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Sensuellement érotique. Délicieusement luxurieuse. Charnellement gourmande.            Femme simplement ...

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Se perdre dans les mots de son Maître ... | 29 avril 2005

J'ai envi de te demander de me vider les couilles même si tu n'es pas en forme tu sais! Pour voir si tu es une vrai soumise. Ce serait un bon test !  Faire quelque chose qui te tente pas vraiment peut m'exciter aussi ...

Tu m'appartiens. J'aime pouvoir te demander des choses. Tu m'excites beaucoup.

Tu es constamment dans mes pensées ! Tu crées chez moi des érections spontanées.

Je sens que tu as hâte de perdre le contrôle dans mes ordres. De te perdre dans ta tête entre la peur et le désir. Voir tes yeux effrayés sera pour moi une grande jouissance.

J'ai un désir fou de te posséder. J'aime te regarder. Tu me fais bander.

Hier en entrant dans la douche j'ai pensé à toi. Ma queue sentais le sperme a fond. Je t'imaginais la sucer, la laver. J'ai durci comme un salaud à cette pensée.

Tu es sublime. Tu donnes envie de fourrer sauvagement.

Publié par Soda_K à 17:24:21 dans Réflexions, États d'âme et Quotidien ! | Commentaires (10) |

Soir d'été (suite et fin) | 29 avril 2005

À peine quelques minutes plus tard. Ils s'arrêtèrent de nouveau. Une fois encore, elle se retrouve debout à côté de la voiture, face à lui.

- Ferme les yeux.

- Ok Maître.

- « N'ouvre les yeux que lorsque tu entendras que je suis parti » ajoute t-il en lui mettant un papier dans les mains.

- D'accord.

Il enlève alors le bandeau qui lui enserrait la tête et décroche la laisse. Elle perçoit ensuite qu'il s'éloigne. Bientôt le bruit du moteur de la voiture est trop loin pour se faire entendre. Elle est seule. Elle ouvre les yeux. Cligne un peu. Un lampadaire l'aveugle. Elle est de retour dans le stationnement. Sa voiture auprès d'elle. Elle profite de la lumière du lampadaire pour lire le message :

« Retourne chez toi et masturbe-toi comme une salope. Jouis pour moi. Après seulement tu pourras te laver. »

Elle reboutonne son chemisier et se dépêche d'entrer dans sa voiture à l'abri des regards. Elle met rapidement le contact et se précipite chez elle. Elle attends cet orgasme depuis si longtemps. Elle sait qu'il viendra rapidement et sera foudroyant.

Arrivée à son immeuble, elle est heureuse de ne croiser personne dans les escaliers qu'elle grimpe 2 par 2 jusqu'au 3ième étage. À peine entrée chez elle, ses vêtement volent au sol. Elle s'allonge sur son lit et sa main rejoint son sexe. Elle se caresse frénétiquement, ne pensant qu'à jouir, qu'à se libérer de toute l'excitation accumulée au cours de cette soirée auprès de cet homme qui la rends folle de désir. Bientôt elle sent son pouls s'accélérer, sa respiration devenir courte et pénible. Le sperme séché craque sur son visage lorsque sa bouche s'ouvre cherchant de l'air. Son autre main se promène sur ses cuisses, son ventre, ses seins. Lorsqu'elle se pose sur le collier de chienne qu'il a laissé à son cou, la jouissance explose dans son ventre : soudaine, brusque, foudroyante. Et elle pousse un long gémissement de satisfaction en s'affaissant sur le lit, épuisée mais comblée.

Publié par Soda_K à 03:00:09 dans Réflexions, États d'âme et Quotidien ! | Commentaires (12) |

Soir d'été (partie 3) | 29 avril 2005

Il fait déjà noir lorsqu'ils sortent de l'établissement. Près de sa voiture, elle attends qu'il lui débarre la portière. Il vient la rejoindre, se place face à elle, glisse sa main sous sa jupe et remonte le long de sa cuisse. Un frisson la traverse, elle a tant envie de l'embrasser, de se blottir dans ses bras, de se laisser caresser ainsi debout dans le stationnement. Il plonge deux doigts dans son intimité.

- Tu es trempée. Une vraie chienne. J'ai ce qu'il faut ...

Il ouvre alors la portière, et prends un sac posé derrière le siège. Il en sort un collier de chien qu'il installe autour du cou de sa soumise. Un simple collier de cuir noir avec un anneau à l'avant. Il y attache ensuite une laisse qu'il laisse pendre entre ses seins. Finalement, dans le sac se trouve un bandeau qu'il lui noue autour de la tête en s'assurant qu'elle est maintenant complètement aveugle. Elle se laisse ainsi parer, sans dire un mot, en tremblant un peu intérieurement . Elle se concentre sur sa respiration pour rester calme. Et ce répète sans cesse que c'est cette confiance qu'elle a en lui qui lui permet de vivre ces moments, ces émotions, qui lui permet d'obéir, d'être l'objet de plaisir de son Maître, de se sentir Sienne.

En lui tenant le bras, il la guide sur le siège et referme la portière. Lorsqu'il prends place derrière le volant il lui ordonne de déboutonner entièrement sa blouse. Il souhaite voir ses seins en conduisant. Elle s'exécute, heureuse que la nuit soit tombée car cela lui offre un brin d'intimité. Mais à mesure qu'ils avancent sur la route elle distingue parfois les phares d'une voiture qu'ils croisent en sens inverse. Elle se demande silencieusement si ses occupant la voient. Finalement, elle est heureuse d'être ainsi aveuglée par la bande de tissus. Elle n'a pas à affronter les regards.

Soudain, elle sursaute. On vient de lui pincer un mamelon. Ce n'est pas que le serrement ait été douloureux outre mesure mais le fait qu'elle n'a pas vu la main s'approcher l'a surpris. Elle l'entends rigoler. Il aime la torturer un peu ainsi. La surprendre, la déstabiliser. Lui laisser croire qu'elle est en plein contrôle de tout ses moyens, qu'elle est calme et confiante pour ensuite la surprendre.

Quelques minutes de ce jeu plus tard, elle sent la voiture sortir de la route et prendre un embranchement à droite. Ils se trouvent selon elle sur un chemin sans doute plus petit, plus cahoteux. Puis ils s'arrêtent complètement en bordure. Elle n'a aucune idée d'où elle se trouve, de ce qui l'attends.

Sa portière s'ouvre et son Maître attrape la laisse. Il tire un peu dessus. En sortant de la voiture elle sent le vent plus frais de la nuit caresser ses mamelons déjà durcis par les frôlements et les pincements subits précédemment. Son attention se porte sur les bruits qui l'entourent. Elle reconnaît le bruissement du vent dans les feuilles et au loin le son des voitures qui circulent. Elle s'imagine aux abords d'une route secondaire près d'une forêt.

Puis l'ordre claque.

- À genoux salope. Suce-moi !

En s'agenouillant précipitamment elle sent l'herbe sous ses genoux que la jupe est trop courte pour protéger. Elle cherche des mains la fermeture-clair. Mais rencontre plutôt la chair durcie d'un membre en érection. Elle approche sa bouche et prends le sexe dressé d'un trait. Elle en avait tant envie. Elle voulait s'imprégner du goût de cette queue.

- N'utilise que ta bouche. Je veux pas sentir tes mains.

- Mmouuiii, grommelle t-elle la bouche pleine de son érection.

Elle s'affaire alors à lécher, sucer, aspirer, téter, engouffrer l'épée de chair. Elle sent son propre jus couler le long de ses cuisses. Elle désire tant se faire prendre par ce Maître qui tient la laisse attachée à son collier. Elle se sent bestiale, vorace, affamée. Elle souhaite ce sexe en elle pour combler le vide qu'elle sent s'agrandir à chaque minute qui s'écoule.

- Mouille-la bien. Mets-en de la bave c'est le seul lubrifiant auquel tu auras droit.

Alors elle salive, elle bave, elle crache. Elle mouille la queue complètement puis sent une main attraper son bras et l'aider à se relever. Son Maître l'amène à l'avant de la voiture et lui ordonne de poser ses deux mains à plat sur le capot. Il laisse pendre la laisse à son cou, se positionne derrière elle, attrape ses seins en même temps et les malaxe par l'ouverture de la chemise. Lorsqu'il les lâche c'est pour re montrer sa jupe très haut sur ses hanche, exposant son cul nu.

- T'en as envie de ma queue hein ?

- Très envie ...

- Tu voudrais que je te fourre comme une chienne. Que je te fasse jouir avec ma grosse queue. C'est cela ?

- Oh oui Maître. Prenez-moi! Baisez-moi ! Fourrez-moi !

- Clack !

Une forte claque s'abattit bruyamment sur ses fesses, la faisant tressauter.

- Je ferai de toi ce que je veux petite pute en manque.

Elle sentait encore le vif pincement de la paume de sa main lorsqu'elle perçut une pression sur son anus. Il allait l'enculer ! Là ! Au bord de la route ! Alors qu'elle ne souhaitait que sentir ce sexe dressé envahir sa chatte dégoulinante de son excitation, il avait préféré son cul. La pression sur celui augmentait de plus en plus. Elle savait que ses gémissement n'y feraient rien. Il allait la posséder de cette façon. Elle inspira profondément et tenta de se relaxer pour faciliter l‘envahissement, le rendre moins pénible. Peu à peu, elle sentit l'orifice se détendre, s'ouvrir sous la poussé du gland si dur. Elle dut crisper la mâchoire pour s'empêcher de crier alors qu'il donne la poussée finale, celle qui la vit conquise. Il était entièrement en elle. Elle sentait la large base de sa queue lui distendre l'anus.

- Te voilà bien soumise. Bien enculée. Prends ça !

Et il entama de long va et viens en elle. D'abord lentement, lui donnant le temps de savourer toute la longueur de sa virilité. Puis de plus en plus rapidement, à mesure que son plaisir grandissait. Ses seins nus pendaient et bougeait à chaque coups de rein de son envahisseur. Elle s'appuyait autant qu'elle pouvait sur ses deux mains en relevant le derrière le plus haut possible afin de faciliter l'intromission du membre gonflé en elle. Il la sodomise ainsi pendant plusieurs minutes. Jusqu'à ce qu'elle devine à sa respiration haletante et ses gémissement que l'orgasme de son maître approchait.

Il sortit d'elle et sans qu'il ait eut à dire un mot. Elle était déjà à genoux devant lui. Le visage tendu vers sa queue, la bouche ouverte pour recueillir sa jouissance. Il fit exprès pour ne pas viser sa bouche. Préférant lui en mettre sur les joues, le nez, le menton. Elle bougeait son visage, tentant désespérément d'en attraper les plus possible dans sa bouche pour le goûter, l'avaler. Mais le bandeau sur ses yeux lui rendait la tâche presque impossible.

- Ne t'essuie pas ! Viens nous partons.

Il la guida de nouveau dans la voiture, l'aida à s'asseoir et c'est en silence qu'ils reprirent la route.

(à suivre)

 

Publié par Soda_K à 02:32:14 dans Réflexions, États d'âme et Quotidien ! | Commentaires (4) |