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Sensuellement érotique. Délicieusement luxurieuse. Charnellement gourmande.            Femme simplement ...

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L'épreuve (la suite) | 06 octobre 2005

La suite de l'histoire !

Un cadeau délicieux d'un auteur anonyme. Enfin ... anonyme de vous, pas de moi. Héhé !!

C'est sublime. Bonne lecture.

*****

L'autre jour je croise un copain, un jeunot bien sympa.

 

On se salue, on échange quelques nouvelles.

 

Et il me fait : - ça te dirait une partie de poker avec des amis ?

 

Et moi : tu confonds,  j'suis pas Bernard Tapie, j'viens pas de passer par la case départ et j'ai pas touché 145 millions.

 

Et lui : - t'es con ! La partie est bloquée à mille euros. C'est juste des potes pas des mafieux. Allez viens on va bien se marrer, mon pote Greg devait venir mais il a un souci, tu le remplaces ?

 

Et moi : - Ok, t'auras qu'à dire que j'suis ton oncle, je passe te prendre, j'vais de ce pas casser ma tirelire.

 

Lui : ok, VIEUX !!! Et  il y aura une surprise qui devrait te plaire !

 

Le soir même, je potasse les règles du poker, me suis acheté un bouquin et un jeu de cartes. Je fais quelques donnes en regardant tous les jeux.

 

Ma femme : tu joues au poker toi ? C'est nouveau ça !

 

Moi : je vais faire une partie avec Marco, tu sais celui que tu  trouves si mignon !

 

Elle : tu vas pas dilapider l'argent du ménage ?

 

Moi : si ! Le point est à 100 euros !

 

Elle tirant une tête de 6 pieds de long : moi vivante tu n'iras pas !

 

Moi mentant effrontément : mais non, je plaisante, c'est une partie amicale, pas d'argent, enfin très peu, juste de quoi se payer un bon repas.

 

C'est ainsi que je me retrouve un soir, attablé avec 3 autres types, dont Marco.

 

Chacun a sorti sa petite liasse de billets et les a échangés contre des plaques et des jetons.

 

Notre hôte s'est absenté. J'ai cru comprendre qu'une jeune femme court vêtue allait nous servir les boissons et les amuse-gueules. Je râle intérieurement, moi qui pensais jouer sérieusement et plumer mes collègues d'un soir.

 

Le maître de cérémonie entre suivi de sa compagne.

 

Marco se penche vers moi et me fait :- C'est Juliette sa soumise, écoute, voilà la surprise.

 

La jeune femme porte une jupe ras du cul et du haut de ses talons nous explique le déroulement des festivités.

 

Je déglutis à grand peine quand je pige qu'elle est à nous pour la soirée.

 

Du moins son joli cul bien rond qu'elle s'empresse de nous montrer en se penchant et en écartant ses deux hémisphères.

 

Ma première pensée est : putain, j'ai bien fait de prendre une douche. Puis je glisse une main sur mon entrejambe et vérifie que j'ai une braguette à fermeture éclair, m'imaginais déjà triturant des boutons d'une main nerveuse  pendant que la demoiselle attend que je m'introduise.

 

Le Patron s'approche de la demoiselle et retire un engin style suppositoire, en bien plus gros, de son fondement. La donzelle nous explique qu'elle sera ainsi parée en attendant d'être honorée par nos soins. Notre hôte réintroduit le petit joujou d'où il l'avait sorti. Par réflexe je sers les fesses.

 

Je me fais servir un whisky orange peu tassé : j'ai besoin d'un bon coup pour calmer une nervosité naissante mais aussi de garder mon sang froid.

 

La minette est splendide avec sa jupe confetti et son soutif en dentelle.

 

On démarre la partie mais je sens que personne n'est au jeu à part le Boss qui dirige les débats

 

D'entrée je tire un brelan de 9, j'y vais à fond et me fait ramasser par un full.

 

Si en plus ça triche je vais me payer sur la bête.

 

La donzelle se tient prête droite comme un i sur le sofa.

 

Et moi, sans doute sous l'effet de l'alcool, j'ai jamais supporté le whisky :

 

- la demoiselle ne pourrait pas nous montrer ses seins ?

 

Son Maître me regarde, sourit, fait un geste et la petite s'exécute : elle s'approche de la table, passe ses mains dans son dos, dégrafe  le soutif et retire ses bretelles.

 

On entendrait voler une mouche, 4 paires de yeux n'en perdent pas une miette.

 

De très beaux seins, petits mais bien ronds, avec des tétons proéminents.

 

Et moi encore : " si personne n'y voit d'inconvénient je prends le premier tour ! "

 

Le maître :"  honneur aux anciens ! Juliette tiens toi prête. "

 

Je souris en pensant : je t'en foutrais, je pourrais encore t'en montrer.

 

Mon plan est simple : d'abord passer en premier pour avoir le temps de récupérer, ensuite boire modérément pour tenir la distance, coiffer au poteau ces jeunes gens impulsifs et me refaire la cerise!

 

La partie se poursuit mais chacun jette de fréquents coups d'œil à Juliette. Celle-ci s'est positionnée à plat ventre sur l'accoudoir du sofa et nous présente son joli cul en offrande.

 

Sur une donne je n'ai que des brêles, je me couche. Les mises s'enchaînent. Je prends une plaque et quitte la table créant d'un coup un profond silence. Je me dirige vers Juliette.

 

" A genoux, s'il te plaît ! " 

 

Elle s'exécute, son visage est tourné vers moi mais ses yeux sont baissés. J'aimerais virer tout le monde et lui faire l'amour. J'ouvre ma braguette et sors mon sexe. J'ai envie d'elle.

 

" Lèche-moi, des couilles jusqu'au gland, s'il te plaît !" j'insiste sur le s'il te plaît, histoire d'agacer son Maître.

 

Elle me lèche consciencieusement et mon dard se dresse.

 

" Je vais te baiser belle cochonne. " que je murmure.

 

Elle me fait à voix haute : " A vos ordres monsieur."

 

" Enlève ton engin, pose ta tête sur l'accoudoir et écarte tes belles fesses."

 

D'un geste lent elle ôte son appendice métallique, son orifice est dilaté et n'attend plus que moi. Elle le pose sur le siège, enfoui son visage dans le coussin, et de chaque main écarte ses deux hémisphères charnus.

 

J'approche mon gland de sa rondelle, je crache sur ma main, enduit mon bout de salive et l'enfourne d'un coup, en tirant sur ses hanches, son cul m'avale en entier jusqu'aux couilles.

 

Elle a poussé un cri.

 

Je pense : merde, espérons qu'elle ne va pas se prendre des coups.

 

Et puis j'oublie tout.

 

Est-ce l'alcool, la situation saugrenue, la beauté de la fille, les regards que je sens dans mon dos, ces 4 mecs dont j'entends la respiration ?

 

Je l'empoigne plus fortement serrant sa chair et me laisse coulisser en elle, doucement, concentré sur mes sensations.

 

J'exécute quelques va et vient, elle est docile et souple.

 

J'aime le contact, elle est ouverte mais pas trop, sa chair est élastique.

 

Un cocon bien huilé !

 

Je ressors et lui intime: " mets toi à genoux sur le sofa, vite."

 

Elle m"obéit empressée.

 

Une idée me traverse l'esprit : et si je m'offrais une soumise !

 

Je grimpe debout sur le sofa, une jambe de chaque côté de la Donzelle.

 

Et je m'enfonce en elle.

 

Ainsi je la domine et rien au monde ne m'excite plus.

 

Je la manœuvre, je la malmène, je l'enfourne, je la remplis, je la rudoie, je ne suis qu'un pieu qui défonce se chair et ses entrailles.

 

Elle crie la belle cochonne.

 

Je voudrais prendre sa chatte et me finir dans sa bouche mais je n'en ai pas le droit. Fichues conventions.

 

Je commence à hurler des mots sans suite : putain t'es belle, , c'est bon, salope, je te baise, ah c'est bon, putain, quelle garce, ma cochonne, je t'encule, t'aime ça, petite pute, t'aimes te faire mettre ...

 

Elle gueule et ses cris me font venir.

 

Je m'agite comme un forcené dans un bruit de succion, je me retire et j'éjacule sur son dos.

 

Je la maintiens bien droite cambrée, je ne veux pas perdre une goutte de mon "précieux" liquide.

 

Je me réajuste, m'empare de la soucoupe posée sur un guéridon et à l'aide de ma plaque je récupère mon sperme en le faisant couler dans le petit récipient.

 

Je la prendrais bien sous le bras, la petite,  pour l'emmener chez moi :

 

- Dis donc chérie j'ai ramené une jeune fille au père !

 

Au lieu de ça je retourne m'asseoir, j'ai les jambes en coton.

 

Marco se lève, les deux autres aussi, ils doivent bander comme des boucs.

 

Le maître, compréhensif, leur fait signe d'y aller tous les trois ...

 

 

 

 

 

 

 

Publié par Soda_K à 18:23:15 dans Réflexions, États d'âme et Quotidien ! | Commentaires (2) |