J'adore le shopping.
Je cours les magasins et dépense des fortunes que je n'ai pas.
Je lèche les vitrines aux heures creuses, parce que je déteste la foule et ai la chance de choisir mes horaires.
Je n'essaie jamais les vêtements : je connais ma taille et mon style.
Au pire, je rapporte ce qui ne me va pas.
Enfin, c'est un projet.
Parce que je n'ai jamais rien rapporté.
Je garde tout, on ne sait jamais.
J'aime tellement acheter que j'achète n'importe quoi, n'importe quand et n'importe où.
Internet m'a sauvé la vie.
Je détestais les dimanches parce que les magasins étaient fermés.
Je pleurais la nuit pour la même raison.
Grâce au web, quel que soit le moment, je peux creuser mon découvert.
Je me fais livrer toutes sortes de choses inutiles.
Que je pourrais rendre si elles ne me plaisaient pas, grâce au délai de rétractation.
Mais que je ne rends jamais car ça peut servir.
En matière d'hommes, c'est pareil.
J'aimais courir les boutiques.
Et j'ai découvert la VPC.
Un jour on m'a livré un chéri avec toutes les options.
Je l'ai gardé.
Ca sert.
Publié par cleo.x à 21:18:04 dans Les Hommes | Commentaires (8) | Permaliens
Jeunes et vieilles,
Belles et moches (ou le croient-elles),
Riches et pauvres,
Oisives et débordées,
Seules ou accompagnées,
Fidèles ou débridées,
J'ai lu vos blogs.
Je vous connais.
Non pas parce que je vous ai lues.
Mais parce que je vous ai vécues.
Toutes, vous faites un peu partie de moi.
Je voulais écrire sur la légèreté.
La facilité de rencontrer l'âme sœur lorsqu'on s'est réconcilié avec soi-même.
Je le ferai plus tard.
Parce que je vous lis et je me souviens.
Je me souviens que moi aussi, j'ai pleuré l'absence d'un homme.
Je me souviens que moi aussi, je suis passée de bras en bras pour oublier une odeur.
Je me souviens que moi aussi je me suis délectée de ma douleur.
Alors, pas de long discours, juste une chanson.
Celle qui, je crois, exprime le mieux le manque.
Le vide qui saisit chaque fille qui retrouve sa liberté mais aime encore.
Ecoutez-la.
Mille fois.
Dix mille fois.
Apprenez-la par cœur.
Chantez-la.
Puis lassez-vous en.
En vous lassant de cette chanson, vous vous lasserez de votre souffrance.
Alors, enfin, passez à autre chose.
It's been seven hours and fifteen days
Since u took your love away
I go out every night and sleep all day
Since u took your love away
Since u been gone I can do whatever I want
I can see whomever I choose
I can eat my dinner in a fancy restaurant
But nothing
I said nothing can take away these blues
'Cause nothing compares
Nothing compares 2 U
It's been so lonely without u here
Like a bird without a song
Nothing can stop these lonely tears from falling
Tell me baby where did I go wrong
I could put my arms around every boy I see
But they'd only remind me of you
I went to the doctor guess what he told me
Guess what he told me
He said girl u better try to have fun no matter what u do
but he's a fool
'Cause nothing compares 2 U
All the flowers that u planted mama
In the back yard
All died and withered away
I know that living with u baby was sometimes hard
But I'm willing to give it another try
'Cause nothing compares
Nothing compares 2 U
Sinead O'Connor
Publié par cleo.x à 17:44:43 dans Les Hommes | Commentaires (9) | Permaliens
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