Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Sexe 6

O-TSUNAGARI

copulation en coeur

LA CHEVAUCHËE DRACONIQUE | 22 juillet 2008

dragon Sexpansions

Une approche consciente de la sexualité


François De Kock

28-4-2006

Chevaucher le dragon


Nous nous rencontrons, nous regardons, nous exprimons et (dans le meilleur des cas) nous nous écoutons. Nous nous reniflons, nous touchons, nous aimons, nous embrassons et nous embrasons. Le plaisir est au rendez-vous, et la frustration se cache dans son ombre. Le dragon crache, et le feu brûle. Mais voilà... qu'en faisons-nous, de ce feu ?


Ecoutons à ce sujet Omraam Mikhaël Aïvanhov (1900-1986), un grand maître spirituel d'origine bulgare :


« Mouvement et chaleur, voilà pour le moment ce que les humains comprennent de l'amour, c'est tout ; ils s'arrêtent à moitié chemin, ils ne vont pas jusqu'à la lumière. Pour produire la lumière, il ne faut pas chercher seulement le plaisir, parce que le plaisir absorbe toutes les énergies et empêche la lumière de jaillir. Donc, c'est simple, c'est clair : il ne faut pas s'arrêter en chemin, il faut aller jusqu'au sommet, jusqu'à la lumière. Evidemment, il y a en chemin beaucoup de choses à voir, et des choses très séduisantes, oui, le miroir aux alouettes... mais si on s'arrête là, on n'atteint pas le but. C'est pourquoi je dis aux amoureux : vous avez déclenché le mouvement et ce mouvement a produit la chaleur, c'est bien, mais il faut maintenant aller jusqu'à la lumière, car la lumière est la fin, le but de toute activité. »


Certains se cantonnent au plaisir des corps, à la sexualité existentielle. Il n'y a rien de mal à cela. D'autres s'appuient sur l'énergie de la sexualité pour nourrir leur quête spirituelle. Mais combien développent l'autodiscipline nécessaire pour canaliser cette énergie et dépasser la moitié du chemin ?


Le maître en appelle au mythe d'Ulysse pour nous interpeller à ce sujet :

« Presque tous s'arrêtent à moitié chemin parce que là tout est attrayant, chatoyant... Mais c'est là aussi qu'on rencontre les sirènes et on est déchiré. Souvenez-vous de la légende d'Ulysse : il était sage, Ulysse ; il savait qu'il rencontrerait des sirènes qui essaieraient de l'attirer par leur chant pour le dévorer. C'est pourquoi il a pris des précautions : il a bouché les oreilles de ses compagnons avec de la cire pour qu'ils n'entendent pas la voix des sirènes, sinon ils n'auraient pas pu résister à leur charme... Quant à lui, il ne s'est pas bouché les oreilles car il voulait les entendre, mais il a dit à ses compagnons : « Ligotez-moi au mât, et si je vous fais signe de me détacher, serrez les liens encore plus fort ! » Le bateau approchait de l'île des sirènes et en entendant leurs voix Ulysse perdit la tête, il voulait aller les rejoindre et il criait : « Déliez-moi ! Libérez-moi ! » Il menaçait même ses compagnons de les tuer s'ils ne lui obéissaient pas. Mais eux, fidèles à la consigne, resserraient ses liens... Vous voyez, les sirènes, c'est la moitié du chemin, et à la moitié du chemin il ne faut pas s'arrêter. Bien sûr, tous les charmes et toutes les séductions sont là, mais il ne faut quand même pas s'arrêter. »


Certains se sentent aspirés vers le haut ; il recherchent l'ascension pour eux, et pour l'humanité entière. Ils montent plus haut, toujours plus haut, délaissant la réalité d'en bas. D'autres rebroussent chemin, comme les passeurs qui font traverser les rivières et les frontières aux voyageurs qui ne connaissent pas le chemin, et qui retournent sur leurs pas pour tendre la main aux suivants...


Aïvanhov, toujours :

« Ce n'est que si vous êtes allé très haut, dans la superconscience, goûter cet amour qui est diffusé dans tout l'univers et qui est la quintessence de Dieu Lui-même, que vous pouvez tout vous permettre sans danger : à ce moment-là, rien ne peut vous nuire ou vous salir, vous ne pouvez commettre aucun péché. Mais si vous n'êtes pas arrivé jusque-là, tenez-vous tranquille ! Il n'y a que très peu d'êtres sur la terre qui peuvent se permettre de descendre jusque dans les profondeurs de leur nature pour tout transformer, tout sublimer, tout rendre lumineux et beau. Et c'est cela justement que l'on appelle « joindre les deux bouts », c'est-à-dire le haut et le bas, le supérieur et l'inférieur. Mais si, sans avoir pu arriver jusqu'au monde supérieur, vous entreprenez de descendre, le monde inférieur vous anéantira, parce que vous n'êtes ni protégé ni armé et que vous ne possédez aucun appareil pour transformer les matériaux de l'Enfer en perles, en or ou en pierres précieuses ! »


Pour chevaucher le dragon, le chevalier doit être sans peur et sans reproche. Ainsi que le déclare fort à propos Mariana Caplan, seul celui qui a eu d'innombrables occasions d'être corrompu et qui, à toutes, leur a tourné le dos, peut dire qu'il est susceptible d'être digne de confiance face à l'octroi d'un immense pouvoir. Pour certains, le travail sur la sexualité débouche ainsi sur la maîtrise.


Un dernier mot du maître :

« Tout peut devenir merveilleux et magnifique quand on sait comment comprendre et comment agir. Combien de fois je vous l'ai dit : la force sexuelle est une énergie que l'on peut comparer au pétrole. Les ignorants et les maladroits sont brûlés – cette force brûle leur quintessence – tandis que ceux qui savent l'utiliser, les Initiés, volent dans l'espace. Alors, vous voyez, les idiots sont brûlés et les intelligents volent dans l'espace ! Aucune image ne résume aussi bien cette question de la force sexuelle. Alors pourquoi ne pas voler dans l'espace jusqu'aux étoiles et tout connaître, au lieu d'être toujours brûlé ? »


Il n'y a chez Aïvanhov aucun jugement, aucune obligation, aucun interdit. Juste un avertissement, et cette étrange interpellation qui résonnera différemment en chacun de nous : « Pourquoi ne pas tout connaître, au lieu d'être toujours brûlé ? »


° ° ° ° ° ° °

Citations extraites des ouvrages suivants :

* Omraam Mikhaël Aïvanhov, « La force sexuelle ou le Dragon ailé », éditions Prosvesta.

* Mariana Caplan, « A mi-chemin du sommet », éditions A.L.T.E.S.S.


http://www.sexpansions.org/

Publié par akiakane à 17:59:52 dans LIBELLULE | Commentaires (0) |

COEUR COPULATOIRE | 17 juillet 2008

When a male finds a female, he rushes for her to grasp her and to form tandem which is so-called 'O-TSUNAGARI' in Japanese.

They copulate after forming tandem and then the female begins to oviposit being guarded by the male.

 

SOURCE :  http://www013.upp.so-net.ne.jp/odonata_jp/whatis/index.html

 

Publié par akiakane à 21:36:14 dans LIBELLULE | Commentaires (0) |

1|

Tous les derniers titres

Archives

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Album

BANGBULL

    • RSS
    • RSS
    • Podcast
    • atom 03