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Que je resterai encore longtemps, le plus longtemps possible !
Je t'aimerais même si tu revenais comme il y a quelques années, après un terrible chagrin que j'ai moi même connu.
Cette douleur nous l'avons en commun, et je regrette que tu n'aies pas été à mes côtés à ces moments là, malgré le fait que tu aurais été très jeune. Et je regrette aussi ne pas avoir fait parti de ton passé.
"Non vraiment, tu ne m'aurais pas aimé", je pense bien que si quand même. Lorsque je t'ai vu pour la première fois, je ne savais strictement rien de toi et pourtant, j'ai tout de suite su que je t'aimerai. Cupidon a lancé sur moi la plus grosse flèche qu'il n'ait jamais tiré. Elle m'a touché en plein coeur, je ne vois pas comment j'aurais pu ne pas t'aimer, et je ne vois pas non plus comment je pourrais ne plus t'aimer !!
Quant à "N'as-tu jamais ressenti cette sensation? Le corps vide, lévite. Pas sur terre, ni dans le ciel" si bien sûr que je l'ai ressenti, ce vide complet, mélange de malheur et de bien être, plus de haut ni de bas... juste être là.
Enfin, bien sût que je veux t'aider, je voudrais souffrir à ta place, prendre tous tes maux pour que tu te sentes bien, te refaire tomber en enfance car j'aime y retomber ac toi, dans cette insouscience totale et confuse..., et bien sûr, bien sûr que je voudrais clotre ta bouche de mes lèvres car je t'aime de tout mon coeur (qui ne cesse de courir après toi même s'il t'a déjà attrappé).
Plus qu'une dernière chose à te dire : j'ai hâte d'être demain pour à nouveau te serrer contre moi et faire l'ascension du mont Boufflers, notre futur lieu de vie.
Publié par wilson5 à 22:44:54 dans Wilson | Commentaires (0) | Permaliens
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