Cette concierge avait,
Pour le fils du propriétaire,
Des attentions que l'on savait
Notoirement particulières.
Tant, et si bien, qu'à son corps défendant,
Elle devint bientôt maman.
Ce n'était pas comme dans les chemins de fer
Où l'on conseillait, en ce temps-là, aux parents,
De NE PAS LAISSER LES ENFANTS
JOUER AVEC LA PORTIERE.
Publié par dupilet à 14:06:01 dans Poésies et fantaisies | Commentaires (0) | Permaliens
J"ai des amis qui, dans l'ensemble,
Sont des amis qui me ressemblent.
Cela est d'autant plus heureux
Qu'ils me ressemblent, mais en mieux.
Publié par dupilet à 15:51:38 dans Poésies et fantaisies | Commentaires (0) | Permaliens
La nature, encore une fois,
La nature a fait le ménage.
Revoir le printemps qui verdoie,
C'est un privilège, à notre âge.
Publié par dupilet à 09:06:20 dans Poésies et fantaisies | Commentaires (0) | Permaliens
Le chant du coq est un signal
Auquel il faut que l'on réponde.
On y répond plus ou moins mal,
A la minute, à la seconde...
Il faut quelquefois un quart d'heure
Pour chasser, de la nuit, les mauvaises humeurs.
Puis on reprend courage,
Le coeur se remet à l'ouvrage.
On dit, en se frottant les yeux:
"Allons, la journée, à nous deux!".
Publié par dupilet à 07:33:41 dans Poésies et fantaisies | Commentaires (0) | Permaliens
Si tu n'veux pas qu'ta femm' t'engueule,
Mon p'tit gars, ne te marie pas.
C'est la seul' condition, la seule,
Ou bien tu n'y couperas pas.
Si tu n'veux pas qu'ta femm',
Te marie pas, te marie pas.
Il suffit d'un mot, d'un geste,
D'un retard ou d'un oubli,
D'un long cheveu sur ta veste
Si ton crâne est dégarni
Pour qu'une femme se vexe:
Un rien la contrarie.
Si tu n'veux pas qu'ta femm' t'engueule,
Mon p'tit gard, ne te marie pas.
C'est la seul' condition, la seule,
Ou bien tu n'y couperas pas.
Si tu n'veux pas qu'ta femm' t'engueule,
Fais pas comm' moi,
Te marie pas.
- j'ai enregistré ce texte pour You tube ( dans Carabistouilles choisies).
Il semble qu'il puisse être pris au premier degré.
On peut ne pas comprendre la plaisanterie.
On peut ignorer l'ironie, ne pas savoir ce que c'est que l'antiphrase..
Tant pis pour ceux qui sont ddans ce cas-là.
Et tant pis pour moi.
Publié par dupilet à 06:37:24 dans Poésies et fantaisies | Commentaires (3) | Permaliens
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