amenée à disparaître.

Aimer dans la conscience du souffle qui nous traverse, c'est revenir à la source et ne pas se perdre dans la soif."

" Apprendre la patience et la persévérance pour aller à la source de mon désir et pour aller vers toi. Pour découvrir l'Amour au travers de ton visage, mieux te connaître dans ta similitude et ta différence. Faire l'expérience d'une soif qui n'est pas souffrance et croire enfin en l'Amour possible. Je viens à toi avec mon désir, avec ma source, pas seulement avec ma soif.

Cette relation ne se construit pas sur le manque mais sur le plein... même si tu me manques. Elle se nourrit de ce qui est. Elle naît du silence, non du bruit. Elle se vit dans la générosité et non la retenue. Elle est à la nature du "un", comme la source.

J'apprends à t'aimer dans la conscience de ce que tu es mais sans perdre la conscience de ce que je suis.

Ce n'est pas mon amour qui est infini. Ce n'est pas ton amour qui est infini. Ce qui est infini, c'est l'amour qui nous unit."

Catherine BENSAID et Jean-Yves LELOUP       Extrait de : Qui aime quand je t'aime ?

Publié par MaSérénité à 19:48:48 dans ♣ ... Parce que ça résonne... | Commentaires (3) |

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