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PALIERS et SAETAS! by Régis NIVELLE est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France.
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L'intuition de l'infini - Dessin à l'encre sur papier machine de Régis Nivelle
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J’il aura divinement salopé l’avancée, même si l’étranglement fut brutal & que, depuis pas mal de temps déjà, la lumière l’enjoignait¦Fin somptueuse à l’amorce de la belle saison, quand s’introduire, se rapprocher des conférences de ce monde concave s’avéra catastrophique pour les yeux & l’esprit de j’il à force de buter sur la capote de Brega qu’on lui tendait juste pour juger de sa charge¦L’abruti, la tête affublée d’un bonnet à la peau toujours fumante, voulait baiser le sens & la chose ; noyaux fissibles & esclaves des tautologies de l'histoire¦ Mais la pierre blanche qui marque le lieu spirituel, marque aussi le sanctuaire naturel¦A la source de la Nive, il est un Bétyle vomi par la lumière qui n’aura pas tenu compte de l’observation superficielle faite par j’il des métamorphoses¦Il ne résulta donc rien de ce que la répulsion du gras & de l’aqueux aurait dû dévoiler¦De l’encre du châtaigner, la pression révéla une épreuve poisseuse à l’odeur insupportable !¦L’immanence énoncée dans la boursouflure des dernières séphires carminées, à quoi répondit majestueusement la voix de Renée Fleming, le temps pour j’il d’une téléportation instantanée & définitive dans l’énigme du Ça, ne ressemblait qu’à la mort, mais hélas ! sans l’essence des pins qui la prolonge, les cristaux & les rincées enluminées des pluies¦Ce n’est pas du hasard si narcisse est toujours confondu¦S’accoutumer de l’imposture requiert l’attention la plus sévère sur l’idée & sa mise à l’épreuve¦Comme ça, ça va¦Mais l’enthousiasme, ça freine dès sa lecture¦Ça se produit fréquemment¦Ça ne s’écrit pas autrement, l’idée¦Sac ; ou cas d’étude du renversement¦La luzerne du petit pré en résulte, & dans l’anse de Kéroullé, c’est la Salicorne des vasières¦Ça isole¦Ça énerve aussi l’ignorant¦Ça le désespère depuis ses ambitions¦Ça lui échappe, lorsque ce qui lui parvient des vitres aux formules muettes s’ébranle sans lui ; agibilis ça & là martelant des zincs anciens¦C’est ainsi¦Sabayon luisant de tiges & brins ¦Ça n’est pas grand-chose, comme le dit si bien le bêta depuis sa débâcle¦Sur écoute, la connaissance réitère pourtant les mythes, & les cons se pavanent¦Voici l’archange à lalangue condamnée, l’imipraminique délicieux¦Impossible de faire avec l’autre¦Ça n’se peut¦ En babil codé, ça ne manque cependant pas d’air la libido, l’énergie primaire¦Toujours est-il que voto n’a jamais fait florès que dans les couches des "malgré les apparences"¦Ça manque d’indulgence, & le camphre aimable, son serviteur, pourtant subtil maître des discernements & du verbe, en fut terriblement agissant¦Depuis le pont rouge jusqu’à la cale, des haut-le-cœur au rythme des répétitions mentales¦Le temps bougeait comme de l’eau¦En ressac effrayant à l’odeur de vomi, & parce que ça tapait sur les nerfs de j’il jusqu’à l’empâtement goitreux où la mémoire venait buter en gelée, la syntaxe du vide & le dire de l’amygdale firent bon ménage ; le dire en voie longue, via le cortex sémantique¦Alors ça s’assombrit¦Ça se soudait près du front ; juste derrière¦Ça recouvrait en cendres¦Ça accrochait du froid des pêches tristes¦Ça voulait geler tout, la chance d’avancer, de s’enfoncer dans la clarté, ligne après ligne, tiède & parfumée¦Et puis ça a lâché¦ Ça s’est tordu, convulsé¦Le cœur s’est foutu à la cime¦ Ça en a pris du temps¦Mais ça s’est déversé doucement, puis a déferlé ostensiblement ; émission sans mesure¦Ça faisait un sainfoin de première, lumineux votif ondulant au-dessus de l’abîme !¦Ça ne raisonnait plus¦Ça évacuait une chiée de crasse de cinq années d’hypocrisie hâtive passées à vouloir soumettre l’instant ; à avancer vers la trappe de l’autre, vers l’échéance, alors que dans les rouvres se balançaient l’esprit¦Ça finissait le travail ; exaltation puis ravissement¦Ça remballait tout jusqu’aux moindres gravas¦Ça embarquait les clefs aussi ; assignant la haine devant le rêve¦Pour toujours, assis dans la clarté, loin des sagouins avides de bruit de gueule, ça érigera ses tours de neige & d’eau¦Ça dormira du sommeil des saules¦Ça perlera à jamais sur l’innocence des peaux, les appels du ciel, les aplats du monde en la cophose des tu, sur les copeaux de bois mort, en ces lieux absolus qui ne limitent la carte du temps ni de l’espace¦Ça exhalait les préparatifs d’un départ¦Résine, ambre, café, quand il est certain que tout est prêt alors pour rejoindre la légende dorée des melke, depuis l’aine duveteuse, les adieux occlusifs sourds honorent toutes les parties du corps¦Ça illuminait tout, revenait d’une autre vie où, en compagnie illustre d’un adepte du Zar, l’enchaînement vocalique transportait déjà la poésie jusqu’à plus soif !¦L’origine abîmée, empêchée, mais digne encore, quittait la maison de l’histoire de rien¦Ça retournait sous l’écorce & à ce qu’avait fait ça, de sa condition, sa manière d’être¦La seule concession était de pouvoir y désobéir¦Ça filoute - floute - dit l’indice !¦Ça sera court désormais, sans plan, sans travail¦Ça n’oubliera rien¦Et ça n’est pas vain, puisque ce que l’on nous demanda si pathétiquement ou comiquement de haïr n’existe¦Non, le temps de grimper au sommet (nous sommes partis de la maison avec un peu de retard) atteint vers 11h seulement, les vols sacrés étaient sûrement déjà passés ¦En avons bien observé quelques autres, mais rien de spectaculaire comme nombre de ceux auxquels vous avez eu le privilège d'assister, dit j’il¦Ça ne s’écrie pas, ne désespère non plus¦Ça n’usine pas¦Ça préfère passer outre le temps¦L’espace s’y danse avec, fichés au corps, ses copeaux de prières¦Ça ne combat pas, jamais¦Ça cercle ses prières¦Ça écoute des jours, les copeaux votifs des prières au temps sacré¦Ça ne s’assujettit pas, mais flotte dans toutes les partie du corps, dans l’iris & le ton que prennent douceâtres les journées dont il convient de chuchoter le foehn ou la bise¦Inlassablement vole, dorant le ton occasionné par ce qui bourdonne dans l’acacia¦Ça bondit logiquement, serpent des pieds froids, plus vite que ça encore, hier & demain déjà pris par ce précipité de jésus dont la peau, fourrure de poème, sèche en plein croisement sous les roues des voitures¦L’opercule est scellé¦Ça mûrit lentement & ne goûte rien de la postérité¦Fut & sera toujours tenu dans le voussoiement, de sorte que l’esprit n’éprouve aucune peine jamais à abattre les fins & à condamner irréversiblement les insanes diatribes lancées au jugé par quelque péquenot jusqu’au pré des asphodèles¦Ça ne pactise pas avec l’injure & le déni, mais s’exclame, les génies tenus dans le parfum de la lettre¦Ça va trop vite ! disait un adipeux démon, comme si ce n’était plus d’un interminable mais achevé rêve de vagues gelées dont il s’agissait ; d’une folie irréductible que le sens de l’honneur parcelle en d’immenses champs qu’une écriture toute particulière borde & révèle¦Ça délire, forcément, nécessairement¦Difficile d’en effacer l’objet¦Ça ne régresse aussi que dans ce qui en fait finalement le principe ; escalade superbe hors du temps qui intéresse, eh oui, les imaginatifs traçant leurs fadaises dissociées en Arial gras !¦De toute façon, j’il ment comme ça respire, & la vision du voyage se passe des maîtres & des esclaves¦Le rêve est fou, bien sûr, puisque le prodige n’est pas la paix ni le temps, & que ceux qui somment la lumière de s’y montrer (illico !) ne s’ébattent que dans leur sang¦Equinoxe, solstice, solécisme, l’édit du hasard, d’un tableau l’autre, ne structurera, ni ne thésaurisera rien qui puisse, par quelque impression somatique que ce soit, servir au ronflement si caractéristique des stances littéraires¦D’un chapitre l’autre, d’une ligne l’autre, ça ne structurera rien¦Il n’y a pas de fiction qui tienne, la mélopée du mythe est dans le corps neuf du Tarentulé¦Ça s’effondre, puis se recompose forclos¦Non, léger¦Dès le premier mo®t, l’objet réel & mental, le premier seul ; ravagée, entée d’asphyxie, à chaque palinodie aux marges des postures, ça se leva¦Mais qui le sut?¦Le visage flambé, fier & débauché de quelques hommes pourtant en atteste¦L’éclair d’un dard tellurique comme seule mémoire, ils n’en parlent¦Gueules bouclées par coagulation, la bouche, les bouches infiniment rentrées, ils s’engouffrent parfois dans la rumeur des foules, & encornent sous la charité des concerts de voix, les femmes qui s’offrent encore les cadences d’aubes possibles ; les hoquets primitifs d’un irréel galant¦On croit ça aujourd’hui endormi quand toujours, morigénant contre la faim, la côte froide de l’illusion universelle, c’est ici comme ailleurs, dans l’air chaud d’un salon andalou, que ça donne aux seins de rencontre ce cerne infini que les pompes de l’art à la vitesse arrêtée -au pas suggéré par la grâce de la lune qui brûle encore du vagin de Kali d’obscures croyances-, estompent¦C’est le bout des rails & de la partition, la bouche du tunnel ; morsure sans liaison, accroupie dans un trou, niant l’objet avant que sa nuit ne s’installe tout à fait sous ses lés soyeux & gris¦C’est le feu, les douves & l’égout ; soif y lapant un lait aigre aux complexes blanchâtres¦C’est la dernière marche de l’escalier¦Croire que l’emprunter nous amène à notre propre image, c’est attendre la compassion d’un fauve¦C’est croire la terreur usée par nos intelligences, par l’algorithme rassurant qu’elles dessinent, depuis qu’elles se mirent à enfanter des monstres, depuis qu’elles affirmèrent la vitesse des sifflements puis, parties à la cueillette du suspendu infinitésimal, passèrent de l’entropie au champ des statistiques¦Dans le cabinet de toilette - ça peut-, ou dans les rutilants 4/4 des chefaillons -leurs Mercedes de Thuringe-, entre le simulacre de touche pipi au super marché & le loto morbide du bureau de tabac familier, s’évertuent blanchis sous la lèche du Harnois, Mahãbhãrata &Cie¦Ils le peuvent¦Trucmuche, Moïse de León, la grande Zohar le fit bien¦Mais ça, c’est une autre mesure !¦Au tempo temporal des premières mesures douces de l’enfance du chant vernal, succède vite l’effrayant & sublime vortex¦La miction de ça, pleine soie frisée de piaillements, s’y fait tranquillement¦Quelle secrétaire s’en ferait mettre deux louches ?¦Aux anses des têtes, s’entend alors le galop des rats¦Hurlements aveugles, mémémémoire phonique uniquement¦Révélation de couleurs-sons, de cons-choïdes aussi, dont l’odeur de sauce se mêle à celle du fade muguet des gares¦Ça prouve que ce que nous savions est encore dicible, mais récuré par l’émeri des reflets, infiniment ; comme sorti d’une bouche de bétel¦Contre la consomption des âmes, un placenta sonal pille, récure l’infini rapport qu’entretiennent les visions entre elles¦Donc, nous voilà prévenus¦Au commencement, ça incise les varices du temps, tant les rouages que l’on graisse sont coupables d’apparaître n’étant plus qu’hypothèses, crimes suffoqués¦Aux derniers spasmes, surgissent les premiers désordres intestinaux -à moins que ce ne soit le contraire-, l’obscur déjà shunté¦Cobalt, Cinabre, Cyanure ; craignons que soient là les sorts qui, d’une hure, hachent le jaune de sa robe par principe de fusion¦Mais ainsi supporté, le rythme pour certains tranchera¦Canto rom&Oc au mitan d’une nuit, sur la plac(g)e des lopes, des fous, échangistes d’ires stellaires, j’il (coryphée) but ça d’un trait, la patte malencontreusement appuyée sur la gaine ouverte -raccord pirate au réseau public-, d’une vieille cuisinière électrique¦Le miroitement ne se fit pas attendre ; morsure pourpre !¦Le lustre fut pour ses doigts de droite déjà sans empreintes¦Si ça ne se terre sous la douleur, n’accepte de nous remémorer aucune de ses associations non plus, ça vous pousse le cri à l’inverse de son sens naturel¦Ça n’explique, ni n’ordonne¦Maintenant, ça se meut & transporte l’arme au poing & sans autorisation, ne finissant ni ne bornant jamais rien, de l’insaisissable joie ses paliers¦De sa masse critique voici d’ailleurs qu’en émerge un Damas aux reflets bleus¦Epoques, tables & cartes, soleil & penchants sensitifs, via le bain d’arrêt citrique ou sur une feuille de papier à grain, aimons ce que fera ça de la peau qui se fout pas mal de nos vieilles chronologies¦Le réseau des vaisseaux externes de l’œil fera voir à lui seul où était-ce alors, avec cette vision nette d’orgie à venir que peut parfois donner ça, un réfléchissement d’abord ignoré, puis finalement déplié ou rehaussé¦Sous les hêtres chimères, leurs bourgeons & non loin de Verzy, écolier des hasards, ça mettrait donc des années pour croiser l’ombre d’un voyant, & lorsque depuis l’ombre de l’ange, de temps à autre, l’hétéronyme prodigieux m’envoyait ses courriers ou téléphonait, des années avaient passé - Croyez-vous que tout ça serve à quelque chose ?¦La peau fera de l’encre ce que ne mange pas la main¦Mais c’est selon l’enfance de l’art, son précipité (ou pas), que vers l’unité convoient les bruines à l’air de rien, ce que l’on sait qui tourne, gongs d’or dans la joie, & navigue à vue¦Mystagogies au Castel, bébé !¦Sur la musique de Abba, comme à Trèves en pleine fête de la bière, rien n’était pestilence¦Ni la Bratwurst baignant dans son ketchup, ni les femmes sous la ceinture¦Chef de pièce sur canon Bofors bitubes, puis Système d’arme Rolland, à Bitburg dans l’Eifel sud où les blocs moteurs des gros nez Berliet GBC & des Simca aux faces plates étaient l’hiver réchauffés au chalumeau, & pour une semaine dans la campagne de Verdun qu’un cousin québécois appelait les plaines d’Abraham, c’était sous les vareuses qu’on gardait le mieux leurs baisers & leurs rots au champagne¦Depuis longtemps déjà l’ancolie le dit bien, le temps s’est rêvé d’être l’instant¦Rien ne vaut la soif¦Quatre affects suivis de près par l’action Polymorphe & musicale de garder l’avancée¦Le gendarme bonhomme sourit¦ « Et la Linsensuppe servie avec de la saucisse de Thuringe ! »¦Flop des désirs du démon pourtant très civil mais qui n’aimait pas la neige, et avant même que ses caprices eussent été pressentis comme une possible réalité, le plaignant blêmit, rendu sourd, muet & aveugle¦Des chemins du sans-souci, la lumière des collines, à l’acier brûlant sous le gel, comme la bakélite des tableaux de bord des Hotchkiss, pruine lézardée mais lisse encore, ou la troupe des GIs courant en rythme & en chantant Myrtho évidement, dans l’odeur sexuelle des gasthaus on se battait contre ces géants !¦Et puis, par volition oui, courage, ainsi que John Kennedy Toole & les hôtesses aux lunes laiteuses du Castel qui prélevaient les muselets de chaque bouteille commandée le firent, l’archibras du sujet ne retint rien d’autre des rires & des ires que les prières des plis de peaux affolants, l’ascension asphyxiée dans l’air vif d’une envie de travail & d’amour mélangé¦L’enseignement dura deux heures¦Nous aimâmes la vallée de la Moselle, & par quelle analogie, de la Soule la prunelle de la maison Bostmendi à Lacarry !¦Ça ne fut pas un rêve d’êtres graves & joyeux qui ne s’emberlificotent habitant l’idée haute de l’homme, sa ville totémique & âpre, à l’odeur paradoxale, mais l’enseignement de l’instant¦Mais maintenant & maintenant, ça y est!¦Comme ce vide pénétrant réellement l’espace qui aime, souffle & s’interpénètre, non par convection, mais par flegme, infinie turbulence¦Le songe n’y suffit plus¦Comme les mots¦On voit ça dans l’accoutrement des jours à plusieurs midis, à leurs zéniths qui se succèdent sur les visages relevés¦Ai(d)mez-moi démon de je ne veux pas !¦Ainsi, les moulins aux gloses toxiques ne soulevant plus que la vieille poussière, le souvenir sera heureux & aura guéri¦Ne dites pas que je rêve, démon aimé, ni que je copie¦J’entre le vivant & le seuil du Sommeil, & si parfois je titube, c’est parce que je bois trop de Neige¦Donc, des hommes qui n’emberlificotent, & leur idée précise d’un ciel à tendre qui humera pour sûr l’entre, comme ce qui a resplendi mais fut trahi par le tore fumant du remâché ce soir-là d’hiver¦Donc, pour me foutre le pied au cul démon aimé, faudra d’abord venir me caresser le ciel & l’idée¦Médiatement, nul châtiment qui tienne¦Il faudra venir mordre¦Dernière chose, le paysage sacre tout courage¦Les voici démon aimé, les hommes de courage, ceux qui n’emberlificotent, aimant & haïssant en pleine lumière, faisant rouler le temps hors du ring, & en garantissant les conséquences¦J’en suis, vous vous en doutez, de ces hypothèses rétiniennes qui impactent votre esprit, de ces corps émus & prêts à se rouler éperdument sur le vivant¦Depuis toujours faisant compagnie avec les interprètes de la joie objectant votre puissance de pacotille¦Aimez-moi démon de je ne veux pas¦Il n’y a d’heure qui soit à venir ; pas d’unité¦Le monde débordant de fréquences est tendu comme la peau d’un écho, & l’histoire tient à ça, impénétrable consonance
Maintenant! - Régis Nivelle - Extrait de Paliers
Publié par Régis Nivelle à 09:09:25 dans Editions le Manuscrit | Commentaires (0) | Permaliens