Quand on a vingt ans,
On a tout le temps,
Le temps d'apprendre à vivre.
Quand on a vingt ans,
On a tout le temps,
Le temps d'être content.
Un rayon de soleil
Suffit pour que l'on ait le coeur en fête.
Vienne la tempête,
Et l'on a la joie d'affronter vents et marées.
Quand on a vingt ans,
On a tout le temps,
Le temps d'apprendre à vivre.
Quand on a vingt ans,
On a tout le temps,
Le temps d'être content.
Publié par dupilet à 10:44:59 dans Poésies et fantaisies | Commentaires (0) | Permaliens
Pour peu que l'âge avance,
On a parfois tendance
A se répéter.
Même les Eminences,
Les gens de conséquence,
Les esprits les plus réputés
Y sont sujets.
Un petit marquis fit au grand Voltaire
Une remarque tracassière:
"Il me semble, monsieur, que cette histoire-là,
Vous nous l'avez contée déjà."
La moutarde monta au nez
Du vieux bonhomme de Ferney:
"C'est vrai, et je la redirai,
Soyez-en assuré,
Jusqu'à ce que vous puissiez dire à la marquise:
Enfin, enfin! je l'ai comprise!"
Publié par dupilet à 14:23:57 dans Poésies et fantaisies | Commentaires (0) | Permaliens
- A qui vends-tu ton temps?
- A l'Etat: je suis fonctionnaire.
- Et tu en es content?
- Oui: j'ai du savoir-faire.
- Et à part ça, quelques loisirs?
- Oui: j'aime la musique, et puis, je sais écrire.
Publié par dupilet à 11:35:08 dans Poésies et fantaisies | Commentaires (0) | Permaliens
Si tu montes un jour à la perche au savon,
Ne crains pas de salir ta culotte.
Si tu montes un jour à la perche au savon,
Ne crains pas pour ton beau pantalon.
A l'arbre au savon de la vie,
Y'a des jambons sur tout's les branches.
On les regarde avec l'envie
De s'en tailler, tout au moins, une tranche.
Si tu montes un jour à la perche au savon,
Ne crains pas de salir ta culotte
Si tu montes un jour à la perche au savon,
Ne crains pas pour ton beau pantalon.
Si tu grimpes à l'arbre au savon,
Ne quitte pas des yeux la timbale.
Si tu grimpes à l'arbre au savon,
Garde l'oeil fixé sur ton jambon.
Si tu montes un jour à la perche au savon,
Que les quolibets te galvanisent!
Et si tu viens à glisser le long du mât,
Bah! tu feras mieux une autre fois.
Car peu importe de glisser,
Pourvu que l'on puisse recommencer
A grimper,
A grimper...
Publié par dupilet à 10:33:14 dans Poésies et fantaisies | Commentaires (0) | Permaliens
C'est au clair de lune
Que l'ami Pierrot
Retrouva la brune
Qui était Miro.
Il s'approcha d'elle,
Elle ne le vit pas.
Mais la demoiselle
Reconnut son pas,
Un pas qui n'était pas
Le pas de son papa.
De quoi sauter le pas:
Hop! Là
Publié par dupilet à 16:06:30 dans Poésies et fantaisies | Commentaires (0) | Permaliens
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