| Fenêtres civiles | Têtes de pioche au cul de rêve >>
A leurs fenêtres civiles, à plat les équerres, le risque de s'asseoir et de n'avoir que le ciel pour s'incarner ; Alors sont peints les gestes, au mur épinglées les cartes, quoique juin bucolique n'entretient pas de peur, n'invite pas au revers qu'on se figure nocturne.
Haut le corps évidé des fournaises et le front délaissé des forges à moins que par alcool, par musique et par chant, flaire se fasse d'être malle, mutin ou marchand.
En bas c'est le bouge où flanchent des fêtes blondes , la sardine et le maillet, l'extension de l'angle mort, les ex-votants, Chanel, le port fermé d'la bouche, l'espoir d'une guêpe crue.
En bas, le Gange se fait aorte ; Là marnent les époumonés d'l'amour, est démodé l'unisson, la sueur fourgue son odeur de jazz, le sang est pétri de fer vague.
En bas, l'épargne de l'altère
Où le cœur mis en linge.
En bas, les voiles en ciseaux vers le grand largue
Où les enfants et les grands vont droits au dimanche.
On s'efforce et s'édente, on se grippe, on « s'affoule »....
En bas, on charrie parfois : Des troncs, des chiens, des feuillages
Alors qu'à notre vue monte, monte, monte :
Le flou
Publié par astoria à 17:30:48 dans ASTORIA | Commentaires (0) | Permaliens
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