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Cuisinière en herbe....

La cuisine des fleurs, utilisation des plantes sauvages comestibles et thérapeutiques

Présentation

Me présenter : 




j'ai 58 ans et ai eu un parcours professionnel dans le social :
éducatrice et institutrice spécialisée, animatrice....





Et  depuis 2000, je suis thérapeute holistique avec différentes approches,




dont l'utilisation des plantes.





Je suis de plus en plus passionnée par leur connaissance et l'utilisation qu'on peut en faire.




Notamment dans la cuisine.





Je rêve d'un monde où l'on pourrait se nourrir avec les cueillettes sauvages....  





Je deviens allergique aux grandes surfaces et autres temples de la consommation.





Alors, dans ce blog, je vous tiendrai au courant de mes découvertes et  essais dans le domaine des plantes thérapeutiques et comestibles.



N'hésitez pas à me laisser un commentaire.


Au plaisir de vous lire.




Anne-Marie





 





 

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La carotte sauvage, ancêtre de la carotte cultivée | 05 septembre 2008

 

Carotte sauvage
(Daucus carota)

Famille des Apiacées (Ombellifères)

Cueillette : racine, octobre-avril
                   feuilles, mars-juin
                   fleurs, mai-octobre
                   fruits, juillet-octobre

Habitat : champs, prairies, bords des chemins.

Particularités de la plante :
- racine blanche ou violacées à odeur caractéristique,
- odeur caractéristique de poire williams,
- confusion possible des feuilles avec la ciguë (toxique).

Plante annuelle ou bisannuelle, la carotte sauvage pousse au bord des chemins, surtout en sol calcaire.
Sa hauteur peut atteindre de 0,30 à 1 mètre. Les tiges sont solides, striées avec un feuillage bi ou tri-pennés. Les fleurs, blanches, se présentent en ombelles à très nombreux rayons, très serrés, avec une minuscule fleur rose pourpre au milieu; elle fleurit de juin à septembre.
Les fruits sont formés par les 2 akènes accolés munis de côtes saillantes épineuses. A maturité, les rayons de l'ombelle se contractent et l'inflorescence prend l'aspect d'un nid.
Pour la reconnaître, il suffit de déterrer une racine; son odeur vous ôtera tout doute!

Souvent, sur un même pied, on trouve des ombelles à différent niveau de maturité : certaines en bouton, d'autres en fleur et d'autres déjà en graines (comme un nid d'oiseau).

Ne pas confondre la carotte sauvage avec la ciguë (Conium maculatum), plante vénéneuse. La carotte sauvage est couverte de poils rêches tandis que la ciguë est parfaitement lisse.

 

Utilisations culinaires

La racine de la carotte sauvage est utilisée crue (si elle est jeune) ou cuite comme la carotte.
Les feuilles se mangent également crues ou cuites.
Les fleurs peuvent
parfumer et farcir les volailles.
Les fruits, à odeur de
poire aromatisent les desserts au chocolat.
Les graines
aromatisent le vinaigre (laisser macérer les fruits dans du vinaigre blanc pendant un mois), les soupes, les ragoûts, le pain.

 

Propriétés médicinales : c'est un excellent régulateur des fonctions intestinales, possédant de plus des propriétés antiputrides, cholagogues, dépuratives, expectorantes et vermifuges.
Les fruits sont stimulants, digestifs, carminatifs.


La carotte sauvage est riche en
vitamines et en carotène. Elle est bénéfique pour la vue.
 

Dans mes recherches sur internet, j'ai trouvé un lien sympathique :

Un récit ma foi fort poétique de la vie des carottes sauvages : Démons et merveilles
 http://demons-et-merveilles.club.fr/jardin/pages/daucus-carota.html

Publié par Cuisinedesfleurs à 22:45:35 dans L'utilisation des plantes : santé, beauté, alimentation | Commentaires (1) |

Liste des fiches plantes | 05 septembre 2008

 Liste des plantes avec leur date de publication

Chénopode Bon Henri  15 Juin  2008

Berce spondyle 15 Juin  2008

Pulmonaire 20 Juin 2008

Chénopode blanc 2 Juillet 2008

Oseille sauvage 2 Juillet 2008

Origan 4 Juillet 2008

Reine des prés 6 Juillet 2008

Bourrache 12 Juillet 2008

Grande consoude 13 Juillet 2008

Ortie 23 Juillet 2008

Amarante 4 Août 2008

Carotte sauvage 5 Septembre 2008

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Fabrication de crème à la consoude 16 Juillet 2008

Fabrication d'un bol fleuri glacé (pour la présentation) 4 Août 2008

 

Publié par Cuisinedesfleurs à 18:36:30 dans L'utilisation des plantes : santé, beauté, alimentation | Commentaires (0) |

L'amarante, plante sacrée des incas.... | 04 août 2008

J'ai de l'amarante caudatus dans mon jardin (l'amarante verte) : elle est moins jolie que l'amarante queue de renard (pourpre) mais délicieuse à consommer.

L'amarante

Description :
Nom latin : Amaranthus caudatus L.
Famille : Amaranthacées

L'amarante est une plante herbacée annuelle qui pousse sur tout type de sol à condition d'avoir une exposition correcte à la lumière et de ne pas être exposée au gel.

Histoire :
L'amarante est originaire d'Amérique du Sud. Elle était cultivée par les Incas comme une céréale. Ils en consommaient les graines. Sa culture a été abandonnée après l'arrivée des Espagnols en Amérique du Sud. Elle était consommée sous forme de farine.

Propriétés nutritionnelles
:
L'amarante est riche en fer. Elle contient de la lysine un acide aminé rare dans les céréales. Elle ne contient pas de gluten.

Ces têtes ressemblent à celles du sorgho. Les graines d'amarante contiennent une grosse quantité de protéines, plus que d'autres céréales comme le blé, le maïs, le riz ou le sorgho. Les diététistes affirment que la protéine de l'amarante est de qualité supérieure, même meilleure que la protéine du lait de vache.

L'amarante pousse bien sous la plupart des climats. Elle est particulièrement recommandée pour les régions sèches, les zones de mousson et les hautes terres tropicales. L'une des raisons qui font que l'amarante pousse bien sur des sols pauvres et infertiles est qu'elle a des racines profondes qui peuvent aller chercher l'eau et les éléments nutritifs loin sous la terre.

Et puis il y a un autre avantage qui vous réjouira : l'amarante a très peu de problèmes avec les insectes ou les maladies.

Son nom générique vient du grec "amarantos": qui ne se fane pas. Symbole d'immortalité et de gloire militaire, la fleur d'amarante promettait à ceux qui en portaient la protection de leurs supérieurs. Ce genre comprend une soixantaine d'espèces annuelles ou vivaces réparties un peu partout dans le monde: Amérique, Asie, Afrique, plantes comestibles à travers les siècles. Certaines espèces sauvages sont encore consommées durant les périodes de grande famine en Indes.
La plus ancienne variété aurait été découverte dans la région de Veracruz (Mexique) elle serait connu depuis plus de 4000 ans.
Certaines comme Amaranthus caudatus, Amaranthus hipochondriacus et Amaranthus cruentus ont un rôle important dans l 'alimentation car les graines sont riche en protéines, lipides et fécule appelé "kiwicha" ," huautli". Cultivée par les civilisations Mayas, Aztèques et Incas pour ses propriétés nutritives.
Consommée sous forme de farine ou grillée et éclatée comme du maïs soufflé, le feuillage et les tiges comme légume vert. Les Mayas lui attribuaient déjà des propriétés curatives. Le feuillage est aussi utilisé comme fourrage. Durant la conquête espagnole, Hernán Cortés en interdit la culture, car elle était le symbole de l'immortalité, dédiée aux morts et liée aux sacrifices. Il en exigea sa destruction. Aujourd'hui, les graines sont aussi utilisées dans la fabrication de cosmétique, et comme colorant. C'est une plante que l'on est entrain de redécouvrir.


Portrait
L'amarante est une plante annuelle, robuste, de 1 mètre de haut, à feuilles entières, alternes, à long pétioles, glabres, à limbe clair et à bords plans, ovales ou lancéolées, assez insignifiante, veinées, de couleur vert pourpré. Les fleurs, très petites, pourpres, forment parfois de longs plumets très serrés, groupés en panaches retombants. Elle fleurit d'août à novembre.
 

En pratique
L'amarante n'est pas à proprement parler une céréale, mais elle est utilisée comme telle. L'amarante contient de la lysine un acide aminé rare dans les céréales. Elle ne contient pas de gluten. Riche en vitamines A et B, en acide folique, en vitamine C et en minéraux tels que calcium, fer, cuivre, magnésium et phosphore, on y trouve toute la gamme des acides aminés essentiels en quantités très équilibrées. Elle contient deux fois plus de fer et quatre fois plus de calcium que le blé dur.
Les protéines fournissent les matériaux qui servent pour la formation et la réparation des tissus de l'organisme. Fondamentales, elles améliorent la croissance, le développement et la conservation de la vie. Elles sont l'aliment basique des cellules et elles fournissent les matériaux qui constituent les muscles, les os, les glandes, les organes internes, le système nerveux. Les protéines purgent les autres liquides du corps, comme la peau, les cheveux et les ongles.
La qualité et la quantité d'aminoacides de l'amarante la transforme en un excellent aliment.
Les feuilles sont utilisées comme légumes et ses semences en qualité de céréales. De nos jours, dans les restaurants végétariens, on la sert comme une grande nouveauté.
L'organisme consomme des protéines mais ne les stocke pas. C'est pourquoi, il est nécessaire de les incorporer dans le régime de tous les jours.
Son contenu protéique est supérieur à celui de céréales comme le blé, l'avoine et même le quinoa, non en contenu total mais en qualité.

Le grain d'amarante a un profil supérieur d'aminoacides que l'organisme ne peut pas synthétiser comme la lysine et la méthionine.

Contre indication
Déconseillé pendant la grossesse.
Un surdosage peut entraîner des vertiges, des vomissements, des nausées
 

Conseils d'utilisation
Le grain possède entre 12% et 16% de protéines et on le consomme complet, broyé ou raffiné, ce qui permet d'obtenir une farine très agréable ; tandis que les feuilles et les fleurs sont préparées comme légumes.

L'amarante a une saveur légèrement épicée. On peut en trouver à vendre dans certaines boutiques bio. Elle est facile à cultiver dans son jardin.
Il existe trois variétés de graines d'amarante: l'amarante hypochondriacus, l'amarante, l'amarante cruentus et l'amarante caudatus. L'amarante caudatus convient mieux aux températures froides. Toutefois, les trois espèces produisent des graines comestibles.

Publié par Cuisinedesfleurs à 22:04:20 dans L'utilisation des plantes : santé, beauté, alimentation | Commentaires (1) |

Plaisir des yeux : créer un bol en vrai glace et fleurs.... | 04 août 2008

Pour présenter un plat de façon "bluffante" je vous propose ce bol glacé : il faut le sortir au dernier moment, servi le dessert (ici, c'était la soupe de melon) et ensuite vite, vite le remettre au congélateur. Il peut ainsi servir tout l'été.

Mode d'emploi : choisir deux saladiers ayant un centimètre de rayon de différence (mieux s'ils sont transparents, ce qui vous permet de voir ce que vous faîtes).

Déposer quelques glaçons dans le saladier le plus grand, quelques fleurs au fond si vous le souhaitez, déposer par dessus le deuxième saladier et verser un peu d'eau au fond. Mettre un poids dans le deuxième saladier pour pas que le bol flotte.

Laisser glacer quelques heures puis faites un deuxième passage avec des fleurs, selon votre goût, laissez à nouveau glacer puis un troisième passage en rajoutant des plantes et de l'eau.... Et à nouveau laisser glacer quelques heures.

Et  chaque fois que vous avez des invités, vous pouvez utiliser ce bol glacé. Si vous êtes vigilant, il peut vous durer tout l'été. Essayez-le, c'est sympathique.

Publié par Cuisinedesfleurs à 16:00:51 dans L'utilisation des plantes : santé, beauté, alimentation | Commentaires (0) |

L'ortie dans tous ses états.... | 23 juillet 2008

 Puisque j'ai fait une petite terrine à l'ortie, je vous joins une fiche technique sur l'ortie et un recueil des recettes que j'ai pu trouver avec des orties...
Attention, l'antidote aux piqûres d'orties en cas d'accident : le plantain. Magique !!!! Essayez : vous en cueillez une feuille, vous la frippez et frottez vigoureusement sur le bouton. La douleur disparaît en quelques secondes.
 
Ortie

Nom latin : Urtica dioica
 Noms usuels : Ortie dioïque, Grande ortie
Famille : Urticacées
L'Ortie possède de nombreuses vertus reconnues depuis bien longtemps, aussi bien sur le plan médicinal que sur celui de la consommation culinaire.
 
C'est une plante vivace qui peut mesurer jusqu'à 1.50 m de haut. Les feuilles sont opposées, pointues avec des dentures triangulaires sur les bords. Les fleurs apparaissent dès le mois de Juin et jusqu'en Octobre. Elles sont de couleur verte et très petites. Cette plante a un goût aigre.
 L'Ortie est constituée d'histamine, de vitamine B, C, D et K, de tanin, de potassium, calcium, fer, soufre, manganèse, silice, de carotène. 
En phytothérapie, les parties utilisées sont les feuilles, le rhizome et les racines ainsi que toute la plante lorsqu'elle est encore jeune. Le séchage doit se faire à l'abri de la lumière.
On la trouve dans toutes les régions tempérées de l'Europe et dans les régions tempérées du globe, jusqu'à 2400 m d'altitude.
PROPRIÉTÉS DE L'ORTIE Antianémique, antidiabétique, astringent, dépuratif, diurétique, galactagogue, hémostatique, révulsif, diététique, hépatoprotecteur.
UTILISATIONS DE L'ORTIE Anémie, aphte, diabète, diarrhée, énurésie, épistaxie, oedème, problèmes de peau, rhumatismes, sciatique, leucorrhée, ménopause, piqûres d'insectes, hémorragies, psoriasis, urticaire

CONTRE-INDICATIONS  Ne pas consommer les graines !!!
Usage interne  Pierre Lieutaghi - Le livre des Simples - Ed. Actes Sud
Le suc frais est le mode d'administration à préférer : 60 à 125 g par jour dans un peu d'eau. Ceux qui ne disposent pas de plantes fraîches pourront préparer le sirop suivant (H. Leclerc : Faire infuser pendant douze heures 250 grammes d'ortie fraiche dans 1,5 litres d'eau bouillante ; filtrer et ajouter le double de son poids en sucre ; prendre 200 à 300 grammes par jour.
En élixir floral (DEVA) :   "Unité, apaisement". Cet élixir aide à résoudre les conflits au sein d'un groupe ou d'une communauté. Apporte calme et courage après une rupture familiale. Renforce l'unité familiale.
Usage externe 
Les vertus hémostatiques de l'ortie seront mises à profit dans le saignement de nez où il suffit bien souvent d'introduire un coton imbibé de suc frais dans les narines pour voir cesser les saignements.
Le suc et la décoction (60 g pour 1 litre, réduit d'un tiers) s'emploient en collutoire ou en gargarisme dans l'angine, les aphtes, les inflammations ou engorgement des gencives. Les feuilles cuites et réduites en bouillies sont détersives et résolutives ; on les appliquaient sur les tumeurs lymphatiques et les ulcères. Buc'hoz, l'un des monographes de l'ortie (1805), rapporte que Dufrenoy, médecin à Valenciennes, ayant remarqué l'usage populaire de l'ortie pour conserver la viande (on l'enveloppait dans ses feuilles), supposa que la plante pouvait avoir des vertus antiseptiques et en fit l'essai avec succès dans quelques cas de gangrène, spécialement à la lèvre et au pied. Il employait le cataplasme ci-dessus, avec l'addition de sel et d'eau-de-vie et le faisait arroser de suc frais toutes les quatre heures. Cazin n'a pas expérimenté l'ortie dans ces affections chez les humains mais il en a vu les bons effets en médecine vétérinaire. Ce révulsif, encore usité dans les campagnes, peut calmer les douleurs rhumatismales. A des fins aphrodisiaques, il tient plus du sadisme que de la phytothérapie ! Le suc d'ortie, que l'on peut mêler à parts égales avec le suc des feuilles et des graines vertes de capucines favorise remarquablement la croissance et la repousse des cheveux. On en frotte vigoureusement les parties dénudées. Certains produits, sous le nom mystérieux de "Dioïca" ne cachent rien d'autre que notre bonne mauvaise herbe.
 
Quelques recettes à base d'orties
 
Terrine d'orties à la mauve   pour 4 à 5 personnes : 300 g d'orties, 100 g d'un mélange à part égales de Mauve, oseille, blette ou autre verdure à disposition, 100 g de lard maigre, 3 oeufs, Persil, thym, ail, poivre et sel.
Couper le lard en petits dés, faites le fondre à l'huile. Hachez menu toutes les herbes et faites-les revenir sur les lardons. Laissez cuire 10 minutes, salez, épicez selon votre goût. Laissez refroidir l'ensemble une quinzaine de minutes.Incorporez les oeufs battus,  mélangez intimement. Versez la préparation dans un terrine en grès spécial four, ou à défaut dans un moule à cake huilé. Cuire à four moyen 45 mn. Servir en tranches comme un pâté.

Quiche aux orties  pour 4 ou 6 personnes  150 g de pâte à tarte brisée• 500 g de jeunes orties• 2 oeufs• 2 dl de crème fraîche Sel marin, muscade 1 gousse d'ail  Battre les oeufs avec la crème fraîche, le sel, la muscade et l'ail pilé.  Laver soigneusement les orties en ne gardant que les feuilles et les hacher rapidement pour éviter qu'elles noircissent. Etaler la pâte dans un moule, piquer le fond et les bords avec une fourchette. Recouvrir la pâte avec les orties et ajouter le mélange crème/oeufs. Mettre au four à 180° pendant 30 minutes.

Ortillons  •100 gr. de farine• 1 jaune d'œuf • 50 gr. de purée d'orties • 50 gr. de fromage râpé • 50 gr. de beurre ou huile végétal •1 pincée de sel   Dans une terrine, verser la farine en fontaine, ajouter sel, jaune d'œuf et purée d'ortie,  du fromage râpé et beurre ramolli. Mélanger le tout de façon homogène.  Former des petites boules aplaties en galettes, couvrir avec le reste de râpé et faire cuire à four moyen (th. 6) pendant 15 mn. Pour parfaire la présentation, les faire dorer quelques minutes sous le grill.

Flans de riz au coulis d'orties Flans : 200g de riz basmati ; sel-poivre ; 1 fenouil haché menu ; 1 échalote hachée menu ; 1 c. à s. d' huile d'arachide ; 400ml d'eau, additionnée d'un demi-cube de bouillon végétal ; 3 c. à s. de farine, diluée dans 1dl de lait de soja non sucré.
Coulis : 150g de feuilles d'orties ; 1/2 cube de bouillon végétal ; 10g + 25g de margarine ; 2 c. à s. de farine ; un peu de lait de soja non sucré ; sel-poivre. Chauffer l'huile dans une casserole et y faire revenir pendant 10 minutes l'échalote et le fenouil. Saler et poivrer selon le goût. Laver le riz et l'ajouter aux légumes, ainsi que le bouillon végétal. Faire cuire sur feu doux jusqu'à absorption complète de l'eau. Faire fondre 10g de margarine dans une casserole et y faire blanchir les feuilles d'orties pendant 10 minutes. Les mixer finement et réserver. Mixer le riz aux légumes et lui ajouter la farine diluée dans le lait de soja. Tasser la préparation dans des ramequins huilés. Porter le four à 180° et cuire les flans pendant 30 minutes. Vérifier la cuisson (une aiguille enfoncée au centre doit ressortir sèche et non collante). Les laisser refroidir un peu. Faire fondre le reste de margarine, y jeter la farine et faire un roux. Ajouter ensuite en alternance de l'eau additionnée du demi-cube de bouillon restant et du lait de soja, jusqu'à obtenir la consistance souhaitée. Ajouter à la sauce les orties hachées et rectifier l'assaisonnement. Démouler les flans en passant la lame d'un couteau mouillée tout autour et les retourner sur les assiettes de service, sur un lit de coulis d'orties. Servir tiède ou froid.

Boulettes d'Orties  Ingrédients (pour 4 à 6 personnes) ;500 g de pommes de terre, lait, 2 oeufs et 200 g d'ortie.
Faites une purée de Pommes de terre onctueuse. Cuisez séparément les Orties, moulinez-les. Mélangez-les avec la purée, liez le tout avec deux oeufs, formez des boulettes, cuisez-les à four chaud, ou éventuellement à la friture.

Délice de  feuilles d'orties   
•500 g de feuilles d'ortie fraiches • 1 kilogramme de sucre roux (sucre de canne)•1/2 litre d'eau• 1 citron• 1 orange 1 gousse de vanille ou de l'extrait de vanille naturel. Épluchez l'orange et le citron, enlevez un maximum de "peau blanche" car elle donne de l'amertume à la préparation, coupez-les en morceaux en enlevant les pépins ; faites les cuire avec les feuilles d'orties et les écorces des fruits, que vous aurez mises dans un nouet, pendant 1/2 d'heure, en les couvrant dans le 1/2 litre d'eau. Retirez les écorces et mixez le reste de façon à obtenir une purée épaisse. Mettez cette purée dans une passoire et avec une spatule faites la passer dans le tamis de façon à éliminer les petites parties fibreuses du mélange. Ajouter le même poids de sucre que de purée, la gousse de vanille fendue en deux ou de l'extrait. Remettez au feu jusqu'à ce que la goutte reste à la cuillère, Mettez en pot.

Publié par Cuisinedesfleurs à 11:53:00 dans L'utilisation des plantes : santé, beauté, alimentation | Commentaires (0) |

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