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Comment torpiller les fêtes de fin d'années qui se préparent ? Comment remplacer la concorde familiale et la bonne humeur qui devront être au rendez-vous par le fiel et l'irritation ?
Il convient d'admettre qu'eux n'ont pas fait dans la dentelle. C'est un modèle du genre.
Dimanche 20 décembre, deux beaux-frères accompagnés d'un fiston semaient l'effroi dans les terriers de Chivres-Val (Aisne). Au sens propre comme au sens figuré puisqu'ils chassaient en utilisant un furet pour débusquer les lapins.
Un pauvre animal se barra de son gîte, s'exposant ainsi aux coups de fusil des viandards.
L'un deux tira aussitôt. A 51 ans, il avait du métier. La technique du furetage, il connaît.
En plein dans le mille !
Dans la tronche du beau-frère (53 ans). Dans le bras aussi. Sans oublier l'épaule ! Bien joué Callaghan ! La frite transformée en écumoire.
Les pompelards sont viendus, le SAMU également et les pandores pour finir.
C'était 'Vivement dimanche' à l'hosto de Soissons.
Publié par TAOMUGAIA à 07:31:51 dans Traditions connes et cruelles | Commentaires (0) | Permaliens

Au moins, il n'a pas fait les choses par derrière, lâchement. Mais bien face. Comme un véritable ami. Plutarque n'écrivait-il pas que le franchise est le langage propre de l'amitié ?
Ce qu'il a commis là est d'une sincérité sans voile.
Quand il conviendra de se rabibocher, il faudra en tenir compte. Pour l'instant, il y en a un qui doit être passablement courroucé, voire carrément furax.
Je parle de ces deux chasseurs habitués à tuer ensemble de l'animal pour le fun. Du côté de Pertuis (Vaucluse).
Dimanche 20 décembre, en fin de matinée, l'un des deux viandards (30 ans) a reçu toute la semoule de face, dans une région située nous dit-on entre les genoux et l'abdomen. Il a donc été bien arrosé de plombs par son pote, tellement bien que les pompelards l'ont conduit à l'hosto d'Aix-en-provence.
Espérons que ce geste malencontreux, très maladroit, sera pardonné : les fêtes approchent, la trêve des (con)fiseurs arrive fort à propos.
Publié par TAOMUGAIA à 07:12:19 dans Traditions connes et cruelles | Commentaires (0) | Permaliens

C'est gagné ! J'y crois pas ! Les amendements félons de la mafia tauromachique ont été rejetés. L'initiative législative populaire visant à abolir la corrida en Catalogne va suivre son cours, faire la navette parlementaire comme on dit.
Les crevards vicieux qui bandent devant un animal supplicié sont fous de rage. Et champagne pour la vie !
Publié par TAOMUGAIA à 12:00:21 dans Traditions connes et cruelles | Commentaires (0) | Permaliens

Anna, on est tous avec toi. Surtout les taureaux d'ailleurs. Mais les 15 minutes de temps de parole qui te sont accordées aujourd'hui suffiront-elles à faire de ce vendredi 18 décembre 2009 un jour historique ?
Anna, tu portes la voix de millions de personnes déterminées à mettre fin à cette saloperie sans nom qu'est la corrida.
Anna, tu es avocate, juriste, ton éloquence, tu l'as mise plusieurs fois au service des sans-voix. Tu réussiras et vendredi soir, nous serons très nombreux à pleurer de joie et à fêter comme il se doit la marche de la Catalogne vers l'abolition de la corrida.
Je m'adresse à Anna Mulà i Arribas, porte-parole du mouvement PROU qui a initié cette initiative législative populaire (ILP, Iniciativa Legislativa Popular) avec succès (180000 signatures), forçant donc les portes du parlement de Catalogne afin que soit discutée et votée la demande d'abolition de la corrida et autres traitements festifs et cruels entraînant la mort de l'animal.
Aujourd'hui débute donc la première étape d'une série de trois : l'examen des amendements.
Si, comme on l'espère tous ici, les amendements déposés par la mafia tauromachique acoquinée avec la droite catalane sont rejetés, la demande poursuivra son cours, entre examen par des commissions parlementaires et vote final en plénière.
Anna ouvrira donc le bal des orateurs vers 09 heures.
Le vote (électronique et secret) interviendra aux environs de 11 heures; tu peux suivre son déroulement en direct ici : www.parlament.cat
Publié par TAOMUGAIA à 09:16:04 dans Traditions connes et cruelles | Commentaires (0) | Permaliens

Deux tirs. L'un qui touche l'animal, l'autre qui dégomme le collègue viandard. On est d'accord. On a affaire à un maladroit du 2ème type et c'est tant pis pour l'amitié qui unissait ces 2 chasseurs.
Mais comment être absolument certain que le premier tir, comme l'affirme le chasseur désolé, était bien destiné au sanglier ? Et si c'était l'inverse ?
Tu as du mal à suivre ? Je t'explique.
Nous sommes à Nouvron-Vingré (Aisne), canton de Vic-tue-Aille Vic-sur-Aisne, dimanche 13 décembre. Deux gars terrorisaient la campagne. Normal. C'étaient des chasseurs.
Munis de gros calibres (du 12), ils traquaient le sanglier.
Retenant les consignes du sous-commandant Bébert, expert en self-défense, un jeune sanglier acculé utilisa Irimi Nage, technique qui consiste, pour résumer, au moment de l'attaque, à créer l'illusion optique du ma-ai en entrant sur l'axe de l'attaque.
La bestiole chargea ainsi l'un des viandards.
Pas en reste, l'autre épaula son flingot pour stopper l'attaque de l'animal mais, comme je te l'ai dit, il le toucha seulement et plaça, c'est ça qui est le plus rigolo, une balle dans la cheville du copain. Pas besoin de te préciser qu'elle a explosé sous l'impact.
Deux coups de feu donc. Et supposons que le tireur ait d'abord esquinté son congénère avant le sanglier. Tu ne trouves pas que ça change tout ?
Publié par TAOMUGAIA à 09:36:45 dans Traditions connes et cruelles | Commentaires (0) | Permaliens
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