Me présenter :
j'ai 58 ans et ai eu un parcours professionnel dans le social :
éducatrice et institutrice spécialisée, animatrice....
Et depuis 2000, je suis thérapeute holistique avec différentes approches,
dont l'utilisation des plantes.
Je suis de plus en plus passionnée par leur connaissance et l'utilisation qu'on peut en faire.
Notamment dans la cuisine.
Je rêve d'un monde où l'on pourrait se nourrir avec les cueillettes sauvages....
Je deviens allergique aux grandes surfaces et autres temples de la consommation.
Alors, dans ce blog, je vous tiendrai au courant de mes découvertes et essais dans le domaine des plantes thérapeutiques et comestibles.
N'hésitez pas à me laisser un commentaire.
Au plaisir de vous lire.
Anne-Marie
Depuis le 09-06-2008 :
108294 visiteurs
Depuis le début du mois :
173 visiteurs
Billets :
283 billets
Synonyme(s) : Grande Consoude, Herbe à la coupure, Langue-des-vaches, Oreilles d'ânes, Herbe aux charpentiers, Crâsse rècène
Origine du nom français : le nom de consoude vient du grec et veut dire qui aide à la soudure. Les anciens l'utilisaient en effet pour fermer les plaies.
Altitude : de 200 à 1600 m.
Taille : de 0,50 à 1 m.
Floraison : de mai à juillet.
Cycle de vie : vivace.
Répartition : france : Commune. Rare dans le Midi.
Toxicité : comestible.
Habitat : bords des cours d'eau, lieux marécageux, fossés, chemins, prés humides, bord des fossés, bois humides
Fleurs : fleurs en cloche, de 1,5 cm de long environ, pourpres, violacées, ou blanc-jaune, en inflorescence enroulée en spirale en début de floraison ; corolle deux fois plus longue que le calice, à 5 petites dents recourbées vers l'extérieur.
Feuilles : feuilles alternes, grandes, velues, rèches, ovales, se prolongeant plus ou moins longuement sur la tige.
Tige : tiges ailées.
Commentaires : couverte de poils raides. En colonies.
Utilisations officinales : toute la plante contient des substances cicatrisantes et expectorantes.
Elle est aussi utilisée en compresses sur les entorses, les contusions et accélere la consolidation des fractures.
Elle tire ses vertus de l'allantoïne, substance qui, stimulant la multiplication cellulaire, accélère la guérison. En agissant comme inhibiteur bactérien, elle ralentit la croissance des bactéries jusqu'à ce qu'elles soient détruites.
Mais attention, les feuilles contiennent un alcaloïde qui, consommé en trop grandes quantités ou trop souvent, peut être nocif (troubles hépatiques). Une consommation occacionnelle n'est absolument pas contre-indiquée. Il ne faut en aucun cas consommer la racine.
Sa richesse en vitamine B12, fait rare puisqu'on croyait encore récemment ne pouvoir la trouver que chez les animaux, en fait un anti-anémique sans pareil et convient tout à fait dans le cadre d'une alimentation végétarienne.
Pour ses propriétés émollientes, cicatrisantes et expectorantes, la consoude est recommandée pour éliminer les catarrhes des bronches, calmer les douleurs et guérir les ulcères de l'estomac et du duodénum ainsi que les hémorroïdes, les hernies et les lésions du foie. Elle est encore considérée comme remède souverain contre les blessures, les ulcères ou les plaies internes ou externes au corps. Elle contribue à la guérison des fractures des os dont elle stimule et accélère la soudure. On la conseille aussi contre les rhumatismes, la goutte et l'arthrose.
Utilisations culinaires : les feuilles peuvent être utilisées en potages ou en salades. Et bien sûr en beignets, tempura, feuilles farcies....
Publié par Cuisinedesfleurs à 23:11:51 dans L'utilisation des plantes : santé, beauté, alimentation | Commentaires (0) | Permaliens
Comme il me restait de la pâte à beignets, j'ai créé une autre recette.
J'avais fait hier un dal de lentilles corail au lait de coco, carottes et tomates délicieux dont il me restait quelques cuillerées (j'avais trouvé la recette sur internet et c'était effectivement un plat délicieux).
J'ai donc entouré une cuillère de dal de lentilles dans une feuille de consoude, fermé avec un cure-dent et trempé dans la pâte à beignet puis fait frire dans l'huile chaude, quelques minutes de chaque côté en surveillant bien l'avancée de la cuisson.
Une fois cuit, je l'ai essoré avec du papier absorbant et poursuivi avec les tempura de légumes (carottes et courgettes).
J'ai fait réchauffer au micro-onde toutes mes créations quand j'ai eu fini et les ai consommées avec un peu de salade verte et de menthe fraîche. Car tout ce qui est frit est meilleur à déguster bien chaud.
Publié par Cuisinedesfleurs à 22:55:18 dans La cuisine des fleurs | Commentaires (0) | Permaliens
Nouvelle balade, nouvelle cueillette de feuilles de consoude.
Alors, une partie va être séchée pour les utiliser plus tard (cet hiver par exemple).
Et l'autre je vais en faire des beignets.
Préparer la pâte à beignet avec de la farine, 3 oeufs et un quart de canette de bière et de l'eau pour amener la pâte à la bonne consistance.
Laisser un peu reposer la pâte.
Puis choisir deux feuilles qui ont à peu près la même taille, "dos à dos" (côté scratch l'un contre l'autre), les tremper dans la pâte et les déposer dans une poêle avec de l'huile bouillante. Laisser quelque minutes d'un côté, jusqu'à ce qu'elle soit bien dorée ; la retourner et laisser cuire jusqu'à ce qu'elle prenne une belle couleur dorée.
Sortir le beignet de la poêle et le faire essorer sur du papier sopalin. Prévoir au moins deux beignets par personne (ils ont un léger goût de poisson pané).
Comme il me restait de la pâte, j'ai fait également des beignets avec des pousses d'aegopode podagraire (les trois petites feuilles vertes en haut à droite et au dessus les tempura d'aegopode).
Et j'ai continué avec des tempura de courgettes et de carottes (c'était une première pour moi).
Pour la sauce, j'ai mis une cuilllère de sauce au soja, un peu d'eau et un assortiment d'épices : gingembre, curry, cannelle...
Publié par Cuisinedesfleurs à 22:40:04 dans La cuisine des fleurs | Commentaires (1) | Permaliens
Je me rappelais bien qu'à propos de vin de noix, il était question de 40 noix, 40 morceaux de sucre, de vin rouge ou de vin blanc....
J'ai fait un petit tour sur internet pour voir les recettes. En fait, pour 40 noix, il était question de 4 ou 5 litres de vin.... que je n'avais pas.
Alors, j'ai fait un essai un peu plus modeste avec deux bouteilles de 75 cl de vin rouge : un beaujolais et un autre... j'ai rajouté 15 noix pilées au marteau dans un sac plastique pour éviter de me tâcher au brou, 15 morceaux de sucre roux, un peu d'alcool de fruits (pas mesuré vraiment) et un bâton de cannelle, un bâton de réglisse, deux écorces d'orange coupées. Le tout à mariner dans une bouteille de plastique de 5 litres.....
Il m'en reste encore mais je devrais d'abord m'approvisionner en vin. J'essaierai avec du vin blanc également, ce doit être différent comme goût.
Pour le moment de la cueillette des noix vertes, on parlait du 21 Juin ou de courant juillet. Je les ai cueillies le 12 Juillet.... Pas par choix mais par manque d'occasion, vu le temps pourri du mois de Juin.
Publié par Cuisinedesfleurs à 14:49:12 dans La cuisine des fleurs | Commentaires (0) | Permaliens
Avec les feuilles de consoude ramassées hier et blanchies, j'ai fait un plat d'épinards.
Les feuilles de consoude dont j'avais ôté la côte centrale avaient été bien lavées (2 à 3 fois) et blanchies.J'ai eu juste une béchamel à faire avec de la crème de soja, de la maïzena, de la noix de muscade, du sel aromatisé. J'ai rajouté du gruyère râpé.Pour le poulet, j'ai fait cuire au four avec une marinade de citron et des oignons et ail en chemise, et un peu d'origan.Les deux se mariaient bien ensemble.J'ai trouvé que les feuilles de consoude préparées comme les épinards de ma grand'mère étaient vraiment délicieux.
J'ai rajouté une rose trèmière nacrée trouvée également hier pendant la balade pluvieuse...
Publié par Cuisinedesfleurs à 13:53:58 dans La cuisine des fleurs | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires