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Le testament du duc d'Enghien. (Albert Fagioli)

Le secret du fabuleux trésor de Marthille.

Le Lorrain du samedi 26 novembre 1927. (Service Départemental de Moselle, cote 6T19) (Luc Dufrene) | 25 juillet 2008


Le Lorrain du samedi 26 novembre 1927. (Service Départemental de Moselle, cote 6T19) (Luc Dufrene)

" Le Trésor de Marthille a été retrouvé "

" Alors que la Moselle tout entière, même la France palpite de curiosité pour les recherches de Marthille, dont des journaux roublards lui distille la connaissance au compte-gouttes, nous sommes en mesure à donner libéralement à la foule, d'un même coup, l'assouvissement de sa curiosité, mais aussi quelque déception.
Et d'abord la déception : on ne trouvera pas le trésor de Marthille.

On ne le trouvera pas pour cette raison majeure : Qu'il a été trouvé.

Il a été trouvé voici 3 ans déjà. En 1924. Si les chercheurs lorrains n'avaient point laissé cette année transpirer l'histoire de leurs fouilles. Nul n'en aurait jamais rien su..."


" Mais venons au fait. C'est à la fin de 1921 où avaient commencé les fouilles du Bois des Seigneurs. Il est exact comme on l'a dit que l'un de nos concitoyens avait trouvé dans la reliure d'un paroissien qui lui venait de son grand-père, le testament du comte de Savary..."


" Le sourcier, comme on l'a vu déjà, fut de bonne heure affirmatif. On sait qu'il précisa qu'il existait dans les entrailles de la terre sous les ruines de Marthille, deux grandes caisses en fer pleines de sacs d'or, et aussi de diamants. La voyante parla d'or elle aussi. On s'expliqua mal tout d'abord qu'elle ait prétendu voir des pièces d'or anglaises au lieu de pièces d'or à l'effigie de Louis XV, Louis XVI, Louis XVIII, comme le sont la plupart des pièces que l'on trouve dans les trésors en France au début du XIX siècles..."


"Sur des hommes fatigués par les incroyables efforts qu'ils soutenaient depuis deux ans et demi, vivant comme on dit " sur leurs nerfs " se cachant de leurs compatriotes et même de leurs familles, travaillant dans la presque totale obscurité pendant de nombreuses heures consécutives, ces phénomènes avaient des répercussions alarmantes..."


" Les chercheurs de trésor avaient à peu près épuisé leurs ressources lorsque l'un deux, qui fut l'âme de cette extraordinaire aventure, s'avisa de chercher les capitaux nécessaires à la bonne continuation de celle-ci. C'était tout au début de 1924 : On pouvait croire que le Bois des Seigneurs aller très prochainement livrer son secret ou plutôt son magot.
L'initiateur de l'entreprise venait de prendre contact avec un milliardaire néo-zélandais d'origine écossaise, chef du clan des fameux Mac Aaron Debb-Houley, et avait réussi à l'intéresser à l'affaire du trésor de Marthille. Colossalement riche comme on l'a vu. Le célèbre propriétaire des forêts et des troupeaux du nord de la Nouvelle -Zélande, possesseur des mines d'or du sud de la grande île, n'en avait pas moins comme devise " De l'or ? Quand y en a plus, y en a encore ".
Supérieurement intelligent, d'une audace sans pareille, mais d'une fourberie qui n'avait d'égal que sa faim du jaune métal, Mac Aaron songea aussitôt à s'approprier l'énorme trésor du comte Savary, dont le besogneux lorrain venait de lui confier l'existence..."


" En trois mois, avec les puissantes perforatrices en usage dans ses mines de Dunedin, dont les footballeurs français viennent cette année d'apprécier la puissance musculaire. Mac Aaron arriva à ses fins..."


" Quand à Mac Aaron, beau joueur comme la plupart des Rois ses pareils, il a pris facilement son parti des efforts qu'il a faits en vain pour " souffler " le trésor de Marthille, qu'il nomme sans rancune :
<< Le trésor du conte à dormir debout >>. Il est reparti comme il était venu pour l'île lointaine du pacifique.
        
On entend parfois encore sortir des fouilles de Marthille, sur le coup de minuit (C'est midi sonné dans la Nouvelle-Zélande) la voix narquoise du Roi de l'or qui crie avec un fort accent d'Ecosse :
                                       --LE TRESOR SAVARY ?
                                                 --BIEN FOL EST QUI S'Y FIE !
Le Roi s'amuse ......
                                               Bernard  Ledal."

 

Publié par indiana.57 à 14:32:49 dans Archives du Lorrain. | Commentaires (0) |

Le Lorrain du vendredi 25 Novembre 1927. (Service Départemental de Moselle, cote 6T19) (Luc Dufrene) | 25 juillet 2008


Le Lorrain du vendredi 25 novembre 1927. (Service Départemental de Moselle, cote 6T19) (Luc Dufrene)

" Le Trésor de Marthille "

 Un confrère, que nous croyons savoir être le sympathique Achille Liégeois, de Nancy, est venu faire, dit l'Est-Républicain ",

" À Metz une laborieuse enquête pour retrouver le détenteur du testament écrit par le comte de Louis-François de Savary, le 16 avril 1822, dans le cachot de Belfort et il attendait son exécution. Ses dernières volontés écrite à l'encre et avec son propre sang, furent retrouvées dans la reliure d'un livre d'heures par un jeune mécanicien. Monsieur Gaston Masculier, qui habitait chez ses parents, établie rue du Coétlosquet à Metz.
Il trouva le précieux bouquin dans la bibliothèque paternelle en 1925. Depuis lors, il s'est associé avec des soldeurs de tissus et travaille entre temps dans un garage près de l'ancienne gare..."


" -Quand les parchemins sont tombés entre mes mains, finit-il par déclarer, je ne me rendis pas compte de leurs intérêts. J'ignorais même le nom de Marthille. En consultant un dictionnaire je sus que ce village était justement dans la banlieue de Metz. Je pris le train pour y aller. Le premier habitant à qui je demandais s'il y avait un Bois des Seigneurs dans le pays, on me l'indiqua. Dès lors j'étais fixé. Patiemment, j'ai reconstitué le texte du testament écrit avec de l'encre et du sang que le temps avait décoloré.
Après quoi, je détruisis le document original pour supprimer les indications au sujet de l'église que le comte de Savary institué sa légataire universelle.
Deux copies en ont été faites, une que je possède, l'autre que j'ai confié à un ami sûr..."



" Les marches taillées avec une bêche dans la pente, facilitent en effet l'accès d'une clairière où nous découvrons un vaste chantier à l'abandon. Un puits énorme de 5 mètres de coté, profond de 12 à 14 mètres, et recouvert en partie de madriers et de planches. On dirait un échafaudage. En se penchant, on aperçoit dans le fond une nappe d'eau..."


" Nous avons au " Lorrain ", les mêmes craintes, mais pour les raisons que l'on lira demain dans un article que nous intitulons -- le trésor de Marthille a été trouvé. --"

 

Publié par indiana.57 à 14:02:18 dans Archives du Lorrain. | Commentaires (0) |

Le Lorrain du jeudi 24 novembre 1927. (Service Départemental d'Archives de Moselle, cote 6T19) (Luc Dufrene) | 23 juillet 2008


Le Lorrain du jeudi 24 novembre 1927. (Service Départemental d'Archives de Moselle, cote 6T19) (Luc Dufrene)

" A propos du Trésor de Marthille "

" Monsieur Charles Sadoul, le savant directeur du " Pays Lorrain ", vient d'adresser l'intéressante lettre suivante à l'Est-Républicain " :
J'ai lu avec intérêt les articles que vous avez publiés sur les fouilles de Marthille.
Il n'est guère de ruines, voire de vielles maisons, au sujet desquelles on ne rapporte des histoires de trésor caché ou de souterrains. L'érudit Monsieur Emile Duvernoy en a relevé quelques-unes (Et il y en a d'autres) dans un article publié par le " Pays Lorrain  " de septembre 1923.

Tout d'abord, y avait-il un château-fort ou un prieuré à Marthille ? les historiens n'en signalent aucun.  Dom Calmet et Durival ne mentionnent même pas le nom du village. Lepage, dans les « Communes » et dans la « Statistique » de la Meurthe, se borne à dire que ce village, d'origine assez ancienne puisqu'il est mentionné dans une chartre de Childéric de 717, appartenait en partie aux comtes de Morhange qui y avaient droit de haute justice, sous la souveraineté des ducs de Lorraine.


 D'autres droits seigneuriaux formaient un fief qui à la Révolution, était je crois la propriété de la famille Dessaint, de Marthille, dont les descendants vivent encore à Nancy.
Quand à l'histoire du testament, elle me semble fantastique.
Pourquoi cet énigmatique Savary aurait-il employé le parchemin qu'on se procurait moins facilement en 1820 que le simple papier ?

Quel peut être d'ailleurs ce Jean-François de Savary ?... "

" Certains conspirateurs furent poursuivis à Colmar et exécutés. Je ne crois pas qu'on y trouve mêlé un « problématique » Savary. Si celui-ci avait été poursuivi et fusillé en 1820, il semble qu'il serait assez facile de retrouver le dossier du procès qui a échappé jusqu'ici aux historiens de Belfort. Je ne crois pas d'ailleurs qu'à cette époque ait existé dans cette ville un conseil de guerre ou un tribunal ayant le pouvoir de prononcer une condamnation à mort.

Ne pourrait-on conclure en passant que le procédé du prisonnier espagnol daterait de 1820, à moins que le fameux testament ne soit l'oeuvre d'un mystificateur d'il y a un siècle ou ... d'hier... "

« Moralité : Ils peuvent toujours fouiller. »

 

Publié par indiana.57 à 15:57:22 dans Archives du Lorrain. | Commentaires (0) |

Le Lorrain du mercredi 23 novembre 1927. (Service Départemental d'Archives de la Moselle, cote 6T19) (Luc Dufrene) | 23 juillet 2008


Le Lorrain du mercredi 23 novembre 1927. (Service Départemental d'Archives de Moselle, cote 6T19) (Luc Dufrene)

" Le trésor de Marthille "

" Les cloches de Rékling "

" On nous écrit :

" Une légende de trésor cachés existe dans bien des endroits. Il y a une trentaine d'année, la famille L., de Guébling, petite bourgade des environs de Dieuze, était propriétaire d'une parcelle de terre sise, disait-on, à la place où autrefois se trouvait un monastère, le monastère de Rékling : (Reckling-hausen).
Dont les archives, paraît-il, parlent longuement, et non seulement les archives paroissiales... "


" Suivant un rythme alterné, les révélations concernant la curieuse histoire du trésor de Martille se poursuivent, mi-partie à Paris, mi-partie à Nancy, et vraisemblablement sorties de la " l'Oeuvre ", de Paris, qui fournît les plus intéressantes précisions, celles que quelque engagement pris devant les chercheurs de trésor empêche leur " confesseur " de publier à Nancy ; C'est donc " l'Oeuvre " que nous citerons tout d'abord et d'autant plus volontiers qu'aujourd'hui son récit se trouve avoir une plus grande couleur messine :

Le testament du comte de Savary existe et nul n'en conteste l'authenticité.  Le plan du château de Marthille, dans le Bois des Seigneurs, existe : Deux messins, Messieurs Pierson et Martin se sont appuyés avec confiance sur ce document pour commencer les fouilles, puis, quand ils eurent sacrifié inutilement 10 000F, ils réussirent à obtenir de Messieurs Fidel, ancien notaire ; Romier, manufacturier ; Sansey, entrepreneur ; Véron, cafetier ; une collaboration financière. Pourquoi douterions-nous donc de la valeur des documents qui décidèrent ces quatre personnalités mussipontaines à continuer les recherches, quoi qu'il pût en coûter ?

         Un jeune mécanicien de 28 ans, Monsieur Gaston Masculier, détient actuellement à Metz les documents où furent inscrites les dernières volontés du comte de Savary. C'est en déchirant un livre d'heures appartenant à la bibliothèque paternelle que Monsieur Gaston Masculier, trouva le parchemin : Quatre pages d'un texte serré, écrit à l'encre et par endroits, semble-t-il, avec du sang dont les traces apparurent distinctement sous une réaction chimique.
         Des experts ont examiné le parchemin. Sa fabrication, ont-ils affirmé, remonte à un siècle.
D'autre part, la reliure avait naturellement donné sa forme, son pli au document inséré dans l'épaisseur de la couverture. En outre, les empreintes digitales témoignent que plusieurs générations avaient feuilleté ce paroissien.

Gaston M... a fait ces confidences :
Dans le texte, on remarquait des vides. Mais des signes conventionnels remplaçaient certains mots qu'un renvoi m'a permis de découvrir dans les pages du livre. J'ai pu reconstituer ainsi la pièce entière.  Le nom du village de Marthille avait d'abord attiré mon attention.  J'ai parlé de cette histoire à mes amis Pierson et Martin :  Celui-ci possède même le plan château. Mais ils eurent le tort de supposer qu'avec ce seul renseignement ils arriveraient à leurs fins.
Un autre ami, M Ernest K...  possède une copie du testament.
Messieurs Martin et Pierson ont échoué.  Ils en sont pour leurs frais, Messieurs Fidel, Romier, Véron et Sansey ont obtenu, après eux, des résultats décevants. Une offensive de grand style au printemps prochain fera-t-elle apparaître le magot de 250 millions auquel ils donnèrent le nom de "Marguerite " ?..."


" De la relation de l'Est Républicain nous extrairons quelques détails sur l'ensevelissement du magot :
Rédigé dans la prison de Belfort par un certain comte de Savary.
Par cet écrit le comte indiquait qu'avant son arrestation par les agents des Bourbons, il avait dissimulé une fortune considérable dans un souterrain dépendant des ruines du château de Marthille.
Aidé par son valet de chambre, il avait pu amener là, en voiture, deux grandes caisses en fer, dont il donnait les dimensions et le poids approximatifs. Elles étaient pleines de sacs d'or, de diamants et de bijoux.
Ce comte Savary, apparenté aux comtes de Morhange, connaissait la disposition des ruines du château de Marthille... "


" Le messin Gaston Masculier, s'il n'a jamais voulu se dessaisir du précieux testament, montra et laissa à deux de ses amis le croquis tracé par le comte de Savary sur un bout de parchemin en utilisant, un liquide rouge, -- était-ce son sang ? Ce croquis représente deux oubliettes,  l'une au nord,  l'autre au sud,  reliés par un souterrain.
À peu près au milieu on remarque une croix. Une annotation dit qu'à cet endroit ont été enterrés les caisses que les renseignements contenus dans le testament doivent permettre de découvrir.
Ces sur ces données que deux messins, amis de celui qui a gardé le testament, commencèrent dès le début de l'année, des recherches à l'emplacement indiqué... "


" D'après les déclarations du vénérable M Keller, maire de Marthille :
Il n'existe, à la mairie de Marthille, aucun dessin ou gravure, aucun plan susceptible de reconstituer le château, ou le monastère.  Aucun renseignement sur la date de sa disparition. Fut-il rasé sous Richelieu ? Fut-il rasé par les hordes suédoises pendant la guerre de Trente Ans ? Même mystère... "


" Monsieur Keller ne se laisse pas le moins du monde griser par le voisinage des coffres d'or et de diamants. Il ne réclame pas même un honnête courtage, une " pincée " de ce prodigieux trésor qui hante tant de cervelles... "

 

Publié par indiana.57 à 15:41:00 dans Archives du Lorrain. | Commentaires (0) |

Le Lorrain du lundi 21 novembre 1927. (Service Départemental d'Archives de la Moselle, cote 6T19) (Luc Dufrene) | 23 juillet 2008


Le Lorrain du lundi 21 novembre 1927. (Service Départemental d'Archives de la Moselle, cote 6T19) (Luc Dufrene)

 

" Le trésor de Marthille ".

 

" Les langues achèvent de se délier, et nos confrères de Nancy lâchent maintenant toutes précisions désirables au sujet de l'histoire du trésor de Marthille. L'Est- Républicain qui se bornait la veille encore à situer l'affaire " dans la région de Morhange " précisait hier le lieu où se trouve le fameux château au trésor, et avec des considérations historiques sur le passé de Marthille, donnait ces détails sur les fouilles des chercheurs d'or :

À 5 ou 600 mètres de la modeste chapelle Saint-Jean se dresse un éperon qui est boisé depuis un siècle environ. Des chênes énormes enveloppent l'emplacement d'une importante construction disparue de la surface du sol depuis plusieurs centaines d'années.        

Château féodal ? Monastère ? On penche plutôt pour admettre que sur les fondations qui existent à cet endroit s'élevait jadis l'abbaye des religieux de Saint-Arnould"....Une mare se forma et remplaça les bâtiments du monastère jusqu'au jour où d'intrépides Mussipontains sur la foi d'un vieux testament découvert dans la reliure d'un paroissien, vinrent animer ce paysage dont la farouche solitude n'était de temps à autre troublée que par le passage de quelques chasseurs..."

 

" Ces fouilles, assuraient ont aux gens du village, étaient entreprises dans un but paressent archéologique. On espérait mettre à jours des statues ou des armes antiques. Mais le maire de Marthille, M Keller, qui compte 70 ans d'âge et qui est depuis trente deux ans à la tête de sa commune, pensé aussitôt que le trésor caché devait plus intéresser les chercheurs que d'hypothétiques pièces archéologiques.

En effet, dès son plus jeune âge et sans qu'il ait jamais eu connaissance du fameux testament découvert assez récemment, M Keller avait entendu parler d'un trésor enfoui dans les ruines du monastère ou du château qui dominait il y a des siècles le village. Suivant la tradition locale ce trésor aurait été apporté par un général du Premier Empire que Napoléon l'y avait fait comte et duc.
Traqué par les agents de la terreur blanche, il serait venu cacher dans un souterrain de l'ancien château ou monastère des caisses pleines d'or et de diamants.
 
On les vit arriver et elles ne seraient jamais reparties. Seul le valet de chambre qui l'accompagnait aurait su à quel endroit exactement elles furent ensevelies. Mais le valet de chambre n'aurait plus jamais été revu et l'on en a conclu dans le pays que son maître s'était sans doute assuré pour toujours son silence en lui brûlant la cervelle.

La tradition locale est, comme on le voie plus romanesque encore que l'histoire du testament.

Ainsi, tandis que le monde des archéologues palpite pour l'histoire de Glozel, les Lorrains ont eux aussi leur affaire de fouilles et leur problème souterrain à résoudre. C'est du régionalisme, ou nous n'y entendons plus rien. "

 

Publié par indiana.57 à 00:47:21 dans Archives du Lorrain. | Commentaires (0) |

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