Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

l attrape-coeur

Les filles c'est comme ça, même si elles sont plutôt moches, même si elles sont plutôt connes, chaque fois qu'elles font quelque chose de chouette on tombe à moitié amoureux d'elles.

Caustique | 30 juillet 2008

Une pièce hexagonale plongée dans le noir, une ampoule peine à se frayer un chemin dans une atmosphère si opaque. Au bout de ce fil le culot de l'ampoule semble au bord du decrochage, elle surplombe la chaise situé au beau milieu de l'endroit. Dans ce manteau de nuit s'est glissé une silhouette, une ombre aux allures plutôt masculine l'air décontracté. Il porte a sa main un chapeau, les jambes legerement ecartées il regarde l'air fatigué, l'horizon de son passé. Il ferme les yeux et respire l'odeur de souffre qui flotte dans la pièce, le diable est avec lui, il s'est attaché à son cas. Il quitte sa veste de tweed et remonte ses manches, le regard vide et révulsé; il tourne legerement la tête pour regarder derrière son épaule, derriere l'epaule.

 

La première chose que j'ai entendu sortir de leurs bouches vaniteuses n'étaient que de stupides reproches ainsi que les conclusions de mes malaises musculo-squeletiques, ne parlons même pas de mon état psychologique, un véritable sac de noeud. Mon cortex est un des plus complexes. Ils ont dit que j'etais sale que ma tête était malade, mais à part eux rien n'est pas normal que de rabaissé un homme, le faire succomber au désir de maîtrise sur l'autre. Il n'y a jamais rien eu d'anormal dans mon exitence ni même eu la quelconque traces de remords. Qui y'a t'il de plus beau que de jouir d'une existence melé de plaisirs fulgurant, grandiloquant ? Rien n'est plus exaltant qu'une vie sans rides, jouir d'une anonyme identitée. Je faisais transpiré des doigts le moindre homme présentant une autorité, les hommes en uniformes ne m'effrayait guère plus depuis mes escapades nocturnes avec mes deux compères. L'air de rien, les mains dans les poches je me cognait à la réalité, je me frottais à mes peurs les plus profondes. Comme une idée fixe, je n'avais plus peur de personne. 


"Je sais bien que ça brûle, que ça fait mal, que c'est ridicule mais tu sais tout de moi, après tout ça m'est égal et puis tu colles . "

Publié par comasky à 19:06:47 dans l attrape-coeur | Commentaires (0) |

Deep Water | 30 juillet 2008

 C'est un nouveau jour mais ce sera sans moi, je regarde mes doigts. Au moindre détour je passerai devant cette porte en souriant comme un corps delaissé par les mers vagabondes, je nage ou plutôt je flotte. Je m'accroche et me laisse submerger par les flots de souvenirs. J'ai quelques encoches ou écorchures c'est comme tu voudras, des petits trous sur les bras, les jambes et le dos. Je me laisse remplir de cette mécanique des fluides. Le trottoir est plus qu'instable, les marches de la rue pietonne ne sont plus très fiables des dalles se soulèvent impunément sous mon pied à l'affut d'une chute comique. J'ai une méche de cheveux ondulés devant les yeux mais je vois tout. Oui je vois très bien le feu rouge et mes encoches. J'ai un air d'adolescente dans ces vetements, combien je coute avec tout ses souvenirs ? Combien en location sans option ? Tout dependra si le prochain à le savoir faire des chiffres et s'il possède des dents aiguisées. Des vagues imerge mon visage de l'eau est entré dans mon nez et ma bouche, je bois peu à peu la tasse. je ne flotte plus me culbute aux rochers emergents. Des collisions brutales, apparait alors dans ma bouche un insoutenable gout de sang; un gout de cailloux chaud que l'on aurait léché, un petit arriere gout de poussiere ainsi que de salé - sucré . Le sang n'est vraiment pas une de mes sauces favorites. Ma tête me fait souffrir, je crois même qu'une montagne naissante a fait irruption sur mon crane. Je coule un peu plus, le courant m'emporte vers un horizon que je ne distingue pas encore, ou du moins très mal. Le vent éternue dans le feuillage des arbres, les branches se courbent, se mettent à prendre des positions insolentes. L'une combat l'autre dans un tumulte de mouvements violents et desordonné. Pour l'instant, je continue a chevauché une eau trouble, le sens du vent ne m'avancera peut-être pas sur la direction de ce courant d'eau. Désormais, il ne reste que ma tête hors de l'eau, mon corps est comme un poisson dans un nid, il est attiré vers le fond comme un aimant. Les quelques fois ou j'ose remuer les bras sont pour tenter d'attraper à tout hasard une branche ou une racine d'arbre assez solide pour retiré mon poid de marionette de la noyade. De l'eau est rentré dans mes oreilles, je n'entends plus rien ou du moin je ouis des bruits sourds, le bruit de l'eau et a peine audible.  L'eau prend le dessus sur la force de mes petits bras aux allures de crepes. Je tombe, je suis dans les airs, j'ai perdu pied, désormais les éléments me font chuter, ils ne me supportes plus, ni l'eau, ni le vent. Je ne suis toujours pas mort. Mes cheveux sont mouillés, des méches trempées viennent fouettées violemment mon visage dans la chute, l'une d'elles à même eu le malheur de rentrer dans mon oeil. Mes habits colle a ma peau, comme une combinaison en latex. Tout me colle à la peau. Je passe au dessus du monde, si petit je mange tout le monde. Si jolie par dessus le monde.

Publié par comasky à 13:53:57 dans l attrape-coeur | Commentaires (0) |

Sylvia Plath - Insomniac | 14 juillet 2008

The night is only a sort of carbon paper,         

               
Blueblack, with the much-poked periods of stars
Letting in the light, peephole after peephole --
A bonewhite light, like death, behind all things.
Under the eyes of the stars and the moon's rictus
He suffers his desert pillow, sleeplessness
Stretching its fine, irritating sand in all directions.

Over and over the old, granular movie
Exposes embarrassments--the mizzling days
Of childhood and adolescence, sticky with dreams,
Parental faces on tall stalks, alternately stern and tearful,
A garden of buggy rose that made him cry.
His forehead is bumpy as a sack of rocks.

 


Memories jostle each other for face-room like obsolete film stars.


He is immune to pills: red, purple, blue --
How they lit the tedium of the protracted evening!
Those sugary planets whose influence won for him
A life baptized in no-life for a while,
And the sweet, drugged waking of a forgetful baby.
Now the pills are worn-out and silly, like classical gods.
Their poppy-sleepy colors do him no good.

His head is a little interior of grey mirrors.
Each gesture flees immediately down an alley
Of diminishing perspectives, and its significance
Drains like water out the hole at the far end.
He lives without privacy in a lidless room,

The bald slots of his eyes stiffened wide-open
On the incessant heat-lightning flicker of situations.



Nightlong, in the granite yard, invisible cats
Have been howling like women, or damaged instruments.
[...]

 

 

L'amour n'est rien quand tout est sexuellement correcte...

Publié par comasky à 18:06:33 dans l attrape-coeur | Commentaires (0) |

AImez vous Brahms... | 14 juillet 2008

 

" Il est vrai que je joue, dit-il. Avec vous, j'ai joué le jeune et brillant avocat, et l'amoureux transi, et l'enfant gaté, et Dieu sait quoi. Mais depuis que je vous connais, tous mes rôles sont pour vous. Vous ne pensez pas que c'est l'amour ?

 

 

- C'en est une assez bonne définition" dit-elle en souriant.

 

Publié par comasky à 17:41:53 dans l attrape-coeur | Commentaires (0) |

1|

Tous les derniers titres

Rechercher

Thèmes

Juillet

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Compteur

Depuis le 20-05-2008 :
866 visiteurs
Depuis le début du mois :
290 visiteurs
Billets :
9 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03