Sensuellement érotique. Délicieusement luxurieuse. Charnellement gourmande. Femme simplement ...
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Il n'est qu'onze heure du matin et je sais que la journée au boulot me paraîtra longue. Depuis que nous nous sommes parlés un peu plus tôt aujourd'hui, je suis constamment énervée et excitée. Durant cette conversation téléphonique, vous m'avez donné un rendez-vous. Non, plutôt un ordre.
En quittant mon travail en fin de journée, je dois me rendre à cet endroit que Vous m'avez demandé de trouver quelques jours auparavant. Un endroit calme, à l'abri des regards, en pleine ville. J'ai cherché longtemps avant de dénicher ce terrain vacant dans un secteur industriel. Ce bout de rue qui n'aboutit pas. Ce lieu peu achalandé où j'espère trouver de l'intimité. Je l'ai choisi nerveusement un peu. En conduisant à travers la ville à sa recherche, je songeais à ce qui pourrait s'y produire. Je n'en ai pas la moindre idée. Je sais simplement que je devrai me soumettre à Vos commandements, obéir pour Votre plaisir, me laisser guider par vous, m'abandonner.
Ça me fait mouiller d'y penser. Et je n'ai pas de culotte pour absorber tout ce jus qui s'écoule doucement entre mes cuisses. J'ai le cul nu sous ma légère jupe rouge. C'est le plein été. Il fait chaud dehors et il fait chaud en moi aussi. Je suis incapable de me concentrer sur mon boulot. Notamment parce qu'à chaque heure de cette journée, je dois aller me caresser doucement à la toilette. Caresser mes cuisses humides, mon clito gonflé, ma chatte trempée. C'est la règle. La règle qui m'interdit de jouir de ces caresses. La règle qui me garde dans un état d'excitation constante et de désir fou dans l'attente que les minutes qui nous séparent soient écoulées. Elles me semble s'égrainer lentement comme des heures.
C'est long. J'ai hâte et j'ai peur. Je désire et je craint. J'ai envie de vous qui me faites trembler.
Je songe à votre regard posé sur moi et au mien baissé humblement. Je pense à votre corps que j'espère faire frémir de plaisir, à son odeur dont j'ai envie de m'imprégner, à son goût que je souhaite imprimer dans ma mémoire. Je rêve de vos mains sur moi, doucement ou durement, peu m'importe. Je fantasme sur votre queue qui s'enfonce en moi de toutes les façons possibles, me possédant physiquement comme vous possédez mon esprit en ce moment.
Perdue dans mes pensée, j'en sors en sursaut. Mes collègues me saluent. Il est temps de quitter. Je ramasse ce qui me reste d'esprit, prends mes clés dans mon sac et rejoins rapidement ma voiture. Je n'ai pas une minute à perdre. Nous n'en possédons pas plusieurs. Je veux toutes vous les offrir.
Le cuir des sièges me brûle les cuisses. Le soleil y a plombé toute de la journée. Mes mains moites collent au volant. J'ai les sens en éveil mais je conduit machinalement. Je voudrais déjà y être. Ma tête, elle, y est déjà.
J'arrive la première. Du coup, je crains. Je crains de n'avoir pas été suffisamment claire dans mes indication. Je crains aussi que vous ayez eu un empêchement de dernière minute, me laissant seule avec ce désir ardent dans le bas du ventre.
Je coupe le moteur. Ferme les yeux. Respire un bon coup. Je dois me calmer.
J'entends le bruit d'une voiture s'approcher. J'ouvre enfin les yeux. Vous êtes là. Je sors de ma voiture avec empressement et parviens tout juste à retenir mon élan de me précipiter sur vous, de dézipper votre pantalon et d'engloutir enfin ce sexe dont j'ai tant envie. Je vous entends plutôt me saluer et je crois même percevoir un sourire. Cela m'apaise. Cela me donne suffisamment de confiance pour vous répondre : « Bonjour Maître ».
Vous avancez vers moi. J'espère vos bras autour de moi. Mais seul votre main me touche. À la cuisse. Elle descend jusqu'au genoux puis remonte adroitement sous le tissus léger. Je sursaute. D'un trait, deux de vos doigts ont envahis ma chatte. « Bonne chienne » sont les deux seuls mots que j'entends. Je sais ce qu'ils signifient. Par ce seul geste, vous venez de vérifier plusieurs choses. De un, vous avez constaté que je ne porte pas de petite culotte tel que vous l'aviez ordonné. De deux, trempée comme je le suis, vous devinez que je me suis masturbée selon vos demandes.
Je viens par le fait même de passer le premier test. Je n'ai pas crié à cette intromission soudaine. Je n'ai pas reculé, pas rouspété. Je suis donc sous votre contrôle, fermement décidée à obéir. Je devine que ça vous plait que je n'aie pas cherché à me défaire de cette invasion de mon intimité, que je n'ai pas fermé les cuisses. En fait, je les écarte même un peu présentement ...
Vous m'avez poussé quelques pas en arrière de façon à ce que j'ai le dos appuyé contre ma voiture. Vous bougez les doigts en moi de plus en plus rapidement et j'en retire un plaisir indéniable. Je n'ose pas bouger. Je n'ose pas parler. Comme paralysée par la surprise de cet assaut soudain. Je sens la pointe de mes seins se dresser sous mon chandail. Je ne peux pas nier que la situation m'excite terriblement. Et bientôt, toute pudeur me quitte et je bouge les hanches à la rencontre de vos doigts.Tentant de m'empaler plus profondément à chaque va et vient.
- T'as envie de jouir hein ?
- Oh oui, soufflai-je dans un murmure.
- Dis-le !
- J'ai envie d'un orgasme. Faites-moi jouir, Maître.
- T'es une vraie salope. Une chienne en chaleur qui jouit sur le bord de la rue à la vue de tous.
Sur ces mots, je sens la vague de chaleur m'envahir, le rouge me monter au joues et les frissons de jouissance traverser mon corps comme une décharge électrique. Vous m'écrasez fermement contre ma voiture car mes jambes parviennent à peine à me tenir debout. L'orgasme me secoue, me fait chavirer.
Lorsque je reprends conscience de mon existence, je m'aperçoit que j'ai les yeux fermés, le front appuyé contre votre épaule et que je tente de reprendre mon souffle. J'ose à peine vous regarder. Je réalise soudain l'air grotesque de la situation, le comportement de pute que j'ai eu. Je suis intimidée. Humiliée.
Mais je n'ai pas le temps de m'abandonner à ces émotions. Déjà, vous vous écartez de moi. Je sens votre main empoigner mes cheveux et me tirer vers le bas.
- À genoux petite pute. Montre-moi à quoi tu peux servir.
Je suis heureuse de cette diversion qui me sors de mes pensées. J'ai envie de vous offrir la jouissance comme vous venez de me l'imposer. Et c'est avec ferveur que je me précipite sur la queue gonflée que vous me présentez. Je suce avidement. Comme une affamée. Comme une enragée. J'agis rapidement. Je lèche, je lape, je tète, je suçote, j'aspire.
Puis je sens vos mains enserrer ma tête et votre queue s'enfoncer de tout son long dans ma bouche jusqu'à ma gorge.
- Comme ça. Bien au fond.
Alors je ne bouge plus. C'est vous imposez le rythme. Vous baisez ma bouche comme vous baiseriez un autre de mes orifices. Lentement, en trait constant et continue, jusqu'à écraser mon nez contre votre pubis. Puis vous reculez, me laissant le temps de reprendre un peu d'air et replongez encore. Je me sens utilisée. Je ne suis qu'un réceptacle pour votre bite bandée. Je me perds dans ma tête entre la peur que vous m'étouffiez par ce sexe si dur et mon désir de vous servir.
Je lâche prise. Je me rends. J'abandonne. Je n'aurai pas le contrôle de cette pipe, de votre jouissance. Aussi bien me rendre à l'évidence. Surtout que vous accélérez le rythme. Cette invasion se fait plus présente, plus violente, plus humiliante. J'ai du mal à respirer. Je ne peux avaler. La bave coule sur mon menton.
Puis soudainement, plus rien. Vous avez quitté ma bouche. Je lève les yeux juste à temps pour voir la giclé de sperme se diriger sur mon visage. D'une main vous appuyez sur mon front pour me basculer la tête vers l'arrière et de l'autre vous tenez votre queue pour mieux diriger les jets. J'ouvre la bouche. Je veux vous goûter. Vous avaler. Garder un peu de vous en moi. Les giclées cessent. J'utilise mes doigts pour ramasser un peu de sperme sur mon menton et le diriger vers ma bouche. Cette faim vous amuse. Je vous vois sourire un peu, remonter votre pantalon et vous éloigner.
Je suis encore au sol, le visage maculé de votre semence et vous n'êtes déjà plus là.
Publié par Soda_K à 19:42:27 dans Réflexions, États d'âme et Quotidien ! | Commentaires (35) | Permaliens
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