Quand j'étais petit, je ne mangeais rien. A part les hamburgers. Parfois des oeufs durs, à condition qu'ils soient parfaits. Bien lisses et bien blancs. Maintenant, je mange de tout. Après tout, une fois que c'est dans le ventre, tout est pareil.
C'est pareil avec les femmes.
Aujourd'hui, j'ai baisé une grosse. Pas une potelé. Une grosse de chez grosse. Et je dois avouer que j'ai bien pris mon pied. C'était bon... J'ai failli me noyer dans sa grosse chatte. Et puis, je l'ai prise par derrière, impossible de savoir ou était ma bite dans cette amas de chair et de bourrelets. Mais c'était chaud, mouillé, et ça glissait bien. Parfois, il faut un peu viser le trou, s'aider avec la main. Mais là, naturellement, ma bite finissait au bon endroit, une sorte d'entonnoir humain.
C'était bien meilleur qu'avec ma petite copine toute mignonnette qui s'habille toujours très sexy, avec ses petits seins bien fermes. Je me demande ce qu'elle m'aurait dit si elle m'avait découvert. Pourquoi je la trompe avec une fille tellement moins belle qu'elle ?
Pourquoi il y a un racisme anti-gros : je suis sûr qu'on accuse les gens qui baisent des grosses de pervers. "Quel pervers !". La vérité, c'est que je m'en fous. je baiserai toutes celles qui voudront bien baiser avec moi !
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