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Le chasseur abstrait éditeur

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Vivre Livre - Salon du Livre Midi-Pyrénées - 15-16 novembre 2008 - Toulouse | 27 octobre 2008

Vivre Livre

Salon du Livre Midi-Pyrénées

15-16 novembre 2008 - Toulouse

Le chasseur abstrait y sera

avec Pascal Leray qui présentera sa "Sériographie" : Deux Cahiers de la RAL,M et 5 livres publiés chez le Chasseur abstrait.

 

Organisé par la Région Midi-Pyrénées et le Centre Régional des Lettres, le Salon du Livre Midi-Pyrénées aura lieu les 15 et 16 novembre prochains à Toulouse au Centre de Congrès Pierre Baudis. Il sera précédé le jeudi 13 novembre par une conférence de presse du président de Région Martin Malvy sur l'engagement de la Région en faveur du livre et de ses métiers. Cette conférence de presse se prolongera par une rencontre avec les professionnels du livre en région. 

En 2008 le Salon du livre Midi-Pyrénées se développe pour permettre la rencontre d'un large public avec la création littéraire en région : 

-- Le Salon change de lieu : il  se déroulera au Centre de Congrès Pierre Baudis, qui offre un espace vaste, accessible et ouvert sur l'extérieur.

-- Le Salon prend aussi une identité propre avec un nouveau nom : Vivre Livre, qui proclame une volonté bien affichée, vivre le livre et la lecture au quotidien pour mieux appréhender le monde, 

-- Le Salon propose un nouveau contenu en prise sur l'actualité littéraire : plusieurs espaces seront consacrés à des rencontres, débats, tables rondes et lectures, en direction de tous les publics, et s'ajouteront à l'espace d'exposition où est présentée la richesse éditoriale de Midi-Pyrénées (plus de soixante éditeurs présents), à l'espace librairie (Association des libraires indépendants en Midi-Pyrénées, Ombres Blanches et L'Autre Rive) et à l'espace restauration (transformé en café littéraire).

 

Pour cette première édition de Vivre Livre, la programmation sera riche et variée :

-- A l'affiche les écrivains originaires de Midi-Pyrénées ou vivant à Toulouse et en région qui ont une actualité littéraire, parmi lesquels Denise Epstein, Jean-Paul Dubois, Tristan Garcia, Jean-Baptiste Del Amo (en partenariat avec le Prix du Jeune Ecrivain) ou encore Philippe Ségur et Christian Authier, 

-- Deux débats sur l'avenir du livre et des politiques culturelles (avec notamment Antoine de Baecque, Françoise Benhamou, Christian Thorel, Jean-Claude Wallach),

-- Jacques Bonnaffé sera le comédien invité de cette première édition et aura « marge blanche » pour deux lectures conçues en commun,

--  Nous fêterons les dix ans de La Brune (éditions du Rouergue) avec son éditrice Sylvie Gracia et trois de ses romanciers, Antoine Piazza, Pascal Morin et Arnaud Rykner,

-- Nous parlerons de littérature étrangère avec le traducteur de Mark Twain, Bernard Hoepffner, et les éditeurs de Tristram et de Passage du Nord-Ouest,

-- Les écrivains en résidence en Midi-Pyrénées seront aussi à l'honneur :  David Fauquemberg, en résidence à la Maison des écritures de Lombez, sera en conversation avec Bartolomé Bennassar, Samira El Ayachi en résidence aux Maisons Daura à Saint-Cirq Lapopie animera une rencontre complice avec le slameur Insa Sané,

-- Des auteurs pour la jeunesse, parmi lesquels Yan Nascimbène, Rachel Corenblit, Claude Clément, et Thierry Dedieu viendront rencontrer leur public, animer des ateliers et participer à des discussions autour du livre pour la jeunesse.

 

Mais il faut aussi mentionner un hommage à l'Occitanie d'Yves Rouquette, une rencontre autour du polar au féminin, plusieurs spectacles et lectures par des compagnies théâtrales régionales et un Café littéraire non stop où les éditeurs de la région présenteront leur actualité éditoriale en compagnie de leurs auteurs. 

A travers cette programmation et l'envergure nouvelle donnée au Salon du livre Midi-Pyrénées, la Région Midi-Pyrénées et le Centre Régional des Lettres, en partenariat pour la première fois avec la Mairie de Toulouse, montrent leur engagement en faveur de la création littéraire et des métiers du livre mais aussi en faveur de la lecture en direction de tous les publics. 

Entrée gratuite -Horaires : Samedi : 10h-19h / Dimanche : 10h-18h

-- Contact presse : Centre Régional des Lettres Midi-Pyrénées - 05 34 44 50 20 -- h.ferrage@crl-midipyrenees.fr -v.franques@crl-midipyrenees.fr / www.crl.midipyrenees.fr

 

 

Publié par regal à 10:01:49 dans ANNONCES | Commentaires (7) |

28-08-2009  21:54  28-08-2009 21:54
merci  De  cheap auto insurance  Sujet:  merci Url: [Liens]
merci beaucoup
28-08-2009  21:54  28-08-2009 21:54
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19-04-2009  19:02  19-04-2009 19:02
salon  De  Hollie - Reservar Hotel En Málaga  Sujet:  salon Url: [Liens]
Merci bien d’avoir mentionné toutes ces entreprises supplémentaires tenues au sein de ce salon global. Ce sont toujours des réalisations régionales qui présentent mon pôle d’attraction.
17-04-2009  18:45  17-04-2009 18:45
envergure  De  Daisy - Emo Hair  Sujet:  envergure Url: [Liens]
Et cette envergure regarde vraiment à mon aise. Je crois bien que la plupart de l’assistance et même ceux qui n’ont pas eu ni l’occasion ni la possibilité d’y assister vont me supporter dans cette sorte d’enonciation.
18-11-2008  09:17  18-11-2008 09:17
En rev’nant du salon du livre de Toulouse  De  Anargésique  Sujet:  En rev’nant du salon du livre de Toulouse
L’endroit est mal choisi. Le centre de congrés Baudis est pourtant assez joli. En tout cas, il se fait remarquer dans cette ville « rose » où l’architecture est en général plutôt médiocre. Le jardin, tristounet comme le gazon des HLM, est fréquenté en semaine par des employés qui viennent y grignoter leurs sandwiches en compagnie des pigeons et des vieillards égarés. Ce n’est pas Hyde Park, mais l’herbe pousse. En fin de semaine, l’endroit est désert : les employés sont chez eux ou sur la plage à Narbonne, les promeneurs étrangers du côté du Capitole et les consommateurs dans les centres commerciaux à la périphérie de la ville. En cette fin de semaine particulière, par pur esprit de contradiction, les éditeurs régionaux sont à l’intérieur de cette tour d’ivoire où ils peuvent garer leur véhicule à prix fort et se nourrir des provendes d’un traiteur. Vivons livres déclame l’affiche insipide que des Toulousains attentifs ont observé au cul des autobus. Vivre livres, disait celle du salon du livre de Paris. Une proximité qui sent le plagiat. Et témoigne assez de l’état d’esprit d’un Conseil régional de Midi-Pyrénées dépourvu d’imagination et porté à la contrefaçon. Quant il vint défendre Calas à Toulouse, Voltaire remarqua pertinamment que ses habitants étaient pour la moitié des débiles mentaux, et l’autre des ecsrocs. Une relation de cause à effet, sans doute. Mais ce serait oublier que ceux qui viennent d’ailleurs, dans cette ville morose, exercent aussi une influence maline, peut-être par pur ostracisme. Faudra-t-il les virer pour respirer enfin l’air vivifiant d’une culture qui mérite un vrai salon du livre et un Centre régional des Lettres nettoyé à la lessive antiparasite? Le programme est clinquant. Des rencontres et des débats sans intérêts, des lectures de bas niveau, une rentrée littéraire pauvre, des ateliers bidons et des spectacles d’amateurs. Du ramassis organisé pour la poudre aux yeux. Comme si ces « béotismes » pouvaient draîner du monde pour le faire lire. Les « tournées » subventionnées dans l’ombre ont encore frappé. Mais toujours pas à la bonne porte : personne ne vient et tout le monde s’en fout — je veux parler du public — les autres viennent puisqu’ils sont payés… qu’est-ce que ça peut leur foutre que personne n’applaudisse ? Pourtant, Martin Malvy président de la région, cite Flaubert ad hoc: « Ne lisez pas comme font les enfants, pour vous amuser, où les érudits, pour vous instruire. Non, lisez pour vivre. » Mais où s’arrête l’intelligence quand on sert la Chaîne du livre et son prix unique du livre ? Avec Nougaro, amuseur, qui prend la place des poètes, de son vivant comme dans la mort. C’est une image, bien sûr. Mais entre l’universalité de Flaubert et les pitreries rimées de Nougaro, ya du ch’min à faire ! Et il n’est pas sûr que l’endroit est bien choisi pour vivre vraiment. On écrit pour ut doceat, ut moveat, aut delectet... instruire, émouvoir et charmer. Attention aux recueils de maximes ! Ici, le plaisir est de rencontrer, de revoir souvent, des auteurs dont le cœur balance entre le français, qui décline, et le roman, qui revient. Riche région qui n’a hélas pas encore pris le temps et l’argent de se doter d’institutions littéraires capable de s’imposer à Paris et à ses hypes. Pas facile de concurencer les belles passantes parisiennes quand on n’a pas sur place les moyens de se looker. La fréquentation est médiocre. Mais l’entrée gratuite ne permet pas de mesurer cet échec qui eût été cuisant autrement. Habileté politique de quelques tromblons détestables qui jouent à la marelle dans les coulisses de la vie quotidienne. Pas de quoi vomir, quand même ! Pourtant ce ne sont pas moins de 60 éditeurs « régionaux » qui exposent en rang d’oignon dans un décor et un mobilier dignes d’un préau communal, à l’heure où lesdists préaux ont été remplacés depuis longtemps par des salles polyvalentes. Il paraît que c’est dans un souci d’égalité. Style col Mao, on ne fait pas mieux. Mais avouons qu’on aimerait voir cet ensemble au salon de Paris. Ça en jetterait ! Mais comment amener tout ce monde dans la capitale sans l’argent des démunis ? C’est la grande question. La zone est divisée en « pôles ». L’usage, et aussi une certaine forme d’intelligence, veut que les pôles sont deux, les poins cardinaux quatre et la sainte trinité, trois. Mais ici, les « pôles » sont en réalité des domaines de l’édition. Interpol, qui n’était pas au rendez-vous, n’a pas inspiré des organisateurs médiocrement formés aux techniques de la communication et enclins à donner des leçons qu’ils n’ont pas eux-mêmes apprises. Le domaine « Littérature et poésie » est particulièrement présent. Pas loin du tiers des propositions. Il y a à boire et à manger, sans doute, mais le signe est prometteur : c’est bien dans ce domaine que l’édition se développe le plus. Pas le mieux, c’est vrai. Mais les tautologies ennuyeuses des autres domaines ne font pas mieux, loin de là. Le déjà vu et le rance ne font pourtant pas peur dans cette région qui a rêvé d’être capitale europénne de la culture avec si peu de moyens matériels et humains, si peu d’idées et d’imagination ! avec rien ni personne, en somme. « La rentrée est toulousaine » déclare fièrement le programme, à cause de deux ou trois navets « littéraires » parus en page publicitaire des médias. Pourquoi pas « appaméenne », « montalbanaise », « rodésienne »… ? Il est vrai que la mairie de Toulouse rentre au bercail avec une tendance politique que le Conseil régional arbore depuis quelques années. Alors, du coup, ça fraternise et Toulouse ne se sent plus pisser, oubliant que ce salon est midi-pyrénéen et qu’il ferait bien de devenir au moins français (basque, breton, roman, etc.) si ses édiles souhaitent qu’il dure plus longtemps que les roses moussus de ses murs et ses restaurations maladroites. Le Centre régional des Lettres nous avait proposé, dans son numéro 1 de Tire-Lignes, une politique en trois vecteurs : — la création littéraire — le rapport du livre aux autres arts — et le reste, la piétaille éditoriale qui fabrique des « livres », ou plutôt des carnets en papier, destinée à la jeunesse, aux écoliers, aux patriotes etc. Sans partenaires c’est difficile. Deux « organisateurs », la Région et le CRL. L’une donne, l’autre prend. Plus un saloniste, entreprise « amie », chargée des « aménagements » et de la « régie technique », Multi Prism. C’est peu. C’est même rien dans la mesure où Multi Prism encaisse ce que le CRL a pris au Conseil régional, où le Conseil régional s’offre de la pub et où le CRL s’aligne dans la perspective d’un budget en baisse autant en volume qu’en liberté. À mon avis, quelque chose coince dans cette économie de la communication éditoriale et du service public. On veut faire circulaire, et c’est voilé comme la roue d’un vélo accidenté ou le cerveau de son conducteur. Pourtant il y a de la matière dans cette région abandonnée des dieux. La création littéraire répond aux objectifs du CRL, en fouillant un peu. Les arts apparaissent ici ou là. Et bien sûr tout le reste, attaché aux influences de la Chaîne du livre, suit son tran tran avec des gueules d’enterrement qui témoignent assez de leur futur éditorial. Il manque à ce salon ce qui manque toujours à Toulouse et à « sa » région : des compétences et le renoncement définitif aux principes mérovingiens qui sentent, disons-le clairement, le reviens-y : le privilège et la recommandation, autrement dit : la chasse gardée et le piston. Sinon tout va bien, merci. Anargésique. Visitez plutôt le contresalon « Anarphabète » organisé par La chapelle 36, rue Daniel Casanova – Toulouse.
10-11-2008  07:45  10-11-2008 07:45
livre  De  edden  Sujet:  livre
bonjour est-il encore possible de s'inscrire pour une petite place c'est mon premier livre il s'appelle Naissance d'une mère, un beau livre tyexte et photo de 122 pages fait sur 2 ans avec les doubles témoignages de 118 jeunes femmes de la région de Brive devant mère pour la première fois on m'a parlé de votre événement à la oire du livre de Brive où j'étais ce week end merci 06 09 67 40 25
09-11-2008  16:22  09-11-2008 16:22
programme salon livre  De  françoise villeroy  Sujet:  programme salon livre
bonjour j'ai lu l'article vivre livre 2008 , j'aimerais savoir si il existe un programme détaillé des débats, lectures ...sur les 2 journées(avec jours et heures de passage) merci pour votre réponse

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