Les déserts.
Les déserts aux viols puissants de l'épervier
Où le corps palpite de n'être plus qu'le corps
Les déserts
Et leur arborescence
Où ce qui culmine n'offre pas d'ascension
De l'autre coté , la mer modeste monaie son silence
Elle qui
Erodait le cadastre aux équinoxes
Et qui
Sans plus, au pierrier
Retournait les pierres.
Publié par astoria à 23:03:22 dans ASTORIA | Commentaires (1) | Permaliens
Quand j' penserai à ces amours, têtes de pioche au cul de rêve...
Vers le soir les visages sous les tuiles à piocher dans la télé de quoi avorter des vœux, à carier des bombecs :
J'voudrai m'laver les yeux.
D'ici maint'nant c'est dimanche ; Toutes les voitures reviennent... Les cow-boys , les sirènes, les gyrophares :
Je vis dans un gouffre ; J'voudrai m'laver la bouche.
Dis-moi la source la plus proche, cette sorte d'évier où fuir et approche !
Mon corps est à l'étoile, nuage de gaz et de stases, quand tu entreras la tête dans mon cou, j'en épous'rai l'effort.
C'est quoi vers le coin qui s'insinue ? La pluie en sang d' pigeon ?
On s'envolera aussi dans l'imaginaire ; C'est c'qu'on fait déjà avec nos mains , comme on s'étend.
Quand on pensera à notre amour
D'ici, maint'nant !
Vers le soir, des visages sous les tuiles, à piocher dans la télé de quoi avorter des vœux, à carier des bombecs :
J'voudrai m'laver les yeux ; J'voudrai m'laver la bouche.
Publié par astoria à 22:53:19 dans ASTORIA | Commentaires (0) | Permaliens
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