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Mille fois sur le métier remettez votre ouvrage qu'il aurait dit le père Boileau en parlant de ce blog.
Car oui, ce blog et ses avatars (je te répète encore une fois que le bestiau a été dupliqué sur plusieurs plateformes d'hébergement de manière à prévenir la censure et l'interruption définitive du son et de l'image; seule l'esthétique, l'habillage des clones sont différents) approche les 1000 articles (le mois prochain) et a dépassé depuis le début de l'été les 500000 pages lues.
Pour célébrer le truc à l'avance, je te propose de lire un commentaire. Il a été posté et reposté par quelqu'un de très énervé.
Son style s'en ressent et sa syntaxe est très approximative. L'individu qui l'a écrit adore les corridas et les tueurs des arènes. L'un de ces tueurs, Patrick Oliver, s'était payé une infusion de corne à Céret mais plutôt que de soigner un mal de gorge naissant, ça avait terriblement aggravé les choses. Bien sûr, ce blog en avait causé, des malheurs de ce guignol costumé.
Tu constateras très vite à la lecture de ce commentaire (vite retiré du circuit) que celui ou celle qui en est l'auteur a un vocabulaire qui prouve qu'il a très mal vécu le stade anal de la petite enfance.
Ses parents l'ont-il mis trop tôt sur le pot ? Ont-ils eu des exigences démesurées ? Cela explique-t-il ce goût pour la souffrance d'un animal, ce plaisir de voir le sang couler ?
Allez, le voici le voilou :
"Va niquer ta mère espèce de fils de pute ta pas honte d'écrire de telles choses trou du cul d'enculé de ta race ton article pu la merde, et toi et les merdes que tu chie sur ton sites aller sucer des bites zoophiles de merde."
Publié par TAOMUGAIA à 08:09:19 dans Traditions connes et cruelles | Commentaires (0) | Permaliens

PETA EUROPE marque le coup en ce moment avec son quinzième anniversaire. Constituée en 1994, soit 14 ans après la fondation de l'association mère, la section européenne fait aujourd'hui un travail remarquable.
Et il y a des gens super sympas en France qui attendent un coup de main de ta part. Faire partie de ces millions de gars et de filles qui partagent cette même cause animale, c'est un bien beau dessein.
PETA, ce sont plus de 2 millions de membres. HSUS (Humane Society of the United States), dépasse la dizaine de millions d'adhérents. Parallèlement à leurs activités classiques (gestion de refuges, campagnes contre la fourrure etc), ces deux organisations font la promotion du végétarisme, voire du véganisme.
Il y a de quoi rester perplexe devant la taille et la force de ces associations par rapport à ce qui se fait en France.
La LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) par exemple revendique 45000 adhérents alors que sa consoeur, en Grande-Bretagne, la RSPB (Royal Society for the protection of Birds), en compte 1500000 !
Comment expliquer ce décalage dans l'implication entre les français et les anglais ou les américains ?
Allain Bougrain Dubourg, président de la LPO depuis une vingtaine d'années, livre trois explications dans le dernier numéro (253) du mensuel Terre Sauvage.
Elles tiennent aux pesanteurs des cultures respectives : la culture naturaliste a une importance plus grande dans les pays anglo-saxons et nordiques que chez nous; ensuite, les français préfèrent une démarche de solidarité en situation de crise (marée noire ...) et délaissent l'accompagnement au quotidien. Enfin, les gens ne s'engagent pas, même si très favorables à la cause, parce que ça fonctionne bien sans eux. Ils se disent qu'il n'y a pas besoin de s'impliquer davantage puisque ça roule...
La troisième explication me semble tout à fait pertinente car elle apporte des arguments à ceux qui regrettent la faiblesse des organisations syndicales et politiques en France.
Le combat continue...
Publié par TAOMUGAIA à 08:05:38 dans Protection et libération animale | Commentaires (0) | Permaliens

"Pour le caractère sadique, il n'existe qu'une qualité digne d'admiration : la puissance. Il aime et admire ceux qui détiennent le pouvoir et il se soumet à eux; tandis qu'il méprise et veut contrôler ceux qui sont faibles et ne peuvent riposter."
Erich Fromm
Nous devons lire et relire Erich Fromm, psychanalyste et philosophe. On ne peut soulever les questions du sadisme, de la pulsion de mort et de la destructivité sans approfondir les recherches cliniques et psychologiques d'Erich Fromm.
L'agressivité au service de la nécrophilie, qui consiste en un véritable amour de la mort, elle procède, nous dit Erich Fromm, du syndrome de l'avilissement, constitué des formes malignes du narcissisme.
Les nécrophiles ont cette particularité, disait Simone Weil, d'admirer la force parce qu'elle transforme un homme en cadavre.
Il en va de même pour ces nécrophiles qui dirigent leurs penchants mauvais, leur envie d'humilier, vers l'animal.
Les espagnols n'en peuvent plus, aujourd'hui, de cette minorité de sadiques qui détestent la vie et s'affranchissent de leurs inhibitions de malades affectifs en torturant des taureaux comme ils le font chaque année à Tordesillas, lors de cette 'fête' religieuse appelée Toro de la Vega.
Je t'ai parlé maintes fois de cette tradition qui consiste à cribler de lances un malheureux taureau qui court dans les rues de cette commune proche de Valladolid, poursuivi par une foule hurlante et rageuse.
Le 13 septembre, des hommes et des femmes pour qui la vie représente vraiment quelque chose de précieux manifesteront leur opposition à cette fête qui salit la dignité humaine.
Publié par TAOMUGAIA à 08:05:10 dans Traditions connes et cruelles | Commentaires (0) | Permaliens

"S’il n’est en effet pas moral d’introduire dans un oeil humain des substances corrosives pour évaluer les dégâts qu’elles y causent, on voit mal-oeil pour oeil-pour quelles raisons il est moral de faire subir la même chose à un animal.
Les tenants de l’expérimentation animale la déclare morale au motif que ce qui ne l’est pas, c’est ne de pas tout tester sur les animaux, aussi longtemps et sur autant d’espèces qu’il le faudra.
L’argument de la maladie et de la souffrance humaines ne vaut pourtant que si les souffrances dont on afflige les animaux ne sont, elles, ni terribles ni réelles.Par quel tour de passe-passe le cancer de la souris, dont le développement doit permettre d’élaborer un traitement sur l’homme, est-il moins terrible et moins douloureux pour elle que pour «nous», la terreur induite d’un animal rendu fou de peur moins pénible pour lui que pour «nous» ? Qui, nous ?
Il faudrait prolonger cette remarque par une réflexion sur la solitude radicale de l’animal de laboratoire qui, dépourvu des armes de la compréhension et de la distanciation, ne peut prendre aucun recul à l’égard d’un mal qui l’accapare tout entier, sans espoir ni consolation d’aucune sorte.
L’animal est encore, selon le constat (non pas désolé mais au contraire rassuré) de François Dagognet, «un vivant qui ne peut pas s’opposer»
Alors que la notion de consentement éclairé est au coeur de la bioéthique, l’animal de laboratoire est ce double de l’homme d’autant plus parfait qu’il est à tous égards impuissant à s’opposer aux traitements qu’on lui fait subir.
Au fondement du consentement se tient le caractère indisponible du corps, en tant qu’il se confond avec l’individu selon une adhérence primitive, de sorte qu’il est impossible d’avoir un corps sans être en même temps ce corps. C’est ce qu’un dualisme persistant, et si utile ici, ne veut pas voir.
On pourrait ajouter à ces premières raisons qui mettent en question l’évidence de l’expérimentation sur les animaux, le fait qu’elle cultive l’insensibilité.
Songe-t-on en effet suffisamment à ce dont se nourrit le geste expérimental : nuire ?"
Florence Burgat. Revue semestrielle de droit animalier (Faculté de droit et de sciences économiques de Limoges).2009.
Publié par TAOMUGAIA à 07:41:20 dans Animal on est mal | Commentaires (0) | Permaliens

Il y a très longtemps, dans les sociétés antiques, orientales, méditerranéennes ou précolombiennes, le versement du sang avait des vertus propitiatoires. Le sang coulait, la mort était donnée, à l'animal ou l'homme, afin de faire tomber la pluie ou de s'assurer de bonnes récoltes.
Il y a très longtemps.
Bien avant Pascal, Montesquieu, Voltaire, Condorcet, Jefferson, Goethe, Coleridge, Hugo, Kierkegaard, Weber, Pasteur, Dewey, Einstein ...
Aujourd'hui, en Espagne comme en France, des tarés qui usurpent l'héritage des Lumières torturent et saignent des êtres vivants sensibles pour leur loisir, leur distraction et pour obtenir un panard dérisoire.
Les superstitions et l'ignorance sont dépassées, petit à petit, par le progrès moral et intellectuel.
Mais le vice...Cet encouragement à la cruauté, ce retour vers les âges très sombres de l'évolution humaine, comment les traiter ?
Cette pathologie qui pousse à faire souffrir pour retirer du plaisir...Quelle difficulté à l'appréhender !
Allez...Tous à Bayonne le 05 septembre.
Publié par TAOMUGAIA à 08:30:46 dans Traditions connes et cruelles | Commentaires (0) | Permaliens
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