Depuis le 02-05-2008 :
135898 visiteurs
Depuis le début du mois :
10265 visiteurs
Billets :
609 billets
Pas con le mec !
Il y avait une promo sur les guiboles en alliage, super légères, on les sent à peine, tenue de route optimale par tous les temps, même en conditions climatiques difficiles, équipées d'un antivol performant (traçabilité sur toute l'europe grâce à un GPS embarqué) et avec un film anti corrosion garanti 73 ans.
Mais le souci, c'était qu'il fallait passer forcément par une reprise de l'ancienne patte, même usagée ou accidentée, pour bénéficier de cette occasion commerciale en or.
Dugland a été percuté par une idée lumineuse : se niquer volontairement la jambe puis trouver une version officielle qui tienne la route et roulez jeunesse...
Saint-Jean-de-Thurigneux (Ain).
Donc, le dimanche 26 octobre, tôt dans la matinée (pourquoi retarder les choses ?), il s'est tiré un méchant coup de fusil dans la canne.
La version officielle ? Il aurait avoiné une perdrix et en allant la récupérer, fusil non cassé, une balle dans le canon, dans un champ, au lieu-dit La Combe, un coup de feu serait parti...Ouille, la vache...Qu'est-ce que ça fait mal, ça à l'air grave...
Rapatrié sur l'hosto de Villefranche-sur-Saône, c'est en tout cas sa version.
La blessure est très sérieuse. Le patinage sur glace, c'est pas la peine d'y compter.
Publié par TAOMUGAIA à 08:51:45 dans Traditions connes et cruelles | Commentaires (1) | Permaliens
Mais, ce n'est l'entendre qu'il fallait... Gendarmes de carton-pâte ! C'était le conduire directement chez un ophtalmologiste.
En plus, pour le relâcher illico, du genre excusez msieur, vous recevrez la convoc' du tribunal dans quelques mois, ça laisse du temps pour se défendre...
Le viandard, il avait 80 balais et la vue perçante de Gilbert Montagné.
Pour couvrir de plombs de chasse un autre chasseur, tout juste distant de quelques mètres, de cette manière, il faut soit trimbaler une somptueuse maladie de Parkinson, soit crapahuter avec un labrador et une canne blanche. Ou les deux.
C'est pourtant arrivé en Essonne (91), département francilien très urbanisé mais qui héberge malheureusement des tueurs de l'aube comme partout en France.
Le dimanche 26 octobre, dans un bois de Cerny (traversé par le GR11), l'ancêtre bigleux et tremblotant a enseveli un autre chasseur de 34 ans sous les plombs.
Touché au visage, au cou et aux épaules (et la tête alouette), il a terminé son week-end à l'hosto d'Etampes.
Publié par TAOMUGAIA à 07:45:33 dans Traditions connes et cruelles | Commentaires (0) | Permaliens
"Le futur antérieur prend facilement une valeur exclamative (ou hyperbolique), en transposant dans le futur ce qui ne concerne que le présent."
Dictionnaire des règles du français - Maxipoche, Larousse.
Un exemple : "C'est la plus moche des battues que j'aurai jamais faite !"
Hé hé, tu te doutes bien, petit sacripan, petite madame, que je n'ai pas pris cet exemple au hasard.
Lui, il m'a bien aidé, involontairement bien sûr.
Vanvey est une toute petite commune du département de la Côte-d'Or (21) mondialement connue pour abriter un cimetière commun avec le village voisin.
Le dimanche 26 octobre au matin, dans les feuillus bien nommés Chasses-des-Roux, vers 11 heures, un viandard de 68 ans s'est fait découper l'aine et l'abdomen par l'un de ses potes de battue.
Le flingueur maladroit, je te le donne en mille Emile, aurait déclaré aux gendarmes, je cite, "avoir tiré après avoir entendu son chien japper puis du bruit dans un fourré."
Nous avons là un type de 40 balais qui entend du bruit dans un fourré et qui fait feu, même infoutu de savoir qui était derrière.
Cette imprudence a envoyé un chasseur à l'hosto de Dijon. Dans un état jugé critique.
L'auteur du coup de feu intempestif sera convoqué ultérieurement devant un tribunal. Il risque d'être privé de dessert pendant une semaine.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle...
Publié par TAOMUGAIA à 07:35:53 dans Traditions connes et cruelles | Commentaires (0) | Permaliens
On est dans le dur.
Le monde des pouponnières, des monstres gentils, c'est fini.
En 2008, presque dix-mille ans après le néolithique, tu te rends compte que des gens, des résidus de fosse septique, sont accrochés à une distraction, un loisir, qui est celui de tuer des êtres vivants.
Au trépané, tu lui demandes : "Tu te délasses comment, tu prends du plaisir de quelle façon ?"
Il te répondra : " Bin...Je tue des animaux, t'es abruti ou quoi, c'est trop fun, il est vivant, il court dans la forêt et Pan ! Tu lui colles une putain de balle dans la tronche, bien fait pour sa gueule, à cet enculé d'animal".
Il faut que tu réalises parfaitement de quoi il est question, du trouble qui nous prend quand on te parle de ces êtres confus, cons à bouffer de la paille, de ces viandards guidés par leurs couilles, teint rosé prononcé , avec du fromage blanc dans la tête mais accompagnés de ce sentiment d'impunité qui a fait de merveilleux et efficaces miliciens pendant l'occupation.
L'une de ces racailles a allumé un jeune homme, âgé de 24 ans, ce dimanche 26 octobre, dans le sud de l'Ardèche.
A Vallon-Pont-d'Arc, coeur des gorges de l'Ardèche. Un endroit trop beau pour crever, alors même que la vie t'a ouvert les bras, sous les balles d'un gros con à cheveux plats.
Il y avait une battue au sanglier. Cette enflure a tiré. Elle a foiré son tir.
Fabio Butali faisait du VTT, cool, avec un copain. Il a pris la balle de gros calibre dans le dos. Pas de ricochet cette fois. Une trajectoire directe.
Il en est mort.
Maintenant, il faudra expliquer à ses parents et à ses proches que le meurtrier va s'en tirer avec 6 mois avec sursis et 5 ans de suspension de permis de chasse.
Il tape la cinquantaine. Il s'en sortira.
Pas Fabio.
Publié par TAOMUGAIA à 01:12:13 dans Traditions connes et cruelles | Commentaires (0) | Permaliens
Le propos que tu vas lire un peu plus bas est extrait d'un texte stupéfiant qui a reçu le prix Bouygues du bâtiment et des travaux publics.
Ecrit à la truelle, léger comme du béton, il atteste d'une absolue lucidité, comme on en connaîtrait lors d'une fin de banquet très arrosé dans un relais de chasse où, après avoir par dix fois pincé les fesses de la serveuse et lui avoir demandé si elle portait une culotte, le président de l'association de chasse locale se lèverait et, l'élocution pâteuse, lancerait un émouvant : "La chasse, c'est une passion".
Voici ces mots inoubliables, attrapés sur le forum sangliers.con.net (véridique ! Tu ne crois tout de même pas que je vais inventer un truc pareil) :
" La mise à mort ? Mais la mort a toujours fait partie de la vie, on ne peut la 'nier' ou l'ignorer puisqu'elle est inévitable comme l'est le dernier chapitre d'un livre. Si j'étais un animal (mais en fait, nous en sommes tous) et si j'avais le choix, je préfèrerais mourir d'une balle au cœur plutôt que d'être traîné dans un abattoir et souffrir plusieurs morts à la place d'une seule. ..
Nous ne tuons pas, nous prélevons, la différence est énorme, car nous agissons pour la majorité d'entre nous en gestionnaires."
En conséquence de quoi , nous pouvons considérer que lui, en ce samedi 25 octobre, il a été prélevé aux deux-tiers.
Si tu préfères, il est très gravement blessé mais encore vivant. Pas complètement mort mais salement dézingué toutefois.
Nuits-Saint-Georges.C'est en Côte-d'Or.Il y a des vignobles (environ 318 hectares) qui produisent des vins rouges merveilleux, d'une fermeté remarquable, avec une grande palette aromatique. Des vins de garde qu'il faut savoir conserver.
Mais je m'égare, Edgar.
Nuits-saint-Georges donc, à Argilly, en début d'après-midi. C'est une partie de chasse qui tourna au vinaigre.
Un viandard (31 ans) a pris une bastos dans le buffet.
Sapeurs-pompiers, SAMU, hélico et tout le tremblement. Bonne fin de week-end au CHU de Dijon, c'est vraiment très con ce qui t'arrive...
Publié par TAOMUGAIA à 07:26:20 dans Traditions connes et cruelles | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires