Journée harassante pour l'Amour : arrivé au boulot à 10h, rien foutu jusqu'à 13, déjeuné jusqu'à 14, passé me voir de 14h30 à 15h30, revenu au bureau à 16, rien foutu jusqu'à 18, heure à laquelle il a fait soif.
Donc parti avec ses collègues pour un apéro de cadres en goguette.
Rentré dudit apéritif à 21h15.
Fatigué, le chéri.
Et paf.
Entendu en moins de 5 minutes :
- Je ne suis pas paf, je suis con.(ndlr : arf, si tu le dis...)
- On est vraiment télépathes tous les deux. Mais seulement quand je suis bourré, c'est bizarre... Finalement, je te surestime peut-être un peu... (ndlr : merci Mon Amour, moi aussi je t'aime...)
Pas toujours facile d'être le repos du guerrier.
Surtout quand il a oublié d'aller à la chasse.
Parce que je suis sure que dans 5 minutes, il va me demander en plus ce qu'on mange...
Ah tiens, non: il propose un restaurant...
Il est mignon quand même...
Publié par cleo.x à 21:38:13 dans Les Hommes | Commentaires (21) | Permaliens
J'en suis tombée de ma chaise tellement je n'y crois pas.
Je vois 36 chandelles depuis que j'ai regardé leur site.
A la recherche d'un plan pour demain soir (à force de répéter que les réveillons m'ennuient, j'ai été prise au mot...), je cherchais une soirée du feu de dieu sur internet, lorsque j'ai eu une idée fumante : y aller.
Tout feu, tout flamme, je visite leur site pour vérifier que les lieux brilleront de mille feux à cette date, et que lis-je?
480 euros la soirée!
Je suis fumasse : je ne viens pas voir un spectacle, mais le faire.
Payer pour mettre le feu... et puis quoi encore?
Ces gens s'enflamment!
Ils nous prennent pour des pines, alors qu'on vient avec!
Moi qui brûlais d'impatience d'y aller à telle date, je bous d'indignation.
Publié par cleo.x à 18:55:08 dans A night at the Playboy Mansion | Commentaires (3) | Permaliens
est parfois un peu collant, mais j'aime ça.
Encore!
Publié par cleo.x à 17:56:25 dans Les Hommes | Commentaires (2) | Permaliens
Je suis bordélique mais je me soigne.
Précisément, je suis papiphile.
Non pas que j'aime les vieux, mais le papier.
Et je ne connais pas le mot adéquat pour décrire ce phénomène.
Mais comme je connais plein d'autres mots compliqués, genre Caenorabditis elegans, je considère qu'il y a un point partout, balle au milieu.
Donc je vis dans un fatras de papiers :
- Des papiers importants, surtout pour mes clients, parce que personnellement, je n'en ai rien à foutre, mais je les conserve en espérant leur envoyer, un jour, pour le soin que j'apporte à leurs papiers, un autre papier à mon en-tête avec marqué en gros et en titre « facture »,
- Des papiers liassés, tels des magazines, des journaux, et pas que des futiles hein, y en a aussi de boulot,
- Des papiers volants, de toutes sortes, servant de bloc-notes sauvage et dont je me promets toujours de les classer un jour,
- Des papiers agrafés les uns aux autres, en grands ou petits morceaux, recréant ainsi un agenda de fortune, sur lesquels sont notées les choses que j'ai à faire et mille références qui me semblent hyper importantes quand je les note, mais qui, lorsque je les relis quelques minutes plus tard, ne m'évoquent rien de plus qu'un « mais qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire ? » inquiet et flemmard, auquel je réponds en remisant par devers moi lesdites notes en espérant que la mémoire me reviendra plus tard, alors que j'en oublie jusqu'à leur existence,
- Du papier à lettres, de tous formats, de toutes couleurs, alors que je n'envoie que des mails, mais c'est si beau ce rose qui tue, et ce parme romantique, et ce bleu, et ce noir, et ce caca d'oie,
- Du papier recyclé en papier de brouillon, parce que je suis pire qu'Idéfix, je ne pleure pas quand on arrache un arbre : je tue ; alors je recycle tout et me retrouve régulièrement à essayer de comprendre ce que j'ai bien pu vouloir imprimer sur cette publicité,
- Du papier relié, par une couture ou des spirales, généralement de chez Muji ou Clairefontaine, parce que j'adoooooooore les cahiers et carnets, qu'on en a toujours besoin, que ça peut servir, que la couverture est jolie, ou simple, ou me rappelle mon enfance, et que c'est tellement beau que ça deviendra collector, alors il ne faut surtout pas écrire dedans, j'en rachèterai un identique pour m'en servir, celui-là je le garde en souvenir,
- Du papier chiant, des pubs, des catalogues, qui, je vous l'accorde, mériteraient eux de finir à la poubelle, mais bon, on ne sait jamais, il faut lire avant de jeter, ça peut servir,
- Du papier coloré en tous petits morceaux rectangulaires, généralement violet avec une bande brune, oui je sais, ce sont des tickets de métro usagés, mais on ne sait jamais, ça peut servir aussi,
- Et bien sûr, mon agenda, mes livres, mes dictionnaires, ben oui je fais la collec' et alors ?, mes cours depuis le bac, je sais, j'ai eu mon bac en 1992 et depuis j'ai toujours eu une carte d'étudiant, quelques cours d'avant le bac, quelques manuels scolaires programme lycée, du courrier en souffrance, des factures pas mieux, des extraits de compte non classés, des justificatifs de frais pareils, etc., etc.
Je croule sous le papier.
J'adore.
Autrefois, je faisais même à chaque événement une « revue de presse » complète.
En fait de revue de presse, j'achetais TOUS les journaux qui traitaient du sujet, de l'Huma à Minute, pour avoir un échantillon de la pluralité d'opinions en France à telle époque, à tel propos.
Et je gardais chaque exemplaire du Monde que je lisais.
Or j'étais abonnée.
Ça, ça va, je l'ai réglé.
J'arrive presque à jeter les journaux et magazines.
Mais seulement quand ils datent de plus d'un an.
Arf.
J'ai bien eu deux palms.
J'en ai cassé un.
On m'a volé l'autre.
Retour au papier.
Personne ne vole une serviette en papier de restaurant sur laquelle est inscrite RV EN 30 14 15.
Et pour cause : on n'y comprend rien. Pas même moi.
Je vivais donc très bien sans agenda électronique.
Jusqu'à ce que ma mère, que j'adore, me demande ce qui me ferait plaisir pour Noël.
Aïe.
J'ai tout.
Je suis très gâtée.
« Un palm ? » ai-je répondu après six heures d'interrogatoire, à bout de forces, en croyant me souvenir que c'était pratique et que ça me permettrait de virer quelques papiers...
Aussitôt dit, aussitôt offert.
Il est beau.
Il fait tout : agenda, carnet d'adresses, album photo, lecteur de sons et vidéos, tableur, traitement de texte, jouet, internet, il y a même msn messenger (au secours ! comme si je ne surfais pas assez sur le net...), et pleins d'autres fonctions que je n'ai pas encore découvertes. Mais les jeux sont cools. Il y en a notamment un où il faut casser des bulles jusqu'à vider l'écran. C'est débile, mais pas si facile que ça en a l'air. Et ça occupe.
Donc très pratique ce gadget.
Et j'adore les gadgets.
Un bijou.
J'ai mis la bite de mon chéri en écran d'accueil, et mon cul en mémoire.
Super.
Ça me manquait.
J'ai rentré mes rendez-vous, avec des couleurs et des alertes.
Génial.
Ça me fait deux agendas à tenir au lieu d'un.
J'ai pris mes petits papiers sur lesquels j'avais noté ce que j'avais à faire. J'ai tout enregistré dans le joujou, avec ordres de priorité et alertes aussi.
Grandiose.
De la place sur mon bureau.
Et j'ai contemplé.
Jusqu'à ce que ça sonne.
Parce que voyez-vous, il fait tout, sauf le boulot.
Du coup, je me retrouve avec une machine infernale qui sonne toutes les cinq minutes pour me rappeler que je suis une feignasse en retard, et je passe mon temps à changer les dates d'échéances des tâches à accomplir dans l'espoir vain de moins culpabiliser.
Résultat, je perds mon temps à essayer de l'organiser.
J'ai dû créer une alerte pour me rappeler de mettre à jour ce bidule !
Alors d'accord, j'adore ce truc.
C'est trop moderne et top, et tout ce que vous voudrez comme superlatifs.
Ça évite le bordel, c'est sûr.
Mais quand je l'entends, je sursaute.
Le papier prend plus de place, mais fait moins de bruit.
Or, si je supporte le bordel, je ne supporte pas le bruit.
Je crois que ma mère a voulu me faire passer un message avec son cadeau...
Mais lequel ?
Elle dit souvent « range ta chambre ».
Mais aussi « il vaut mieux travailler peu mais souvent, que beaucoup et rarement ».
Et encore « arrête de dire que tu es stressée et débordée, tu attends toujours la dernière minute pour t'y mettre parce que tu ne sais pas travailler autrement. En attendant, tu bulles bien, non ? ».
Mais pas du tout.
Je suis débordée !
- Toi débordée ? c'est un genre que tu te donnes.
- Mais Maman, je t'assure ! Je bosse 70 heures par semaine, et ça ne suffit encore pas.
- Ma fille, je t'aime malgré tes défauts. Et d'ailleurs, j'en assume ma part de responsabilité. Mais s'il y a une chose que je ne peux pas t'entendre dire, c'est que tu passes ton temps à travailler. Tu ne l'as jamais fait. Je ne crois pas que tu le feras un jour.
- Maman, tu déconnes, si tu permets ! Je te dis que je ne fais que ça !
- Pfff... dois-je te rappeler que ton père a passé ton année de terminale à te demander si tu avais choisi l'option Tetris au bac ?
- Faut se détendre parfois...
- Mmmh. Et en quatrième, tu te souviens ?
- Quoi ?
- Ta prof de maths... elle t'avait mise au fond de la classe, trois rangs derrière tout le monde pour que tu arrêtes de discuter. Résultat, tu passais tes cours à faire voler des papiers avec des messages codés, ce qui perturbait tout la classe, parce que tu n'indiquais jamais le destinataire.
- Je ne voulais pas lui créer d'ennuis. Et d'abord si j'étais au fond de la classe, c'était parce que je suivais le programme de maths de l'année suivante.
- Oui. Aussi. Parlons-en. Pourquoi t'avait-elle concocté un programme spécial ?
- Parce que j'étais douée.
- Oui et FEINEANTE ! Tu arrivais en cours les mains dans les poches sans avoir fait tes devoirs et corrigeais les exercices en direct au tableau. Elle espérait te faire travailler un peu en te donnant plus difficile.
- Je vois le genre : c'est pour mon bien qu'elle voulait me faire cravacher.
- Exactement. Mais ça n'a pas marché, hélas.
- Ben si : je prépare mes dossiers quand même.
- A d'autres ! Tu te sers de ta mémoire prodigieuse pour retenir ce que les autres oublient, ce qui te permet de coincer l'adversaire sur des détails.
- On appelle ça connaître son dossier...
- Pas à moi s'il te plaît. Je sais très bien que ta mémoire est tordue : tu ne retiens que les détails, jamais le banal. Tu es incapable de te souvenir de ce que tu as fait ce matin, alors que tu peux réciter au mot près un rapport d'autopsie avec les termes techniques en l'ayant lu une fois en diagonale il y a plusieurs mois.
- Alors là, je t'arrête : je sais très bien ce que j'ai fait ce matin.
- Ah ?
- ... euh... zut, j'étais persuadée de l'avoir noté dans mon bidule électronique...
- Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip !
- Hein ?
Zut, ça re-sonne.
On ne peut même plus se disputer avec la projection de sa mère tranquillement...
Pire qu'elle, ce truc !
- Bon. Qu'est-ce que tu me veux, toi le bidule bruyant ?
Arf, ma mère...
Déjà que je l'entends me parler dans ma tête... avais-je vraiment besoin d'ajouter des bips à ma névrose ?
Ça me fait un deuxième interlocuteur fantôme à qui parler...
Publié par cleo.x à 17:16:41 dans cleo de 5 à 7 | Commentaires (12) | Permaliens
Comment dire?
La page blanche.
Ou plutôt, la flemme d'écrire.
Je voudrais pouvoir brancher directement mes neurones sur l'ordi.
En attendant que ce ne soit possible, je m'en tiens à la télépathie.
Concentrez-vous et vous capterez le post que je n'ai pas écrit, les photos que je n'ai pas publiées et les commentaires que je n'ai pas laissés.
Ainsi que les salutations que je n'ai pas présentées.
La prochaine fois : hypnose.
Publié par cleo.x à 18:19:29 dans Humeurs | Commentaires (16) | Permaliens
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